Ralph 2.0
Note moyenne
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347 critiques spectateurs

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johnpowell
johnpowell

78 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2019
Pas mal mais vraiment en dessous du premier film. Le scénario est pas Top...et les musiques pas terrible, excepté les compositions de Alan Menken pour les quelques partitions de princesse .
Dommage.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 février 2019
superbe dessin animé très beau mixage des différents univers . un moment magique à partager en famille comme d'habitude j'adore
floramon
floramon

119 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2019
Absolument génial, le film est dans la ligné du premier, très innovant et original, on est captivé et amusé du début à la fin, un film super qui ne faut pas louper.
Walter Mouse
Walter Mouse

547 abonnés 425 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2019
Il faut remonter à 1990 lors de la sortie de Bernard et Bianca au Pays des Kangourous pour voir avec stupéfaction les studios d'animation légendaires crées par Walt Disney se lancer dans un challenge de taille, raconter la suite d'un de leurs Classiques. Quelque chose qui n'avait jamais été vu à l'époque et que certains fans décriaient déjà comme un irrespect envers les idéaux de l'Oncle Walt (attendez de voir ce qui va se ramener 4 ans plus tard). L'essai ne sera qu'à moitié retransformé avec Fantasia 2000 et Winnie l'Ourson, connaissant eux-aussi le même échec commercial et bloquant logiquement toute possibilité de retenter l'expérience. Mais arrive Rich Moore, ancien réalisateur des Simpson, qui, pistonné par le succès de son excellent Les Mondes de Ralph, va faire part à Disney de son envie de poursuivre l'aventure. Un Zootopie milliardaire plus tard, le projet de suite est officiellement mis sur les rails et attise la curiosité de nombreuses personnes en révélant son sujet central, Internet, et plus largement l'interconnexion. Il y a alors deux cas de figure. La critique pure et dure apportant la réflexion ou le simple décor d'une aventure inoffensive. Deux formes qu'avait maladroitement combiné Steven Spielberg avec son Ready Player One plus tôt dans l'année. Ralph 2.0 cherche le même mélange et résout tous les problèmes auquel il aurait pu être confronté par plusieurs idées. La première, et sans surprise, le film ne se veut pas moralisateur sur ce que doit être le réseau, pas au niveau d'un marteau-piqueur, analysant à la fois ses bienfaits et ses problèmes. La deuxième, Moore estime que ses personnages ne sont pas aptes à comprendre ce qu'est Internet. Ils l'explorent, l'utilisent, visitent ses recoins les plus sombres mais cet univers informatique n'est pas l'enjeu, juste un lieu multifonctionnel qui s'annexe à l'arc principal : La relation entre Ralph et Vanellope. L'ouverture surprend par sa simplicité puisque nous retrouvons notre duo lors d'une discussion ordinaire à la Gare Centrale. Pas de volonté d'en mettre plein les yeux, de grande intro explosive, à peine un récapitulatif, juste un dialogue entre les deux amis qui annonce l'un des changements de ce Ralph 2.0. Rich Moore et Phil Johnston recentrent l'intrigue uniquement sur Ralph et Vanellope, abandonnant les points de vue du premier film qui alternaient avec Felix et Calhoun ou Sa Sucrerie. La narration s'en tient au colosse et à sa camarade, particulièrement cette dernière qui connaît à son tour une crise existentielle. Malgré les apparences, le dilemme s'avère très différent. Pas question ici de besoin de reconnaissance car la fillette a déjà tout ce dont elle pourrait rêver mais elle a la certitude de ne pas être à sa place, tentée plus tard par les opportunités qu'offrent les jeux vidéos modernes connectés au Web. C'est là que le film va dénoter par rapport à son prédécesseur, faire en sorte que les personnages soient les seuls responsables de tout ce qui arrivera dans l'histoire. Pas de méchant défini, pas de manichéisme, les obstacles et les menaces ne sont créés que par les choix de nos héros. D'aucuns jugeront que cela les rend égoïstes voire détestables alors que leur parcours est totalement logique avec ce qu'ils ont traversé, Ralph craignant de tout perdre et Vanellope sachant que seul son compère la regretterait. Cela passe par une incohérence avec le premier volet spoiler: (Vanellope "faisant son Turbo". On pourra débattre que contrairement à Fix It Felix Jr., elle n'est pas indispensable à Sugar Rush et sa disparition n'aurait pas les mêmes conséquences mais le bug serait toujours présent)
mais la récompense vaut l'échange. À l'image de cette scène complètement inattendue mais vraiment bienvenue dans ce genre de productions tous publics où Rich Moore tacle ouvertement le phénomène hype/backlash et ses répercussions dangereuses sur les réseaux sociaux, Ralph 2.0 dénonce les extrêmes que peuvent atteindre certaines personnes à cause de l'influence des autres ou de leur obsession purement maladive. Des messages extrêmement importants de nos jours, soigneusement transmis et servant de fil conducteur à ce périple à travers la Toile. Ralph 2.0 n'est pas le premier à matérialiser le monde d'Internet mais tout comme San Fransokyo dans Les Nouveaux Héros, c'est l'utilisation du décor et la mise en scène qui rendent le voyage ultra-divertissant. Les moteurs de recherche incarnés par des diplômés, les flux d'informations illustrés par des circuits, les avatars des humains personnifiés en les Netiziens, Ebay fonctionnant comme une grosse vente aux enchères, tous ces éléments, déjà très drôles, rendent cette cité sans frontières vivante et riche en activité. Les réalisateurs peuvent s'éclater avec leur sujet, avec notamment un passage chanté impensable mis en musique par Alan Menken, un plan-séquence efficace sur le partage de vidéos et l'imagerie contemporaine de Slaughter Race. Seul le Dark Web est négligé au final, un peu dommage. Et comme prévu, la pop-culture n'est pas du tout le focus du récit, seule l'intrusion (heureusement courte) dans le site Oh My Disney se rapproche du fan-service avec un festival de caméos, d'easter-eggs et une rencontre avec les Princesses Disney. Cette rencontre parlons-en. Il s'agit d'un rassemblement historique, n'hésitons pas à le dire. Pour la première fois de son Histoire, les Walt Disney Animation Studios réaniment ces personnages intouchables, emblématiques et les fait interagir entre eux durant 5 minutes. Nous imaginons bien l'enfer qu'ont du être l'écriture et le montage de cette séquence. Réussir à ce que chacune des 14 femmes puisse avoir sa réplique personnelle, sa touche comique, à les caler toutes dans le cadre, le laisser respirer, ne pas rendre les débats étouffants, un énorme défi qui aurait pu s'enfoncer dans la bouffonnerie de Shrek le Troisième et aller dans la moquerie stupide. Mais Disney ne sont pas DreamWorks. Non seulement ils assument aujourd'hui avec fierté leurs formule d'antan mais surtout, ils sont franc-jeu avec leur public et mettent en évidence que les Princesses de Ralph 2.0 ne sont pas celles des films, seulement des versions programmées répondant aux attentes des internautes. Les blagues autour de leurs personnalités créent le rire grâce à la caricature volontaire des personnages. Les fans s'amuseront par contre à voir les scénaristes se moquer des conditions d'entrée dans la gamme Disney Princesses avec Vanellope ne correspondant à presque aucun critère. Pour rappel, à l'heure actuelle, Anna, Elsa et Vaiana n'en font toujours pas partie. Cette séquence d'anthologie, absolument hilarante et profitant du retour de toutes les voix originales, est destinée à devenir culte bien qu'elle soit surtout là pour réaliser un fantasme et s'intègre avec un peu plus de difficulté à l'histoire (Rassurons-nous, elle a tout de même un but). spoiler: La deuxième apparition des Princesses lors du climax est bien plus perfectible, pas forcément utile et pousse le rêve de gamine jusqu'à une intervention d'urgence pour secourir Ralph où on tente de leur donner un rôle à chacune d'entre elles. La scène de trop mais qui, si on y réfléchit, était nécessaire pour être cohérent avec leur caméo. Disney clashent directement leurs détracteurs mais bonjour la crédibilité si des modèles féminins supposées forts ne sont vus que dans leur petite chambre avec robes, tenues de détente et animaux de compagnie en train de se tourner les pouces.
Inclure ce sauvetage final était donc nécessaire pour équilibrer le tout. Et éviter une énième polémique tant qu'à faire. On quitte Ralph et Vanellope avec un pincement au cœur. La superbe fin de Ralph 2.0 achève une suite surpassant son aîné à tous les niveaux. Disney signent un nouveau Classique encore plus abouti que Les Mondes de Ralph qui, on l'espère, restera dans les mémoires pour ses personnages plus attachants que jamais et sa conclusion mature et émouvante.
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2019
Après "Le Monde de Ralph" (2012), après le microcosme informatique des salles et jeux d'arcades on retrouve donc Ralph et son amie Vanellope qui sont entraînés dans une nouvelle forme de jeux vidéos, emmenés par l'évolution technologique nommée internet. L'histoire va à 100km/heure, semée de références (et de bons coups de pub !) et offrant quelques passages merveilleux dont, évidemment, le désormais cultissime club des princesses ! Malheureusement l'intrigue reste mince et la dernière partie est aussi longue que fastidieuse. Une petite déception tant on attendait encore mieux mais ça reste un très bon moment.
Site : Selenie
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2022
Première suite depuis des lustres parmi les animations Disney, il est très évident que l’attente est palpable, sachant que l’ouverture qu’elle propose regorge de possibilités infinies. Rich Moore, après avoir lancé un premier volet plutôt séduisant et nous avoir suggéré un univers parallèle zootopique, il revient avec Phil Johnston afin de moderniser leur propos. Or, il existait un risque dans cette aventure qui se révèle confuse, car évoquer l’industrie et les outils du quotidien peut bluffer côté innovation, mais cela ne raconte rien de plus qu’un clin d’œil sans privilège. Bien évidemment, un certain fil conducteur nous guide et nous préserve de certains écarts vis-à-vis du fan-service, mais l’inévitable arrive tout de même, dès lors que l’exposition du nouvel univers et du questionnement d’une amitié mature traînent en longueur. L’autodérision peut être un argument convaincant pour l’humour et le divertissement, mais peut-on vraiment en parler lorsqu’il s’agit du point de vue de Disney ?

Internet est un univers riche en code et en interaction. Le récit souhaite tout regrouper en un unique espace aux frontières infinies afin de promouvoir certaines enseignes, acte obligatoire pour rester crédible. Et le film n’hésite pas à être frontal et nous donne les véritables noms qui saturent dorénavant la toile, par leurs caractéristiques rapidement identifiables. Nous avons donc droit à une courte contextualisation afin de nous projeter dans la modernité de l’outil technologique d’aujourd’hui. Omniprésent dans nos vies, le réseau ne cesse de s’agrandir et s’adapter à la demande des surconsommateurs. On ne nous prive donc pas de blaguer sur les tendances peu lucratives ou peu pertinentes de ces derniers, ce qui est pourtant le reflet du cyber-occidental en ligne. Souvent pressé et insouciant, il mesure son temps à la louche tout en laissant des multinationales surfer sur leur engagement. Très intelligent par moments, l’univers d’Internet est plutôt bien amené, bien que le ton donné par notre duo fétiche Ralph et Vanellope ne soit pas toujours raccord et c’est ce qui séduira certains petits comme certains grands. Le défi est donc de mettre à jour ce codage complexe afin d’en faire une pseudo-satire, car ces deux personnages sont comme la plupart qui ont découvert la merveille pour la première fois, ou bien comme les provinciaux qui entrent dans une grande ville. Ils sont insouciants et foncent dans les premiers pièges tendus, malgré le brin d’humanisme qui se dégage de leur complicité.

Le buzz est au cœur d’une problématique qui ne fait pas le bonheur de tous, nous l’avons bien compris. Le film s’adresse donc à un public averti, mais qui manque de maturité dans les intentions. On flirte souvent avec la limite sans pour autant assumer l’envers du décor. Le film est tout comme nous, utilisateur d’un outil qui dépasse l’entendement lorsqu’il s’agit de mettre en avant l’individu derrière une console. Une part de respect est mise au goût du jour, mais le reste se détache du fil rouge, là où Ralph aura son mot à dire. Ce sera donc en expiant ses craintes qu’il parviendra à grandir comme un homme, fort dans le cœur, saint dans l’esprit. Malheureusement, ce développement n’arrive que tardivement et ne panse pas tout ce temps, envolé sur la toile.

« Ralph 2.0 » génère ainsi une émotion artificielle, à défaut d’être complètement virtuelle. Il revient aux décors de se prononcer dans une schizophrénie visuelle, dont on se serait bien passé, une fois l’introduction achevée. Mais l’ingéniosité s’égare souvent dans le désir ou la nécessité de faire de l’auto-promotion. Pourtant, la mise en scène intriguait et la structure d’Internet ne souffrait pas de tant d’incohérences pour qu’on en boude le plaisir de parodier des généralités. Et peut-être que le film ne vit pas dans la bonne époque, car il se cantonne à des clichés qui n’osent pas le recul et fonce tête baissée dans une course effrénée contre la montre et contre les apparitions qui font sourire, au détriment de faire avancer l’intrigue.
Yo A
Yo A

5 abonnés 13 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 décembre 2019
Cette suite moins attachante que le premier film est une pub ambulante pour les géants du web. Les seules scènes qui arrivent à tirer leur épingle du jeu sont celles avec les princesses qui apportent une autodérision rafraîchissante.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 février 2019
Bon dessin animé pour adultes et enfants. J ai bien aimé les clins d 'oeils sur Disney. Un bon moment en famille
Romuald M.
Romuald M.

4 abonnés 56 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2019
Excellent, drôle, divertissant avec beaucoup d’auto dérision sur le monde de Disney et le monde de l’Internet en général, un sans faute!!!!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 février 2019
Une excellente suite !
Internet permet un monde plus varié et plus fun mais sans prendre le dessus sur l'histoire de Ralph et Vanellope.
Le passage du monde Disney est extra, surtout quand on est fan.
Les événements.et personnages du 1er film ne sont pas oubliés.
Le final est étonnant mais change de d'habitude.
Un très bon moment.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 février 2019
OMGGGGGGG !!
Énorme film, super histoire, pleine de rebondissements avec une leçon magnifique et des instants mémorables.
je le conseille à tous petit et grand
Sylvain P

387 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2019
Le retour de Ralph et Vanellope est décoiffant. Si le scénario est somme toute assez classique, les références à l'univers Disney et à internet sont nombreuses et extrèmement bien trouvées. Ralph 2.0 va sûrement mal vieillir, comme toute production hyper référencée, mais est jubilatoire à regarder. Un très bon Disney qui modernise le studio, plein d'autodérision et de rythme. Disney est vraiment redevenu le meilleur des studios d'animation, après avoir été éclipsé quelque temps par Pixar.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2019
Un dessin animé riche en couleurs, clins d'œil et placement de produits, au rythme inégal, sauvé par ses personnages attachants.
Une critique plus détaillée et d'autres sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr
Nicolas.BSN
Nicolas.BSN

95 abonnés 297 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2019
Le second épisode des aventures de Ralph et Vanellope nous transporte dans le monde illimité d’internet. On découvre un univers où tout est possible, surtout la réunion de toutes les héroïnes de Disney. Concernant nos deux personnages d’arcade, on les suit dans leur péripéties hasardeuses avec toutes les entreprises multimédias ainsi que dans un réseau plus sombre. Mention spéciale à notre société made in France, AlloCiné, qui apparaît dans un dessin animé américain! Restez bien jusqu’à la fin du générique... Et amusez-vous à retrouver une figure emblématique de l’univers Marvel.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 15 février 2019
Cette suite de l'excellent 'les mondes de Ralph' est vraiment décevante. Le film traine en longueur et devient vite une pub géante pour les sites internet. les personnages principaux et secondaires sonh moins attachants et moins développés que dans le premier.
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