Bon opus, tiré d'un récit vrai romancé. Les dix dernières minutes du film, font baisser l'ensemble de l'intensité de cette histoire, dommage. 3 étoiles.
Paradise Lost est le premier long-métrage d'Andrea Di Stano qui s'avère une bonne surprise dans son ensemble. Un canadien rencontre une belle colombienne, Maria. Il est séduit par les discours et par le charisme de Pablo. Alors, l'oncle influent Maria et le jeune homme mène une existence agréable. Jusqu'au moment où il réalise que Pablo est l'un des principaux barons de la drogue et qu'il n'hésitera pas une seconde à impliquer Nick dans ses activités. Le récit de Pablo Escobar est bien relaté et cela est prenant. Un mélange de biopic et de thriller bien maîtrisé, tout en tension. Un scénario solide avec ses décors merveilleux et son atmosphère assez troublante. On est embarqué dans cet univers inconnu à la fois fascinant et dangereux. Et puis le casting est brillant. Bénicio Del Toro offre une performance mémorable en interprétant le plus célèbre des narcotrafiquants. Il est terrifiant. Josh Hutcherson est convaincant dans sa tache respective. Claudia Traisac est, elle aussi crédible et très charmante. Toutefois, la mise en scène s'étire en longueurs spoiler: surtout à sa première partie mais qui reste haletant à sa seconde. Quelques séquences de violence sont au rendez-vous dans la production. Pour finir, Paradise Lost est un bon film qui reste parfois inégal mais souvent captivant. Film à Oscar ??
Tres beau film magistralement joue par Benicio Del Toro et le jeune Josh Hutcherston. Un mélange de fiction et biopic bien réussi. Josh Hutcherston ira certainement tres loin dans sa carrière cinématographique. A voir absolument.
Un très beau film, mêlant fiction et biopic... Le mythe de l'antihéros fonctionne parfaitement... Benicio Del Toro tient le film à bout de bras!!! Un petit bémol pour Claudia Traisac (Maria) qui a un jeu très fade, et énerve à la longue... Heureusement, elle n'est pas au centre de l'intrigue!!!
Benicio Del Toro en tête d'affiche, et pourtant le film n'est pas centré sur lui. Tout est focalisé sur le petit ami de la nièce d'Escobar. L'histoire débute avec ce garçon (Nick) qui débarque en Colombie avec son frère, il rencontre Maria et les 30 premières minutes nous montrent un Escobar gentil, admirable, le gangster genre Robin des bois. Ensuite aucune transition, et ce gangster admirable pète littéralement un plomb et il veut assassiner tous ses proches, jusqu'à ce Nick. Pour un film qui porte le nom d'Escobar, je m'attendais à voir une histoire un peu plus étayée et développée. Escobar est une grande figure du banditisme. Le fait de ramener sa vie à la partie "noble chevalier" et "tueur impitoyable" au travers de Nick, ce canadien peureux, amoureux de Maria, est complètement absurde. Bref, pour un film qui porte et qui affiche un nom comme Escobar, c'est loin de rivaliser avec un Mesrine, American Gangster, Scarface ou encore la trilogie du parrain. Pourtant avec Benicio Del Toro dans le casting, cela reste décevant. Pour le rôle de Nick, j'aurais plus imaginé un Shia Labeouf, il a plus le profil de ce genre de rôle.
Un peu déçu parce qu'on n'y suis ce petit gars plongé dans ce milieu par sa nouvelle petite amie mais on y apprend pas beaucoup sur Pablo Escobar, mais plus sur son environnement. J'aurais apprécié un scénario plus centré sur le Parrain de la CC en Colombie et en apprendre plus sur le contexte social. Au lieu de ça, on suit Josch Hutcherson essayait de sauver sa peau quand celui-ci commence à se rendre compte de la "boucherie" que tient l'Oncle de sa copine! Di Stefano a don choisi d'en faire un simple film d'action mais heureusement, celui-ci tient la route malgré tout. C'est bien rythmé du début à la fin et le suspens est bien présent. De ce côté là, c'est bien fait: réussir à parler d'Escobar sans se focaliser sur ce personnage que tout le monde connaît et en évitant même la caricature. Un film décevant par rapport aux espoirs que j'avais en lui mais qui se laisse voir comme un film d'action américain pas trop mal fait.
L'objectif de ce film n'est absolument pas de raconter la vie de Pablo Escobar mais de bâtir une intrigue amoureuse dans cet univers de violence et de drogue. Tout le film est porté par un Benicio del Toro en état de grâce et parfait dans ce rôle de mafieux cruel et insensible face à ce touriste "vert", amoureux et idéaliste. La progression de l'atmosphère de plus en plus malsaine, un peu à l'image du Dernier Roi d'Ecosse, nous enveloppe totalement et la scène de la traque finale est palpitante. Du très grand cinéma dont on sort chaos après 2 heures de film.
Paradise Lost est un très bon thriller franco-hispano-belge écrit et réalisé par Andrea Di Stefano ou on trouve Benicio del Toro (magnifique) dans le role Pablo Escobar et Josh Hutcherson (très bien) qui joue Nick un jeune surfeur canadien qui a (le malheur) de tombé amoureux de la nièce du célèbre narco-trafiquant... Peut être pas un bon biopic... Mais un très bon thriller a suivre avec beaucoup d’intérêt... Par contre dommage que les second roles soient sacrifiés (le frère du jeune héros malgré lui et sa compagne (qui est joué par Sara Girardot) ou le personnage de Drago, le lieutenant d'Escobar)... Dommage car ce film aurait put être un très grand thriller.
MARIA PLEINE DE GRACE. L'histoire suit les sentiers battus du film de suspense ou le héros titube sans tomber. On aurait pris n'importe quel parrain,Escobar ici ne sert à rien. Par contre, on voit bien la différence entre un acteur médiocre d'un Benicio Del Toro énorme. Pas de quoi se lever la nuit, mieux vaut rester sous la couette.
Benicio del Toro est monumental ds ce rôle d'escobar, sanguinaire et impitoyable ! Voici là une belle adaptation de la violence de ces narcotrafiquants. Josh Hutcherson est également pas mal, ça change de ses rôles habituels. En tous les cas c'est un stress permanent qu'il subit et nous fait subir. Triste fin.
Déjà interprète de Che Guevara dans le dyptique de Steven Soderbergh, Benicio Del Toro incarne un nouveau personnage historique mythique d’Amérique du Sud avec le rôle de Pablo Escobar. N’allez cependant pas croire que Paradise Lost est un biopic car il s’agit en réalité d’une fiction inspirée de ce que l’on sait du personnage au moment de son arrestation. Vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas prévenu.
Nick et Dylan, deux frangins canadiens, débarquent en Colombie dans le but d’ouvrir un petit bar sur la plage et donner des cours de surf. Peu de temps après Nick fait la connaissance de Maria dont il tombe immédiatement amoureux. Seul hic, elle est la nièce de Pablo Escobar. Alors que la jeune femme ne voit en son oncle qu’une sorte de Robin Des Bois, Nick va très rapidement se rendre compte qu’Escobar n’est pas réellement un bienfaiteur innocent.
L’acteur italien Andrea Di Stefano passe pour la première fois à la réalisation avec Paradise Lost. Visiblement passionné par Pablo Escobar, il a passé trois ans à faire des recherches avant d’écrire son film. Pourtant au lieu d’oser s’attaquer à un véritable biopic sur lequel d’autres réalisateurs plus chevronnés comme Oliver Stone se sont cassé les dents, il a préféré joué la carte du thriller. C’est curieusement un "euro-pudding" Franco-hispano-belge qui lui a permis de réaliser sa vision.
Pas vraiment original, l’histoire de Paradise Lost n’est pas sans rappeler celle du Dernier Roi d'Ecosse ou du plus récent Players. Un type balancé dans un lieu paradisiaque qui va regretter très vite de s’être trop rapproché d’un homme qu’il n’aurait mieux fallu jamais rencontrer c’est du vu et du revu. En plus Andrea Di Stefano massacre tout suspense dès le début du film en nous montrant déjà comment va se conclure le second acte en l’espace de dix secondes. Lorsque l’intrigue rejoint ce début on comprend tout de suite ce qu’il va se passer. C’est bien dommage car c’est à ce moment là qu’on aurait pu espérer que l’intrigue démarre enfin.
Tout dans cette intrigue paraît artificiel, à commencer par cette histoire d’amour assez improbable qui démarre simplement avec une discussion autour d’un verre d’eau. C’est le problème général du film, l’intrigue va trop vite mais ne montre jamais ce qu’on espérait voir dans un film ayant pour méchant Pablo Escobar. Sans notion de temps précise en dehors de la longueur de barbe de Pablo Escobar, Paradise Lost nous donne l’impression qu’à peine ils se sont rencontrés les deux amoureux se fiancent et que Nick embauché comme nettoyeur de piscine de l’hacienda de Pablo Escobar devient subitement son homme de main.
Quelle idée d’être aller chercher Josh Hutcherson pour jouer le personnage principal de Paradise Lost ! Tout comme dans Hunger Games, le jeune acteur ne dégage rien, il paraît mou et ne donne absolument pas envie de le prendre en sympathie. Quand à Benicio Del Toro, il ne se foule pas spécialement pour incarner Pablo Escobar. On regrettera en plus qu’il passe plus de temps à nous montrer son coté bienfaiteur que le véritable narco trafiquant redoutable qui mener d’une main de fer son business.
Paradise Lost n’est pas aidé non plus par ses acteurs secondaires. L’actrice Claudia Traisac est certes très jolie mais on a du mal à croire que son personnage puisse être aussi naïf. Brady Corbet qui joue le frère de Nick en couple avec la pauvre Ana Girardot qu’on s’étonne de retrouver ici, tous deux apparaissent comme ça de temps en temps souvent dans le rôle de victimes dont le sort nous intéresse guère puisqu’il semblent ne faire partie de l’intrigue que comme ressort tragique.
On se demande au final quelles étaient les intentions d’ Andrea Di Stefano avec Paradise Lost ? Si c’était de peindre le portrait dePablo Escobar, le réalisateur ne fait que l’effleurer en montrant plus son bon coté que les atrocités qu’il a pu ordonner. Si son intention était de faire un thriller, il aurait fallu beaucoup plus de tension et un acteur principal plus charismatique que Josh Hutcherson. Au finalParadise Lost souffre de trop nombreux défauts pour emballer d’autant plus qu’on a déjà vu des histoires un peu similaires beaucoup plus réussis.
Quand on pense romance sur fond de contexte historique ça concerne en général une guerre (mondiale, froide, vietnam... vous avez le choix). Le film à la très bonne idée de choisir cette fois un personnage politique baron de la drogue à ses heures (ou l'inverse) et de raconter en creux la montée en puissance de son organisation au travers du regard du fiancé de sa nièce, qu'il élève dans le domaine familiale comme sa propre file. Le scénario, original de ce point de vue, est aboutit et de qualité, et même si l'aspect romance est un peu facile et vite expédié, le fait que le film ait une construction de thriller fait plutôt bien passer l'ensemble. On y voit d'abord un Pablo Escobar présenté façon Robin des Bois avant que la réalité rattrape petit à petit tout le monde, jusqu'à une course poursuite finale vraiment prenante. Histoire bien racontée et suspense efficace. C'est que du bon !
Très fort. Où comment raconter l'Histoire dans un film très dense et plein de suspense. Chaque scène est un moment d'information et une progression dans la tension. Un film prenant, dur, qui bouscule et informe.
Je m'attendais à autre chose, mais au final cela reste un bon film où on est tenu en haleine tout le long, où les acteurs jouent, je trouve, très bien et avec beaucoup de charisme . A voir .