Ce remarquable navet ne souffre que d’un seul défaut pour atteindre aux sommets de sa catégorie : l’absence tragique de rires enregistrés. Pour le reste, tout y est : un scénario débile, des acteurs apparemment frappés de crétinisme, des scènes aussi interminables que fatigantes et par-dessus tout un humour de cour de récréation d’école maternelle. Moralité, il y a Cohen et Coen (les frères) et il ne faut surtout pas confondre !
En Taule : mode d'emploi est tout à fait le type de comédie qui déçoit non parce qu'elle est mauvaise mais parce qu'elle fait le strict minimum. Pourtant il y avait de quoi faire une bonne comédie avec ce riche blanc qui doit aller en taule, ses préjugés lui feront prendre un noir comme préparateur pour la zonzon, Will Ferrell et Kevin Hart s'en tirent plutôt bien sans faire d'étincelles non plus. Malgré une base qui part bien rapidement En Taule : mode d'emploi manque d'envergure et ne dépasse jamais le niveau d'une petite comédie ; vu qu'il est question de prison les blagues se réfèrent essentiellement à l'élargissement d'une partie de l'anatomie et autres joyeusetés de ce genre. C'est assez convenu et ça manque de folie, on tient jusqu'au bout mais avec peu d'enthousiasme.
Un film qui est porté par le duo Will Ferrell et Kevin Hart. Ceux qui connaissent le premier acteur savent tout de suite à quel type d'humour il faut s'attendre et on en a pour notre argent. Les autres découvriront ce qui est sensé faire rire et prêteront attention au générique la prochaine fois. PLV : même fatigué vous avez mieux à faire
Un bon scénario, un bon humour, un bon déroulé. Bien sûr, il faut apprécier les acteurs pour profiter pleinement du film. L'humour de Will Ferrell étant particulier. Le très riche personnage principal est un mastodonte trouillard qui va, dans 30 jours, aller en taule alors qu'il est une vraie chochotte. Il va devoir se mettre au pas et apprendre à se défendre et à encaisser les coups, aidé d'un chef d'une entreprise de lavage de voitures. Il y a de très bonnes scènes et un jeu fun dans les simulations de Kevin Hart sur la vie en prison. Surtout la scène de la poche !
Une comédie excellente qui fait le taf, un duo remarquablement drôle. Une note de trash classique du registre qui peut en freiner certains, malgré ça des répliques salés et quiproquo amusant.
Un divertissement total durant plus d'une heure et demie, comme avec la plus part des films de Kevin Hart dont je suis fan.. on se n'y ennuie pas, presque plié de rire du début à la fin, un bonne comédie comme on les adorent !
Décevant, malgré deux acteurs que j'apprécie. Vulgaire et rarement drôle. Le scénario de départ permettait pourtant plein de possibilités. Ils n'ont choisi que les mauvaises .
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2,0
Publiée le 16 juin 2015
J'aime beaucoup Will Ferrell et Kevin Hart, le duo fonctionne bien, mais on ne peut pas dire que les deux puissent s'appuyer sur un scénario en béton. L'histoire semblait prometteuse, mais ça tourne très vite en rond et devient même lourde notamment durant la très longue préparation pour la prison, pour le coup, j'aurais préféré qu'ils y soient, je pense que ça aurait été plus drôle. Le plus navrant, c'est que le film n'est pas drôle, il y a peu de situations amusantes, le réalisateur nous donne le strict minimum et c'est globalement décevant surtout avec un casting comme ça.
Une authentique déception que ce film qui réunit pourtant 2 des acteurs les plus drôles de l'univers. Hélas, la synergie entre les 2 ne prend jamais complètement et surtout, il y a un scénario qui annihile d'entrée tout ses enjeux puisque on comprend bien vite que le perso de Ferrell n'est pas coupable. Entre temps, les gags sont un peu rares et les meilleures scènes arrivent au bout d'une heure en allant assez loin dans le délire puis le spoiler: final s'enferme dans un défilé de scènes convenues , parfois drôle certes mais rien de bien trépidant. Alors oui, Ferrell et Hart sont toujours aussi drôles et certains passages sont bien foutus mais le tout s'avère trop inégal, trop décevant, trop classique pour qu'on arrive à être transporté d'un bout à l'autre du film. Dommage. D'autres critiques sur
Get hard qui préfigure le fossé entre les riches et les pauvres... A défaut de cliché, ou encore une fois le black est dans la merde et le blanc est plutôt d'un milieu aisé. Le scénario est une nouvelle fois taillé à la hâche, un peu comme si le scénariste avait écrit les gags, une trame et coller les post-it bout à bout. Le film surfe sur l'antipathie générée par le milieu de la finance et nous propose un buddy movie des plus conventionnels et qui emprunte clairement à un certains film dont j'ai oublié le nom qui date de quelques décennie. Mais il manque cruellement de grandes scènes, où tout simplement d'idées qui nous sortent la tête de ce ronron scénaristique, des bons gags tout simplement (qui sont trop peu nombreux voir quasi inexistant). L'intrigue est merdeuse et la réalisation carrément anodine. Concernant les deux acteurs, ils font leurs rôles comme on leur demande ; ni plus ; ni moins.... N'empêche que le film n'est pas terrible du tout et que l'on ait plus dans l'accumulation de "gags" sans qu'une réelle histoire prenne le pas sur le reste. Ou en fond, mais vraiment de façon très légère... Dommage, cela aurait pu donner un truc sympa et marrant... On comprend le DTV par chez nous...
Un scénario pas très crèdible pour ce Business Man qui veut recevoir un training " de prépartion pour la prison où il doit bientot séjourner. Quelques situations cocasses, parfois un peu d'humour, mais rien de bien fabuleux.
Scénariste de « Idiocracy », « Tonnerre Sous Les Tropiques » et « Men In Black III », Ethan Cohen s’investit à présent derrière la caméra et en solo. Rien de nouveau derrière le schéma qu’on nous présente. Le fraîchement réalisateur s’attaque ainsi aux clichés de la prison et des préjugés sur des détenus non civilisés. Bien entendu, il existe une certaine ligne de conduite dans la fameuse enceinte, encore trop utopique pour des personnages peu ouverts d’esprits.
Taillé pour du buddy-movie, l’intrigue ne transpose pas tout le potentiel individuel de ses héros. En effet, Will Ferrell n’est plus une anecdote dans le milieu du rire ou plus précisément de l’humour vulgaire et décousu. Il incarne le richissime James King, qui enchaîne les quiproquos comme un enfant qui découvre le monde. Cependant, son imaginaire le dépasse et c’est de cela que nous rions vivement, si jamais on se sent prêt à encaisser une lourde ambiance. L’humour appartient à Ferrell, alors que ce dernier appartient à une industrie qui standardise la majorité de ses divertissements grands public. Le problème avec ces œuvres lambdas et recyclées sans modération, c’est que l’effet de surprise a moins d’intensité que prévu.
Le caractère hystérique suit un format classique chez les personnages. Mais le surjeu a ses limites. Kevin Hart ne fait pas exception, car il exécute à lui seul toute la démarche comique. Cependant, il arrive que l’on fasse retomber la pression. On appelle alors aux émotions et le ton vire radicalement dans une sensibilité qui bouscule timidement. Il enfile la peau du père de famille, Darnell Lewis. Sa responsabilité le conduit à se familiariser avec un milieu vulgaire avant d’être réaliste. Mais c’est ce décalage qui génère tout l’humour que le récit exploite avec quelques surprises. Il est alors amené à coacher le milliardaire excentrique, mais qui cache sa sensibilité pour le bon moment.
Tout oppose ces deux hommes, aussi bien dans la forme que dans le fond. Ils ne partagent pas le même point de vue, mais finissent par regarder dans la même direction, là où il y a une récompense qui les attend. On recherche de la complémentarité, mais une complémentarité qui se gagne par la sueur, le vulgaire et l’abus. Honnête dans sa façon de procéder, le film ne se ment jamais et ne rompt pas les promesses qu’il a exposées dès les premières minutes. Comme attendu, « En Taule : Mode d’Emploi » (Get Hard) sous-estime ses valeurs et ne fait que prendre le courant qu’on lui destine, sans prendre le risque d’entrevoir un brin de subtilité. Le film atteint les normes promises, avec suffisamment de conviction pour qu’on accepte le jeu. Il faudra s’attendre à une énième performance oubliable pour ce duo ou pour ces individus qui persistent dans leur générosité. Notamment orienté, sexe, magouille et compagnie, on se heurte de toute évidence à un syndrome sans saveur. À force de trop y avoir mangé, les lieux dégoûtent plus qu’autre chose.
J'ai presque sauté au plafond lorsque j'ai lu le résumé de ce film, croyant d'abord que Le grand Stan avait fait l'objet d'un remake. L'affiche du film prêtait aussi à confusion. Quant à la bande annonce, je ne l'ai trouvée terrible. C'est plus le synopsis qui m'a poussé à le regarder. En fait, même si le réalisateur semble s'être beaucoup... allez, inspiré de Big Stan, Get Hard est lui strictement cantonné à l'avant-prison, alors que l'autre gérait les deux, avec une grande partie prison. Nous n'avons évidemment pas le même type d'acteurs, entre ici Will Ferrell et Kevin Hart, et pour l'autre Rob Schneider et David Carradine. Personnellement, aussi bien pour les acteurs que pour l'histoire, j'ai préféré Le grand Stan. Pour l'humour, également. Malgré ça, ce film est parfois assez drôle, bien qu'aussi parfois pitoyable dans ses blagues mais, heureusement, ce n'est pas fréquent. Pas mal dans l'ensemble.