Les 39 marches
Note moyenne
4,0
1347 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

106 critiques spectateurs

5
19 critiques
4
48 critiques
3
22 critiques
2
11 critiques
1
6 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
JCADAM
JCADAM

6 abonnés 370 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2020
Un bon thriller mené tambour battant sans temps mort, avec du suspens, une intrigue très bien menée et des rebondissements ainsi qu'une fin excellente où le maître nous surprends encore, on a beau chercher comment l'histoire va se finir et on ne trouve jamais la solution, et ça seul Alfred Hitchcock peut se le permettre a travers plusieurs de ses œuvres et celle-ci en est la première. Sinon quelques scènes d'humours viennent garnir le tout comme avec la scène où Donat intervient dans une soirée électorale, seul point négatif l'histoire d'amour trop banal entre les deux principaux protagonistes et quelques invraisemblances. Bref Hitchcock a été repéré par des producteurs américains grâce à ce film et on comprends pourquoi, même si il ne fait pas partie des meilleurs.
GéDéon
GéDéon

140 abonnés 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2022
Dans ce film d’espionnage d’Alfred Hitchcock, sorti en 1935, on retrouve les thématiques chères au réalisateur : le faux-coupable (Robert Donat) poursuivi par la police, la romance avec une belle femme blonde (Madeleine Carroll), du suspense et de l’humour. L’ensemble se laisse regarder avec plaisir compte tenu de son charme désuet même si l’on peut regretter un final expéditif. Bref, un long-métrage qui s’apparente à l’une des meilleures productions de la période britannique du cinéaste.
DanielOceanAndCo
DanielOceanAndCo

3 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2020
Entre "Jeune et Innocent", "Quatre de l'espionnage" ou encore "Numéro 17", "Les Trente-Neuf Marches" apparaît comme l'un des films les plus intéressants de la période anglaise d'Alfred Hitchcock tant ce petit thriller d'espionnage est aussi réjouissant dans son intrigue que dans la façon dont le maître du suspense la raconte (quelques scènes humoristiques dont Hitch était particulièrement friand). Un bon petit spectacle aussi réussi qu'efficace!!
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2020
Considéré comme l’un des meilleurs films du début de la carrière d’Alfred Hitchcock, Les 39 Marches est aussi celui qui lui offre une véritable réputation internationale, en particulier aux Etats-Unis, un an après le succès respectable mais limité à l’Europe de son dernier long-métrage, L’Homme qui en savait trop.
Fervent lecteur de John Buchan, auteur canadien de nombreux romans d’espionnage, Hitchock adapte en 1935 son roman le plus connu, Les 39 Marches. Le scénario, adapté par Charles Bennett, connu pour avoir participé à plusieurs de ses films au cours des années 1930, s’inspire très librement de l’œuvre originelle. C’est notamment le cas avec l’organisation secrète des 39 Marches, d’obédience nazie, un choix scénaristique qui fait écho à la montée en puissance contemporaine du nazisme en Allemagne que Buchan n’a donc pas pu connaître. Le personnage de Pamela est également une invention faite pour le film.
Bien que Les 39 Marches soit le second film parlant du maître du suspense, il s’agit avant tout du premier à mettre en œuvre les ficelles du célèbre univers hitchcockien, dont la présence de la première blonde hitchcockienne, Madeleine Carroll, souvent séduisante et parfois méprisable. De toute évidence, il est aussi un modèle pour des fictions postérieures, que ce soit des mains d’Hitchcock lui-même (Jeune et Innocent, Correspondant 17, Cinquième Colonne et La Mort aux trousses) qui reprend notamment l’intrigue de l’homme banal accusé à tort et contraint de fuir, mais également de celles d’autres cinéastes, comme Ralph Thomas et Don Sharp, qui en font chacun un remake, respectivement en 1959 et en 1978.
L’écriture du scénario est également l’une des plus élaborées de sa période anglaise. D’entrée de jeu, l’action démarre dans un coup de feu et une panique générale, entrainant la foule vers la sortie et le spectateur dans les filets tendus par Hitchcock. Les situations invraisemblables sont récurrentes au fil du scénario, dont l’intrusion de l’espionne anglaise dans l’appartement de Richard Hannay et la présence miraculeuse d’un petit exemplaire de la Bible dans la poche d’une veste. Au sujet de ce dernier élément, l’historien du cinéma Bernard Eisenschitz souligne sa présence antérieure dans Les Espions (1928), de Fritz Lang, qui est probablement l’une des inspirations majeures du réalisateur anglais. Quoiqu’il en soit, ces situations sont appréciées par les surréalistes et ont au moins le mérite de faire rêver le spectateur et de le surprendre. Le perfectionnement du scénario s’incarne également à travers le recours à un « MacGuffin », un terme conceptualisé par Hitchcock et qui fait sa première apparition dans sa filmographie. Il définit un élément particulier de l’intrigue qui procure un levier narratif, mais qui se révèle souvent sans utilité par la suite. En fait, c’est un simple prétexte pour faire évoluer le film vers un nouveau développement. Ici, il s’agit de plans qui semblent être dérobés.
A l’écran, Les 39 Marches profite des interprétations travaillées de Robert Donat, au flegme typiquement britannique, et de Madeleine Carroll, le premier d’une longue série de couples hitchcockiens. Peu présente mais indispensable pour l’intrigue, Lucie Mannheim interprète l’espionne Annabella Smith, traquée par des agents nazis, une situation étrangement analogue à celle de l’actrice, contrainte de quitter l’Allemagne face à la montée du nazisme.
Les 39 Marches définit les codes hitchcockiens et présente un scénario particulièrement travaillé, avec un rythme et des éléments que l’on retrouve dans ses productions plus tardives. On trouve déjà ce souci du détail, caractéristique du cinéaste, dont l’air qui trotte dans la tête de Hanney et la phalange coupée, élément qui permet d’identifier le principal antagoniste. Les nombreuses invraisemblances du scénario sont acclamées par les uns, décriées par les autres. On peut par exemple s’étonner de « Monsieur Mémoire », qui possède d’extraordinaires facultés de mémorisation mais dont la loyauté laisse grandement à désirer, puisqu’il suffit de lui poser la question pour qu’il vous révèle tout bonnement et simplement les secrets les plus enfouis de l’organisation secrète, et ce devant une foule de spectateurs.
Lyson
Lyson

1 abonné 37 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2020
Une femme assassinée, un homme innocent, un autre au doigt coupé, une mémoire phénoménale, une traque et des mains sur des bas. Hitchcock se révèle.
Cinéphiles 44

1 683 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2020
“Les 39 marches” est l’adaptation du roman de John Buchan par Alfred Hitchcock. L’action commence à Londres où un Canadien accepte de cacher une demoiselle rencontrée lors d’un spectacle musicale. La jeune femme est assassinée. Par crainte d’être accusé, l’homme fuit alors en Ecosse, où il pensera trouver les réponses de ce mystérieux meurtre. L’écriture pointilleuse du scénario offre au film de belles séquences de rebondissements. La mise en scène sans relâche dans le rythme est prenante de bout en bout. Il faut dire que les deux comédiens y sont pour beaucoup. “Les 39 marches” est certainement le meilleur film de la période anglaise du cinéaste.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Redzing

1 457 abonnés 4 959 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 janvier 2020
Canadien vivant à Londres, Richard Hannay escorte une jeune femme à la sortie d'un théâtre, et en quelques heures, se voit injustement accusé de meurtre et mêlé à une conspiration d'espions contre la Grande Bretagne ! Alfred Hitchock signe là un thriller efficace, sans temps mort, avec une bonne dose d'humour à l'anglaise, et quelques scènes originales. Robert Donat est par ailleurs charmant en gentleman fugitif tentant de résoudre un sinistre complot. Cependant, le scénario a par moment vieilli, présentant quelques passages enfantins ou guère plausibles ( spoiler: le premier meurtre
notamment). Il n'empêche, "The 39 Steps" demeure tout à fait divertissant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 octobre 2019
Les trente-neuf marches du pouvoir sont des noms de codes pour passer à travers l'espionnage policier britannique, c'est le contre-espionnage nazi.
Intéressante mise en scène, mise à contribution propagandiste, captivant à regarder agréablement, il n'y a que des excellences filmographiques à découvrir, le temps qui court est sur courte distance en piste pour le semi-marathon, une fuite escapade réjouissante qui fait plaisir.
Menottes aux poignets liés pour le pire et le meilleur du film, que bonheur réuni en duo pour contrecarrer les plans course contre la montre pendule à l'heure de pointe.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 19 février 2019
Le premier film de poursuite où-le-héros- injustement-accusé-doit-prouver-son-innocence-parce-que-la-police-est-trop-bête. Alfred Hitchcock reprendra la formule jusqu'à la nausée. Il adopte aussi une convention qui sera usée jusqu'à la corde à Hollywood, celle des deux héros qui se chamaillent avant de tomber follement amoureux. Si le couple nous accorde quelques tirades amusantes, il n'est pas très glamour (Madeleine Caroll est un peu pâle), malgré la scène osée du retirage des bas et le frôlement des mains du héros. Tout cela a vieilli et est lassant par un total manque d'originalité et de fraîcheur. Le scénario ne tient pas la route une minute. Seules l'atmosphère de l'Ecosse et quelques scènes (les passagers du train) nous sortent un peu de la torpeur.
ned123
ned123

213 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2018
J'ai vu un film... du Grand Maître Hitchock, et bien que certaines situations aient un peu vieillies, on retrouve l'immense volonté du Maître bien cerner son sujet et de trouver des innovations, des mouvements de caméras, des effets visuels d'une modernité incroyable pour l'époque... Et ce film n'échappe pas à la règle... On est pris dans une course folle, avec des protagonistes vraiment intéressants. Et même si on ne rit des mêmes choses à près de 90 ans de distance, certaines scènes sont drôles... Hitchcock permet à Richard Donat de briller dans un rôle de cabotin que n'aurait pas renier Jean Dujardin, et une Madeleine Caroll, parfaite en pimbêche évolutive.. Et ce duo est parfait en terme de répartition de la répartie.. Cela dit, pour un film d'espionnage, c'est d'un bon niveau.. avec du suspens, de l'émotion, des surprises et des méchants qui font presque peur... Un bon film...
raphaelK
raphaelK

17 abonnés 401 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2017
Hitchcock montre beaucoup de maitrise et il a des traits de génie comme cette transition/fusion entre le cri de la concierge qui trouve le cadavre et le sifflet du train qui emporte le fugitif. Robert Donat trouve le ton parfait pour interpréter ce héros simple, à l’attitude empreinte de flegme dans un style éminemment britannique. Très belle fin, un surprenant exemple de conscience professionnelle! Malgré des moyens limités, Les 39 marches a beaucoup de charme ; il fait partie des meilleurs films d’Alfred Hitchcock.
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2016
Sûrement le plus film le plus connu de la période anglaise de Hitchcock et objet de plusieurs remakes (un en 1958, un en 1978, un projet datant de 2006, une récente adaptation théâtrale au Théâtre de la Bruyère), Les 39 marches marque un tournant décisif dans la carrière de ce maître imparable de l'humour noir et du suspens. C'est par ce film en effet qu'il éveillera enfin l'attention du public américain.

En tout cas, ce qu'on peut dire, c'est que c'est bien habilement tricoté. Suivant le périple d'un homme accusé à tort et essayant de prouver son innocence, Les 39 marches est un film où rien ne semble de trop, ni de faux. Tout est très bien huilé. Un M. Memory qui peut vous dire sans difficulté et avec précision de combien est la distance qui sépare Winnipeg de Montréal - c'est-à-dire 2 291 km; un haddock que Robert Hannay prépare pour cette mystérieuse demoiselle venue chez lui, et apparement agent spécial; ce méchant à la phalange du petit doigt coupé (le plan dans lequel celui-ci apparaît est d'ailleurs d'une magistrale efficacité)... Les détails croustillants sont imbriqués dans l'histoire sans faute de goût; l'humour et le suspens sont parfaitement bien dosés; la mise en scène à la fois épatante de simplicité et de maîtrise; le tandem de comédiens en concordance: que dire d'autre sinon que tout marche comme sur des roulettes?!

On l'aura compris: on tient avec Les 39 marches un authentique chef-d'oeuvre, une référence. Il ne déborde pas d'idées originales, mais il n'y a rien de superflu dans ce film, tout est maîtrisé, dosé et équilibré sans aucune erreur d'agencement. Un film dont il est difficile de se repaître, qu'on peut revoir des centaines de fois sans se lasser aucunement...
moonboots
moonboots

75 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 janvier 2017
Un homme est embringué malgré lui dans une affaire d'espionnage. Où l'on voit que Hitchcock, avant d'être le grand réalisateur qu'on connaît, a réalisé quelques films qui, quoique fameux, restent assez mineurs
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 28 août 2018
Comme à chaque fois qu'Hitchcock aimerait faire un bijou de suspens et d'humour, je trouve ça assez décevant. Hitchcock n'est pas un humoriste et son ton British assez sage ne fait en général que nuire à l'intensité de ses films. Sinon, l'histoire de ces 39 marches est vraiment bien et dans les moments clés où l'intrigue se dévoile, j'ai été saisi à chaque fois et notamment à la fin. Le problème, c'est que la tension, elle, ne suit pas. Le jeu d'acteur est pourtant bon mais la réalisation est assez molle et même les scènes de poursuites ne m'ont pas mis sous tension. Aussi, pas assez de musique et une scène entièrement bruitée au mouton, de quoi rire.. jaune ! Au final, un film qui mériterait sincèrement d'être refait en remake par un réalisateur percutant qui n'est pas là pour rigoler
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

258 abonnés 2 705 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2016
Les 39 marches n'est pas le meilleur Hitchcock (il est même assez loin des classiques Psychose, Oiseaux ou Mort aux Trousses), mais n'en demeure pas un bon film. Robert Donat (acteur que j'ignorais) se débrouille très bien, tout comme sa partenaire Madeleine Caroll.
Le scénario se tient et on adhère assez rapidement à l'intrigue. L'histoire est pleine de rebondissements. On reconnaît déjà le talent du phénomène qu'est devenu Alfred Hitchcock.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse