Note moyenne
3,0
12 titres de presse
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Libération
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Transfuge
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Le Monde
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Cahiers du Cinéma
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Positif
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TéléCinéObs
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Critikat.com
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
Beau petit film qui poursuit moins un récit qu'un climat, porté par la croyance qu'il y a beaucoup de fiction à débusquer dans la contemplation des mouvements de la lumière et de ce qu'il y a sans cesse à lire sur le visage de ses acteurs (excellents Pio Marmaï et Agathe Bonitzer).
Transfuge
"Les nuits avec Théodore" est une rêverie romantique sur les Buttes-Chaumont. Un sortilège en mode mineur qui propose une réinvention attachante du merveilleux urbain.
Le Monde
Sébastien Betbeder fait un film à la fois simple et déconcertant, qui joue des effets de décalage au croisement de la romance et du documentaire. (...) On se laisse aisément bercer.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio CinéLive.
Télérama
Un conte aux accents rohmériens, et qui dérive joliment vers le fantastique.
Les Fiches du Cinéma
Autour du parc des Buttes-Chaumont, un film bref et onirique, imparfait mais au charme certain.
Les Inrockuptibles
Il y a chez Sébastien Betbeder un réel panache à se confronter ainsi à d'autres imaginaires (...) dans ce court film somnambule et sensible, dont on regrettera seulement certaines afféteries (les séquences documentaires) et un dispositif parfois trop visible.
Cahiers du Cinéma
Le problème du film, c'est de ne pas vraiment réussir à amalgamer ses trois matériaux : l'histoire d'une initiation sentimentale finalement assez attendue, des images d'archives souvent saisissantes et quelques éléments fantastiques, seulement raccordés en toute fin de parcours. D'autant plus que l'étirement artificiel de l'ensemble n'aide pas à la cohésion.
Positif
Betbeder rêvait sans doute d'un envoûtant poème saturnien. Mais l'ange du bizarre a refusé la proposition.
TéléCinéObs
Ce qui frappe d'abord, c'est l'élégance composée des plans de Sébastien Betbeder, (...) mais à ne jamais choisir ce dont il veut clairement traiter (...), le film finit par se dissoudre dans un maelström de pistes avortées.
Critikat.com
Si Betbeder multiplie les territoires, il ne trouve jamais de point d'équilibre, de poste frontière qui permettrait aux différentes matières de son récit de circuler, de se contaminer, de fusionner entre elles. On demeure coincé entre fiction et documentaire, entre naturalisme et fantastique, entre curieux et mauvais film.
Première
On n'a déjà plus envie de passer nos nuits avec Théodore.