Upstream Color
Note moyenne
3,5
17 titres de presse
  • Critikat.com
  • Culturopoing.com
  • L'Humanité
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Mad Movies
  • Télérama
  • L'Obs
  • La Septième Obsession
  • Le Monde
  • Ouest France
  • Positif
  • Voici
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

17 critiques presse

Critikat.com

par Damien Bonelli

Un véritable bain sensoriel que l’on dirait concocté par un disciple de Terrence Malick.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Culturopoing.com

par Olivier Rossignot

Il y a dans Upstream Color, des moments de fascinations cellulaires, de microscopie gracieuse et sibylline. En cette fusion des sons et des couleurs, les images ne font sens que par leur profond mystère. Certains parleront de film prétentieux ; nous préférons voir un objet précieux et exigeant, ouvert au spectateur car l’invitant à s’y frayer un chemin, à y flotter - entre inquiétude et apaisement.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

L'Humanité

par Vincent Ostria

La BO électronique composée par le réalisateur romantise ce récit déconstruit et halluciné. Une œuvre aux antipodes du produit industriel insipide et facile à ingurgiter qui nous intrigue, nous travaille et nous hante.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Journal du Dimanche

par Alexis Campion

Inclassable, le cinéaste américain signe un "psycho trip" beau et déstabilisant.

Les Fiches du Cinéma

par Gilles Tourman

Entre fable et pamphlet, un voyage intiatique fascinant et déstabilisant.

Les Inrockuptibles

par Théo Ribeton

Impossible à résumer, le film s’avère pourtant bizarrement limpide dans son principe de montage, répondant plus à l’analogie qu’à la consécution. (…) L’expérience est assez unique, à mi-chemin entre la lessiveuse mentale et la bluette indé.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Olivier Lamm et Marcos Uzal

Ce caractère absolument imprévisible fait tout le prix de cette expérience étrange et confirme le rôle substantiel, voire central, que ce cinéaste exigeant comme peu pourrait être amené à jouer dans le cinéma des temps futurs.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Mad Movies

par Fausto Fasulo

Du cinéma impressionniste, parfois autiste, souvent impressionnant.

Télérama

par Pierre-Julien Marest

Peut-être faut-il voir dans cet essai une manifestation moderne de la transcendance à l’américaine. En tout cas, voilà une étonnante expérience de cinéma.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

L'Obs

par François Forestier

C'est beau, agaçant, parfois poétique, souvent intrigant. Spectateurs impatients, s'abstenir.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Septième Obsession

par Fabrice Fuentes

Certes, parfois, l’imagerie pointe dans ce trop-plein plastique qui finit par se ceinturer lui- même dans ses propres effets, dessinant alors davantage des silhouettes que des personnages. Mais demeure l’essentiel : donner à voir et à entendre l’élaboration d’un cycle de vie.

Le Monde

par Thomas Sotinel

L’imprévisible Shane Carruth construit un labyrinthe envoûtant et atypique autour d’un ténia psychotrope qui contamine ses héros.

Ouest France

par Frédéric Foubert

Selon l'humeur, on trouvera ça fascinant ou irritant.

Positif

par Yann Tobin

La mise en scène très formaliste (...) devient de plus en plus répétitive, laissant le spectateur soit fasciné, soit exaspéré par l'expérience, à propos de laquelle les commentateurs ont un peu vite convoqué l'art de Terrence Malick ou de David Lynch.

Voici

par Jérôme Saunier

Beau film hypnotique. Mais faut s'accrocher !

aVoir-aLire.com

par Frédéric Mignard

Quitte à tenter l’expérience, Upstream Color est une œuvre du grand écran qui se justifie dans des conditions de visionnage favorables pour se laisser imprégner par les bribes de grandeur qui émanent de sa projection en forme de rêverie éveillée.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Florence Maillard

D’un rythme égal et égalisateur, le film se trouve empêtré dans un argument de science-fiction de plus en plus rétréci et alambiqué qui empêche de trouver l’équilibre entre série B et fiction expérimentale.

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