Je vais être honnête : je ne suis allé voir ce film que pour Josh Hutcherson. Outre le fait que je le trouve totalement craquant, il n'est pas dépourvu de talent. Preuve ici, il tient parfaitement tête à Pablo Escobar en personne dans ce pourtant très moyen Paradise Lost. Le célèbre narcotrafiquant est incarné par le tout aussi talentueux Benicio Del Toro, qui par contre, se vautre ici et n'en fait qu'une caricature. A l'image d'ailleurs de la première heure du film, aussi molle et mal mise en scène que pleine de clichés. On s'ennuie ferme. Heureusement, cela s'emballe un peu dans la seconde partie, où le thriller se met en place et où on tremble vraiment pour le jeune héros jusqu'à un final qui laisse un goût amer dans la bouche. Hormis Del Toro (finalement qu'un second rôle) qui en fait des tonnes, le casting est intéressant (Brady Corbet, Ana Girardot, Carlos Bardem) mais les rôles sont de peu d'utilité. Le beau Josh fait tout ce qu'il peut pour porter haut et fort ce paradis perdu sur ses épaules...en vain. Ce premier film de Andrea di Stefano, acteur italien de seconde zone, n'est donc pas très convaincant dans son ensemble. Attendons de voir la suite...ou pas.
Paradise lost est un film prenant, poignant, qui porte merveilleusement bien son titre. Benicio del Toro est remarquable dans son rôle de Pablo Escobar, d'abord séducteur, puis de plus en plus menaçant. Josh Hutcherson entre dans la peau de ce jeune canadien, à la recherche du paradis sur terre, comme si le rôle avait été écrit pour lui. Il nous fait vivre à 100% ses sentiments, l'insouciance, l'amour, l'amitié, et puis la peur qui grimpe peu à peu et finalement la terreur qu'il éprouve face à cet homme que rien n'arrête et surtout pas le meurtre. C'est aussi un film intéressant, car il donne envie d'en savoir plus, de se plonger dans l'histoire réelle de cet homme sorti de nul part qui est devenu l'un des criminelles les plus puissants et l'un des hommes les plus riches du monde.
Pablo Escobar : bienfaiteur vénéré et considéré comme le robin des bois Colombien... Mais attention ce film n'est pas un biopic, puisque l'on suit les aventures de Nick tombé amoureux de sa nièce nous montrant un Pablo Escobar qui n'est finalement qu'un criminel de bas étage ne s'intéressant qu'à sa personne et à son immense ego !! Interprété magistralement par Benicio Del Toro, sans doute bientôt oscarisé... Déception par contre pour Josh Hutcherson ( Peeta dans Hunger games) qui n'est pas un bon acteur et cela se ressent beaucoup trop à l'écran et une romance complétement raté dû à une contre-performance d'acteurs dommage. Mais a par ça, c'est un thriller très efficace avec une deuxième partie ou l'action devient plus efficace et finit en beauté, tout simplement géniale !!
Ce film ressemble à une composition entre "La plage" (oú une bande de jeunes décide de vivre au paradis qui devient un enfer), "Le dernier roi d'Écosse" (où un jeune homme devient un des proches d'Idi Amin Dada le dictateur ougandais) et "Le parrain" (pour le côté ambiance familiale). Ici l'homme dangereux et charismatique est Pablo Escobar, le trafiquant de cocaïne et sénateur colombien joué par Benicio Del Toro (monstrueusement crédible). C'est prêt de 2 heures de tension, la gorge nouée pour moi, qui vous attendent si vous allez voir ce film. Malgré ses défauts de construction il nous plonge dans l'intimité d'un homme dangereux qui reste semble-t-il encore très populaire dans son pays.
L'histoire est prenante même si plutôt qu'un biopic, il s'agit vraiment d'une fiction s'inspirant d'une figure criminelle telle que Pablo escobar aussi détesté qu'adulé encore aujourd'hui. Le film traduit bien la violence du milieu et il est porté par une interprétation impeccable de benicio del toro. Josh hudcherson est très convaincant également.
Un thriller très oppressant et efficace. Avec un casting et un jeu d'acteur merveilleux, Del Toro et Hutcherson arrivent à convaincre tous les deux. De plus, les codes américains sont dejoués à notre plus grand bonheur.
Benicio Del Toro est terrifiant dans le rôle du narcotrafiquant et maboule tueur Pablo Escobar. le film est haletant et très efficace, je ne me suis pas ennuyé une seconde.
Autant annoncer la couleur directement, ne vous attendez pas avec ce film à assister à un biopic classique. Di Stefano a la bonne idée de changer les codes du genre en axant l'intrigue autour d'un personnage satellite qui évolue aux côtés d'Escobar. Il choisit donc de raconter l'histoire de Nick (Josh Hutcherson), un jeune canadien naïf, qui rencontre le diable Escobar, en pensant avoir découvert le paradis en Colombie. Le contre-pied de base présenté, il n'en reste pas moins que la suite manque totalement d'originalité.
Le film se focalise sur une courte période de la vie de Pablo Escobar (1991 : juste avant sa reddition). Nick, son frère Dylan (Brady Corbet), et sa petite amie Anne (Ana Girardot) étaient venus s'adonner aux joies du surf en Colombie. Nick y rencontre une certaine Maria (Claudia Traisac) avec laquelle il va connaître un véritable coup de foudre. Celle-ci doit bien sûr lui présenter sa famille, et c'est ainsi que Nick va faire la rencontre de son oncle, le fameux Pablo Escobar. La première partie du film nous conte donc cette romance sous le joug de l'oncle Escobar. Un choix étonnant et déroutant qui plonge le début du film dans un romantisme inattendu et discutable. Escobar est présenté à Nick comme une sorte de Robin des Bois des temps modernes qui construit des logements et un hôpital dans la ville de Medellin.
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Au final, le film est intéressant pour une première réalisation mais souffre de beaucoup de défauts. Si on peut saluer la prise de risque du réalisateur qui a tenté de nous présenter un biopic non conventionnel, malheureusement le pari se confronte à un constat clair : les personnages sur lesquels se fixent l'intrigue sont trop peu intéressants et charismatiques et nous laissent une seule question au bout des lèvres : Mais où est Escobar ?
Pour sa première réalisation, l'acteur, réalisateur italien nous offre un chef d'œuvre avec ce film coup de poing et fort. On ne peut être que surpris par ce film superbement bien maîtrisé sur tous les points qui prend pour cible le personnage de Pablo Escobar. L'histoire est bonne, prenante, captivante et intéressante doté d'une belle réalisation qui en dégage un certain réalisme qui ainsi rend le tout surprenant. Le casting est bon sans être extraordinaire mais tous jouent leurs rôles à fond avec : Benicio Del Toro impressionnant, Josh Hutcherson, Claudia Traisac, Brady Corbet, Ana Girardot. Sur le plan de la B.O, elle accompagne très bien le métrage et correspond bien au genre. Il n'y a pas de longueurs car tout s'enchaîne magnifiquement bien. La mise en scène, le scénario, les décors, le jeu des acteurs, la B.O et le paysage de la Colombie superbe font de ce film un chef d'œuvre qui ne laisse pas indifférent. Il n'y a que des petits défauts qui concernent la réalisation car le reste est incroyablement bien géré. Même si l’on n’est pas fan du genre, il est à voir. Ma note : 9/10 !!
Un biopic sur Pablo Escobar - joué par Benicio Del Toro - qui n'en est pas vraiment un puisque l'on suit les péripéties de Nick, un Canadien devenu l'ami de sa nièce, qui va découvrir les multiples facettes du personnage (bienfaiteur vénéré et considéré comme le Robin des Bois Colombien, mais pas que ...) ... Du coup, on est face à un verre à moitié vide ou à moitié plein : le film est intéressant - bien que desservi par une mise en scène maladroite et un montage un peu particulier - mais l'angle de vue choisi par Andrea Di Stefano rend le scénario moins épicé que prévu malgré une deuxième partie plus enlevée. Un peu déçu pour ma part parce que j'en attendais mieux ...
Je ne comprends pas la note de la presse. Ce film est juste magnifique. J'adore les acteurs, l'histoire, tout. Dommage qu'il n'est pas plus montré le trafic de cocaïne.
Interprétation parfaite de Pablo escobar cependant le scénario manque d'intensité alors que la vie du plus grand trafiquant au monde de cocaïne est certainement plus spectaculaire que l'histoire du petit copain de la nièce du colombien . L'interprétation de benicio del Toro est magistrale comme d'habitude mais dommage que le scénario n'en profite pas . A voir pour tous les passionnés de film de gangsters .
Frustration. C’est le mot premier qui nous vient à la bouche en sortant de la salle. Le grand biopic sur Pablo Escobar, notamment lorsqu’on a un acteur de la trempe de Benicio del Toro sous sa coupe, est encore à faire. Les premières images solennelles et accrocheuses nous laissaient pourtant un peu d’espoir, mais non. Pour éviter le trop-plein de biopics actuellement sur les écrans, notamment musicaux, mais plus probablement pour peur d’affronter la légende le réalisateur Andrea di Stefano préfère aborder la légende Escobar par le prisme de la rencontre amoureuse entre sa nièce et un jeune surfeur canadien. Choix discutable et surtout frileux qui ne permet que d’effleurer la légende au lieu de la tutoyer de près. En résulte une chronique sucinte de la vie autour du baron de la drogue colombien moyennement intéressante suivi par une deuxième partie plus captivante mais banale se transformant en chasse à l’homme exotique. Benicio del Toro fait ce que l’on attend de lui avec le peu qu’il a à se mettre sous la dent quand Josh Hutcherson est bon par intermittence et les seconds rôles se révèlent généralement mauvais (Brady Corbet et Ana Girardot sont à côté de la plaque !). On passe un agréable moment mais malheureusement on n’était pas venus pour ça. Oui le grand film sur le cartel de Medellin et son charismatique leader n’est pas pour cette fois !
Tendu, sombre et haletant, Paradise Lost nous plonge dans l’univers haletant de Pablo Escobar. Pour son premier film, Andrea Di Stefano choisit de s’inspirer du plus légendaires des trafiquants de drogue pour dessiner un drame palpitant, mêlant une romance maudite et une confrontation de tous les instants entre le bien et le mal. Si Paradise Lost parvient à aller jusqu’au bout de ses idées et s’offre une performance superbe de Benicio Del Toro, la mise en scène maladroite et peu maîtrisée d’Andrea Di Stefano rend l’entrée en matière difficile tandis que le montage abrupt du film dérange. Une réussite mitigée, donc…