Birdman
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François G
François G

6 abonnés 39 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 février 2015
Terrible déception que ce Birdman après des réalisations telles que 21 grammes et Babel ! Ce film schizonévrotique est d'un narcissisme masochiste incroyable où l'intelligentsia hollywoodienne certainement subjuguée s'est reconnue ! Bien ... Pour ma part, je me suis fait violence pour regarder la fin de ce film. Je mets 1 pour la souffrance plutôt bien interprétée par les acteurs. Bon courage aux futurs spectateurs. Un cinéphile averti en vaut deux !!!
SYLVIE B.
SYLVIE B.

31 abonnés 220 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2015
Oui bon... faudra m'expliquer pourquoi l'oscar du meilleur film. Franchement , innaritu a déjà fait mieux.
C'est long, c'est bavard, et alors la fin, si on peut m'expliquer, ce serait bien.
De très bons acteurs , mais sans grand intérêt.
djami M.
djami M.

16 abonnés 71 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 mars 2015
Je ne comprends pourquoi ce film a obtenu l'oscar du meilleur film,meilleur directeur , meilleur scénario.
J'ai vécu 2 heures de bavardages inutiles, de gesticulations d'acteurs , même le scénario laisse a désirer . Birdman n'est pas un bon film !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 mars 2015
Le voilà : LE film que j'attendais le plus ce début d'année ; encore plus que Whiplash (grosse claque), encore plus qu'American sniper (très bon) et encore plus que Imitation game (toujours pas vu, maudit cinéma). Et quand il sort enfin, mon maudit cinéma ne le passe que trois foutus semaines plus tard. Réduit à péter un câble et à regarder s'entredéchirer ceux qui adorent et ceux qui détestent, mon impatience diminue un peu. Mais heureusement, mesdames et messieurs, aujourd'hui est un beau jour : j'ai vu Birdman. Ai-je été déçu ? Oui, bien sûr, un peu. Quand on attend à ce point un film on ne peut qu'être déçu. Birdman est pourtant un très bon film. Je vais commencer par attaquer le gros point négatif du film, ce pourquoi beaucoup ne l'ont pas aimé (et je les comprends) : les longueurs. Je ne me suis pas vraiment ennuyé, mais c'est long. C'est génial de vouloir tourner un film en un seul unique plan-séquence (j'y reviendrai plus tard), mais il faut aussi penser à captiver le public. Inarritu aurait dû à mon avis faire plus de cuts à certains moments, tout en gardant le plan-séquence la majeure partie du film. Une autre chose que j'aurais trouvé intéressante aurait été de faire que Riggan pète plus de câbles, qu'on aie le droit à plus de séquences où il fantasme sur Birdman le retour. Le personnage de Birdman (la deuxième personnalité de Riggan) aurait aussi du apparaître plus souvent, dans ses délires par exemple. Pour faire une transition à peu près correcte (mais loin de celles d'Inarritu, j'y reviendrai), j'adore la scène où, justement, il fantasme sur Birdman le retour. A mon avis cette scène aurait été juste parfaite avec la chanson "crazy" (comme dans la bande-annonce). Elle est entraînante, bien filmée, et les effets spéciaux sont excellents. En parlant effet spéciaux, parlons super-héros (et oui cher lecteur/lectrice, tu l'auras compris, c'est une transition pourrie). On m'avait dit que ce film était une critique des blockbusters hollywoodiens. C'est à moitié vrai ; Birdman nous le dit clairement : les blockbusters permettent aux gens d'échapper à leur morne quotidien, mais il dit aussi qu'un acteur n'a pas beaucoup de mérite à jouer dans ce blockbuster (les gens ne connaissent Riggan que par le nom de Birdman), et ce personnage, has-been, cantonné dans son rôle de super-héros, va chercher la reconnaissance, l'amour. Il a du mal à comprendre qu'on ne puisse pas d'intéresser à lui. Il veut jouer, vraiment, comme un vrai acteur, mais il veut aussi la reconnaissance, quitte à négliger ses amis ou sa famille. Ce conflit intérieur de Riggan va faire qu'on va se prendre d'affection pour lui, d'autant plus qu'on suit ses difficultés à monter sa pièce. Birdman est donc très psychologique et si c'est un registre que vous n'aimez pas, passez votre chemin. Après, quel forme ! Je veux dire...Inarritu a tout misé sur sa manière de filmer le film : un faux plan-séquence qui dure tout le film (c'est à dire qu'on a l'impression que la caméra ne s'arrête jamais de tourner). Le danger d'un plan séquence de deux heures, est que si on veut faire une éclipse, il faut le faire parfaitement : sans coupure mais assez clair pour que le spectateur le comprenne. Et là quelle maîtrise : les ellipses sont magnifiques : elles passent naturellement, sans problèmes. Parfait sur ce point. Alejandro Gonzalez Inarritu a plus que largement mérité son oscar rien que pour le boulot que ça a du représenter de tourner un tel film. J'ai bien aimé la BO, faite essentiellement de solos de batterie ; ça donne un rythme au film. J'adore aussi les acteurs : tous parfaits. Michael Keaton aurait franchement mérité l'oscar, il n'y a pas photo : il joue un vrai rôle, avec une vraie émotion : un vrai boulot d'acteur. C'est autre chose que Redmayne qu'on a mis dans un fauteuil roulant, à faire des grimaces (non que son jeu soit mauvais, bien au contraire, mais pour moi il n'arrive pas à la cheville de Keaton). Mon dieu que les oscars sont prévisibles et de plus en plus inintéressants ! Derrière ça les seconds rôles sont géniaux : Edward Norton est génial et très drôle, Gallifianakis a enfin un rôle sérieux, loin d'Allan de Very bad trip, et il s'en sort très bien. Naomie Watts est hors du commun, comme à son habitude et Emma Stone est très crédible (une actrice très prometteuse, qui fait d'excellents choix). Pour moi, le film qui méritait le plus l'oscar était par contre Whiplash.
Birdman est donc un très bon film, mais qui ne plaira qu'à ceux qui s'intéressent à des films qui se basent sur la mise en scène et la réflexion.
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

49 abonnés 694 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2016
Quand je suis allé voir ce film au cinéma, je n'avais aucune idée à quoi m'attendre mais croyez-moi, je n'ai pas été déçu du voyage ! Ce film d'Iñárritu est une très grande leçon cinématographique; filmé un seul faux plan séquence, ce long-métrage raconte comment un ancien interprète d'un super-héros au cinéma tente de retrouver sa gloire perdue à Broadway. Ce plan séquence de 1 h 59 marche très bien, les mouvements de la caméra sont parfois carrément bluffants, le scénario est génial, passant habilement du drame à la comédie avec notamment quelques scènes vraiment désopilantes. Les acteurs sont vraiment géniaux et se donnent vraiment à fond dans leur personnage. La photographie est admirable, les décors et les costumes sont formidables, le montage (puisque c'est un film plan séquence) extrêmement bien maîtrisé bref Birdman a bien mérité ses statuettes aux Oscars.
sparowtony
sparowtony

309 abonnés 148 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2015
Ah, Birdman...c'est typiquement le genre de film qui au départ m'intéressait à peine (la ba m'avait quand même un minimum charmé)...et qui d'un coup, m'intéresse beaucoup plus avec son florilège de critiques positives. Et comme si ça suffisait pas, le film sort grand gagnant de la cérémonie des oscars. Bref, c'est le genre de film que tu te sens un peu obligé de voir en ce début d'année. Une seule chose m'intéressait particulièrement dans ce Birdman, c'est l'utilisation du plan-séquence pour narrer le film. Je suis assez friand de ça (Scorsese et surtout Cuaron y sont pour quelque chose) et j'avoue que de ce côté-là, la déception n'a pas été de mise. Pour les ignorants, Birdman est un film spoiler: qui est construit en un seul faux plan-séquence
, et ça marche très bien. La caméra reste stable, les différents déplacements ne dérangent pas, et jamais on est sorti du film. L'immersion est totale, et comme c'est généralement le but d'un plan-séquence, Innaritu a réussi son pari d'un point de vue mise en scène. Il n'a d'ailleurs pas volé son oscar, le bougre. Mais au delà de sa mise en scène hallucinante (n'ayons pas peur des superlatifs), Birdman vaut-il le coup ? Hum...je dois dire avoir du mal à répondre à ça. Car une chose est sure, Birdman reste dans l'ensemble une déception. Une déception qui commençait pourtant très bien ! Car les 45 premières minutes, voir même la première heure, sont très réussies. On est totalement immergés dans la production chaotique de cette pièce, on s'attache bien aux personnages (de façon très naturelle, d'ailleurs, spoiler: alors qu'ils sont à peine présentés
), et surtout, les acteurs font un numéro hallucinant. Car une des grosses qualités de Birdman, c'est son casting, un vrai sans-faute. Michael Keaton livre une prestation assez énorme, on croit aux tourments de son personnage spoiler: schizophrène et "soumis" aux autres
. J'ai aussi adoré Edward Norton dans ce film: son rôle d'acteur complètement fou lui va à merveille (n'y voyez là aucune critique contre lui). Zach Galifianakis se débrouille très bien (pour une fois qu'il ne fait pas le fou devant la caméra), et le cast féminin assure totalement aussi, particulièrement Emma Stone. D'ailleurs, entre elle, Naomi Watts et Andrea Riseborough, on a notre dose de belles femmes. La photographie du grand Emmanuel Lubezki est sympathique, même si il a fait beaucoup plus transcendant (notamment avec Cuaron pour Les fils de L'homme et Gravity). Pour la musique, j'ai pas grand chose à dire: c'est pas travaillé mais on voit que c'est voulu pour exprimer les tourments du personnage. C'est assez efficace mais sans plus, on va dire. Le propos du film, avec la critique des blockbusters (particulièrement de super-héros) et des critiques (deux fois ce mot dans la phrase, c'est pas beau) qui prennent une place trop importante, est assez intelligent et appréciable. Et le scénario...le scénario...ben, il est à moitié réussi. Quand tu sais que tu vois un film entièrement en plan-séquence, spoiler: tu te doutes bien qu'on ne va pas trop changer de lieux dans l'histoire. Et c'est bien le cas ici: les personnages font des tours dehors, mais Birdman reste un quasi huit-clos
. Il faut donc un scénario en béton pour arriver à passionner. Et pendant la première heure, ça marche ! On est captivé par ce qu'on voit et c'est plutôt bien écrit: spoiler: le moment ou Emma Stone s'énerve face à son père en est un bon exemple
(ça doit être une des meilleurs scènes du film). Mais plus le film avance, plus on commence à se dire qu'il y a un problème...Car Birdman, spoiler: ça raconte à la fois tout et rien
. Comme je l'ai déjà dit 10 fois, ça passe dans la première heure, mais ça devient beaucoup plus problématique dans la suite. On commence à se lasser, à s'ennuyer...et au final, on trouve le temps long. Evidemment, il y a quelques bons (voir très bons) moments dans cette deuxième heure. Le premier exemple qui me vient en tête est spoiler: la conversation entre Keaton et la critique dans le bar
: j'ai trouvé la scène excellente et bien écrite (toujours aussi bien jouée, de plus). Mais quelques fulgurances n'empêchent pas de trouver la seconde partie du film pénible. Les causes ? J'avais l'impression que le film ne savait plus ou il va. Ou alors, je n'ai pas aimé la direction que le film a pris. Voir un peu des deux. Bref, tout ça pour dire que ça allait un peu trop loin: spoiler: toute la partie ou Keaton sombre encore plus dans la folie, c'est juste du grand n'importe quoi. Non seulement c'était gênant à voir, mais en plus j'ai trouvé ça beaucoup trop lourd pour convaincre. Quand il se met à voler, tout ça...
et en plus, les autres situations n'arrivent plus à captiver. C'est limite si je m'endormais. C'est là que j'ai compris que le concept, pourtant très sympa, en était à ses limites. Et puis la fin m'a plus laissé perplexe qu'autre chose... spoiler: pourquoi se suicider alors qu'il est de retour au sommet, soit ce qu'il cherche depuis le début du film ? Et puis pourquoi Emma Stone regarde en haut en souriant, comme si elle le voyait voler ? Alors qu'on sait qu'il n'a pas de pouvoirs et qu'il est juste fou (on l'a vu avec le gag du taxi un peu plus tôt) ?
Une grosse déception, ce final. Birdman n'est donc pas un mauvais film: il sait se montrer pertinent, passionnant, voir impressionnant en terme de mise en scène. Mais le film ne tient pas pendant 2 heures, et on ne peut s'empêcher d'être frustré et déçu par le résultat. En somme, c'est à mes yeux un film surestimé et un peu trop survendu. Dommage, parce qu'il y avait de bonnes idées.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2015
La performance est remarquable : le film vaut surtout pour sa réalisation et l'incroyable performance de Michael Keaton. Birdman offre d'ailleurs essentiellement des performances et des confrontations grandiloquentes entre d'excellents interprètes ou entre Keaton et lui-même. Les dialogues sont finement ciselés et le propos dépeignant le monde de Broadway très intéressant. Le film a aussi ses limites et perd un peu son sujet à trop vouloir souligner la performance. Enfin, fallait-il vraiment que l'académie récompense son scénario ?
Lecter_H
Lecter_H

287 abonnés 1 109 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mars 2015
Un film qui raconte une aventure théâtrale et filmé comme une pièce de théâtre : A savoir, pas une seconde pour souffler, les acteurs surjouent pas mal et dès qu'une porte se ferme, une autre s'ouvre. Bref, un train d'enfer car cela parle fort, cela crie souvent et les personnages courent partout dans un endroit sombre et exigu : c'est tout cela que je reproche car j'ai fini par avoir mal de tête !!
De plus les personnages sont tous à l'ouest avec des tonnes de problèmes et des vies compliquées : cela n'est pas utile car bien trop exagéré.
Bref, je me suis vite ennuyé car le fond est vide. La bande sonore du film est jouée uniquement à la batterie : un peu ça va, mais à la longue, ça aggrave le mal de tête. Juste une étoile pour ce très long plan-séquence qui dure tout le film et qui est une petite prouesse technique.
johnpowell
johnpowell

78 abonnés 57 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 février 2015
Mais c'est pas possible !!! Ce film est oscarise???????pourquoi??? Je ne comprend pas pourquoi avoir pris un batteur pour faire la bande son du film....c'est du n'importe quoi...et d'un ennuie total ! Certes les comédiens jouent très bien, et la façon de filmer est top...mais scénario nul, musique extrêmement nul....(que de la batterie ou alors une musique classique connu...) ...ce film m'a volé ma jeunesse tellement il est long et ennuyant...
Noémie Laurent
Noémie Laurent

54 abonnés 141 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2015
Un grand film ! Epoustouflante, la musique et les plans rapprochés creent une ambiance intimiste et psychologique.. Le sujet de la celebrité est traité de maniere artistique et percutante : loun des clichés ! Les metaphores de l'oiseau sont utile et amenent de la texture aux sentiments des personnages : on souligne la performance pour le personnage principale et pour le personnage de Mike. Bravo !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 février 2015
Après avoir vu ses nombreuses nominations aux cérémonies qui sont prestigieuses pour un film , et qu'il réussissait à gagner dans la plupart des catégories ! J'ai commencé à intéressée ! Celui-ci est mon premier Alejandro González Iñárritu qui dorénavant sera un réalisateur dont je suivrai sa filmographie , car son Birdman est excellent ! L'histoire est simple , Riggan Thomson est une ancienne star du cinéma , très connu pour son rôle dans la trilogie " Birdman" dans les années 1990 qui finalement perd de son succès peu après et qui va essayer de se redonner une image de star en écrivant sa propre pièce à Broadway qui est une adaptation du film "Adaptation"! Car il trouve être une star de cinéma dans des blockbusters n'est pas éxtraordinaire et que finalement il ne se sent pas réellement comme un acteur ! Michael Keaton qui interprète donc Riggan Tomson , nous dévoile un personnage qui est anxieux sur l'idée de sa pièce , spoiler: car il trouve que le personnage principal est assez mauvais , car il en rajoute énormément quand il joue
, nous pouvons le remarquer quand Riggan assiste aux répétitions , la presse qui ne sera sûrement pas Clémente , dont son producteur Brandon ( Zach Galifianakis ) lui rappelle d'ailleurs ! Nous pouvons le constater aux moments où Riggan est dans un bar , et qu'à chaque fois il voit , une journaliste assise toujours à la même place en buvant son verre entre temps qui fait donc des critiques , et comme elle n'apprécie pas le vieux Riggan lui dit ouvertement qu'elle va détruire sa pièce par sa critique sans même l'avoir vu !
Il a aussi pas mal de problèmes à gérer avec sa fille Sam ( Emma Stone ) qui est une étudiante droguée qui sort de cure de désintoxication , sa copine avec qui il est depuis 2 ans et que finalement nous ne savons pas si il a deux véritables sentiments pour elle , oui car à un moment il va voir un des personnages principaux de sa pièce qui est interprété spoiler: par Naomi Watts et lui dit des choses dont il n'a jamais dit au bout de 2 ans de relation avec sa petite-amie
, et quelques problèmes avec son Ex-femme , car Riggan est en manque d'argent et comme sa pièce va assez mal , il se pose quelques questions sur comment va t-il trouver de l'argent , spoiler: en pensant à sa maison sur une île me semble t-il qui est pourtant destinée à sa fille Sam

Ce film nous montre pleins de petites choses sur Holywood ! Oui je viens actuellement de perdre le mot pour le définir , ce que je veux dire , c'est qu'il y'a pas mal de moment où le film fait des clins d’œils sur Holywood mais beaucoup de fois pour dénoncer des films de Super-Héros ou simplement des Blockbusters où pas mal de fois nous pouvons spoiler: apercevoir une personne avec le costume de spider-man quand Keaton se retrouve accidentellement dans les rues de Times Square , mais aussi quelques apparitions des Transformers , mais aussi beaucoup sur Marvel premièrement quand [spoiler] on nous parle de Robert Downey Jr pour le prochain Iron Man 3 , à un moment il parle de Jérémy Renner
, je cite très peu car il y'en beaucoup et aussi parce que je ne m'en rappelle pas forcément ! ^^ . Je disais donc que les réflexions ne sont pas méchantes mais elles montrent bien l'avis qu' Alejandro González Iñárritu à sur ça ! Certains moments sont drôles avec un humour qui est bien noir , mais qui n'est pas plus mal comme il l'est !
Les 3/4 du film se passe dans le Théâtre où on peut bien dire il se passe pas mal de chose ! D'ailleurs ce qui va mouvementer la pièce est l'arrivée de Mike ( Edward Norton ) qui va faire basculer la pièce d'une façon dont Riggan ne s'attendait réellement pas , et dont il ne va pas forcément apprécier , car il va essayer de le virer , mais en voyant que Mike est une star de Broadway , et que finalement ce métier il le connait extrêmement bien et c'est comment s'y prendre !
Par contre un léger point ne vous attendait pas à voir un film de super-héros , ne vous fiez pas aux bandes annonces car Birdman n'a rien d'un film de super-héros ! car les moments d'actions qui sont dans le film sont tous présents dans les bandes annonces ! donc ne vous attendez pas à voir des explsions partout de voir Birdman partout car il doit apparaître maximum 3 minutes !
Parlons du casting qui plutôt bon au départ quand on n'a pas vu le film et certains acteurs ne sont pas connues pour des rôles dramatiques alors que finalement ils sortent une prestation excellente ! Parlant de prestation excellente , celle qui nous marque le plus est bien sur celle de Michael Keaton qui est réellement impressionnant par son jeu d'acteur qui d'après mérite plus que ses nominations aux cérémonies , pour moi il mérite seulement de gagner ! Edward Norton de même qui joue quelqu'un qui est prétentieux , mais qui à le don de nous faire rire , par ses réflexions Alejandro González Iñárritu nous sort un scénario très bien construit et intelligent qui nous montre plus un film qui se focalise sur la psychologie du personnage spoiler: qui n'arrive à en aucun cas se débarrasser du personnage qui l'a rendu célèbre et qui en devient complètement fou , au point même qu'à certains moments il croit avoir les pouvoirs de Birdman , et que finalement tu te rends compte que tous les moments où Riggan peut voler ne se passe uniquement dans sa tête

, une mise en scène à huit-clos , ce qui est le pourquoi le film reste spécifiquement dans le théâtre ! Parlons de la bande son qui est vraiment excellente , avec seulement des roulements de tambours qui rendent très bien qui sont mis souvent dans les moments de suspens ! quand tu écoutes ça à fond avec un casque sur les oreilles c'est tout simplement extra ! Les effets spéciaux sont aussi très bons quand on voit au départ Riggan qui est assis en tailleur tout en volant et regardant la rue ! des dialogues très bons !
Bref ce film qui est d'ailleurs est un film d'auteur à été un régal à voir , je l'ai vu en Version originale qui je pense doit montrer bien les émotions que ce film nous donne que en version française , mais après chacun son avis dois-je dire !
Ce film sera bien sûr à revoir et je conseille à toutes les personnes qui auraient encore un doute sur le film , de le voir , celui-ci est excellent !
CritikcinéFr
CritikcinéFr

23 abonnés 54 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2015
Après avoir mis en scène Javier Bardem dans « Biutiful », le talentueux réalisateur mexicain Alejandro González Iñárritu se charge de relancer la carrière bouleversée de l'acteur Michael Keaton dans son dernier petit bijou, « Birdman ». Alors asseyez-vous, ouvrez les yeux et pénétrez le monde difficile de Riggan Thomson super-héros déchu.

Plusieurs points essentiels au film sont à aborder ici. « Birdman » est d'une richesse considérable, tant du point de vue du scénario, du casting, de la mise en scène, ou bien simplement du plaisir incroyable que l'on éprouve à regarder cette œuvre si puissante. ..

En course pour les oscars de dimanche prochain dans la catégorie du meilleur film notamment, le film d'Iñárritu peut déjà se vanter d'avoir une histoire passionnante de bout en bout et sans le moindre petit temps mort. Le réalisateur nous introduit à l'intérieur d'un théâtre pendant près de deux heures. Le terme huis-clos n'est peut-être pas approprié pour « Birdman » à proprement parler mais il faut quand même reconnaître que l'on sort peu de l'enceinte du théâtre. Paradoxalement quand Iñárritu décide de nous faire prendre un peu d'air frais, ce que l'on veut c'est y retourner. Reparcourir les coulisses et reprendre une petite leçon de jeu théâtral donné par les différents acteurs du film sur lesquels nous nous arrêterons plus tard. Néanmoins ces scènes extérieures sont un peu le retour à la réalité à la fois pour le personnage principal Riggan, mais aussi pour le spectateur pris à la gorge par la crédibilité et le réalisme de la pièce de théâtre.

Plus que le décor particulier du film, ce sont les enjeux et les thèmes abordés qui plaisent au spectateur. « Birdman » est une hymne à la déprime, à la vie qui ne vous épargne jamais, toujours plus réaliste et dure. La non-réussite personnelle mais aussi professionnelle, les rêves et les troubles psychologiques qui en découle, sont autant de sujets abordés parfois de façon dramatique, et d'autres fois de façon comique. La presse et plus particulièrement la critique y sont aussi beaucoup attaqués pour leurs demande constante d'originalité et leur quête du réalisme à toute épreuve. « Birdman » dénonce le monde moderne, l'exigence toujours plus croissante du public, de la presse et la tension que cela provoque du côté des producteurs. Des producteurs qui finissent par tomber fou devant de telles requêtes et devant le peu de reconnaissance pour leur travail accompli avec leur équipe. « Birdman » fait réfléchir et à l'occasion vous fait éprouver de la culpabilité. Coupable d'être si exigeant avec les films de cinéma ou bien avec les pièces de théâtre. Dernier aspect très important du film, le dédoublement de personnalité de son personnage principal. Un côté schizophrénie amené avec parcimonie et originalité (une voix dans la tête, un grand délire dans la rue où le héros du film Birdman apparaît enfin alors que nous l'attendions depuis très longtemps).
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2015
Alejandro González Iñárritu nous avait habitué à des films déprimants ("Babel", "Biutiful"), il s'éloigne ici de son registre habituel pour lorgner du côté de la comédie. Comédie certes mais comédie teintée de mélancolie dans laquelle un acteur un peu has-been surtout connu pour son rôle du super-héros Birdman tente de faire son retour sur la scène de Brodway en jouant dans une pièce qui lui tient à cœur. Il s'agit pour lui de se faire accepter en tant qu'acteur et non pas en tant que célébrité et il met tout en jeu dans cette pièce. A l'aide d'une mise en scène qui relève aussi bien du tour de force que de la virtuosité (un plan séquence de presque deux heures, c'est de la maestria à l'état pur), Iñárritu nous dévoile les coulisses de la pièce qui se prépare et fait de son film un véritable petit joyau jouissant d'une énergie folle ! Le film n'est d'ailleurs pas sans faire penser à "Opening Night" de Cassavetes tant il nous dévoile les névroses et la pression qui entourent les acteurs avant la première d'une pièce. Cerise sur le gâteau du film : son casting. Outre Emma Stone, Naomi Watts et Zach Galifianakis, c'est Michael Keaton et Edward Norton qui s'imposent à merveille. Keaton, dont la carrière a bien évidemment des similitudes avec celle de son personnage (souvenez-vous en 1989, Batman c'était lui), est ici fabuleux dans le meilleur rôle de sa carrière, livrant un performance inoubliable. Mais Norton n'est pas en reste, absolument génial dans ce rôle d'acteur qui n'est sincère que lorsqu'il est sur scène. Non vraiment, "Birdman" ne démérite pas ses Oscars.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2015
Pour son cinquième long-métrage, Alejandro G. Iñarritu nous emmène dans un théâtre de Broadway et nous fait partager le trouble existentiel de Riggan Thomson (M. Keaton), ancienne star de cinéma. Si la première heure est la plus intéressante, avec ce faux plan-séquence qui permet de suivre les personnages à travers des couloirs, une façon habile de créer une polyphonie qui n'est pas sans rappeler les films du cinéaste écrits par Guillermo Arriaga, la deuxième heure est plus problématique. Que ce soit la description de l'état mental de Riggan ou le propos mené sur "l'Art véritable", une réflexion est à chaque fois amorcée mais ne progresse pas et reste trop superficielle. De plus, les personnages féminins sont mal écrits (excepté celui incarné par Emma Stone), l'humour un rien vulgaire (euphémisme) lasse vite de même que les innombrables solos de batterie. Enfin, le mépris affiché des blockbusters et de la critique est fortement déplacé et met en évidence une attitude hautaine du cinéaste. En bref, "Birdman" vaut pour ses atouts techniques mais ne cache pas la faiblesse de son contenu.
Zoé B.
Zoé B.

481 abonnés 118 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2015
Pas étonnant que "Birdman" et «"Boyhood" se soient retrouvés au coude à coude aux Golden Globes (où s’est finalement imposé le second) puis aux Oscar (où le premier vient donc de triompher, mais est-ce que quelqu’un a pu rater l’info ?). Les 2 films sont sans doute, et de loin, les gestes les plus ambitieux de l’année écoulée et à l’heure des bilans, quelle que soit la qualité de leurs challengers, ils ne pouvaient décemment pas être absents du palmarès. Leurs réalisateurs ont d’ailleurs en commun de s’être coletés avec le même défi : la question de la représentation du temps au cinéma. Richard Linklater, en choisissant de filmer les mêmes acteurs sur 12 ans - dont le personnage central, un enfant qu’on regarde ainsi grandir de 7 à 19 - et Alejandro Innaritu, en proposant de raconter une histoire, ellipses comprises, sous l’apparence d’un seul plan séquence. La comparaison s’arrête là : Linktaker filmait sans esbrouffe, se contentant de convier le spectateur à cette expérience magique, la vision sans artifices du temps qui passe et, plus fort encore peut-être, l’irruption de la vie dans le cinéma. Mais pour Innaritu le cinéma doit être bigger than life, et l’esbrouffe fait un peu partie de son ADN, il nous invite lui à un nouveau tour de manège. Oubliés les scénarios puzzle, les récits à plusieurs voix tricotés par Guillermo Arriaga, son scénariste fétiche, et dont il tenait les fils avec une maestria confondante ("Amours Chiennes", "21 grammes", "Babel"), voici donc après "Biutiful" (sa 1ère incursion perso dans l’écriture, fable misérabiliste et pourtant bouleversante, aux confins du mélo et du fantastique) ce nouvel opus, brillant, forcément brillant. Et d’ailleurs pendant un moment, je n’ai vu que ça : le brio. Pendant 45 mn - et ça fait long, surtout quand on en tête les 2 heures annoncées – je n’ai vu que cette caméra virtuose passant de Michael Keaton à ses comparses, se faufilant dans les couloirs, glissant de loges en coursives, ce regard continu et omniscient d’un réalisateur qui se pousse un peu du coude – vous avez vu comme je suis fort ? – et qui décourage d’avance toute empathie. Et puis, je ne sais comment, j’ai fini par être attrapée par les personnages, par ce fou de Riggan Thomson, star ciné déchue qui cherche la rédemption, l’ultime reconnaissance du théâtre, et par tous les autres autour de lui (sa fille, son ex femme, son manager, ses partenaires de scène..) auxquels Innaritu, en ex-prodige du film choral, fait plus que laisser une chance. Tous les comédiens sont remarquables, Keaton évidemment, bien au delà du numéro d’acteur que promettait la mise en abyme Batman/Birdman (l’autre argument marketing du film, avec le plan séquence) mais aussi Emma Stone et Edward Norton, et dans des rôles plus modestes, Zach Galifanakis, Naomi Watts ou Amy Ryan… Tous très fins, et avec quelque chose à défendre. Car, et c’est là l’autre évidence qui se fait jour à mesure que le film avance, ce scénario est une tuerie. Oui, l’indispensable fil rouge dont Innaritu avait besoin pour tenir jusqu’au bout son audacieux pari est en fait un bijou d’écriture, un script diabolique qui se permet même le mélange des points de vue : Objectif, quand il s’agit de dérouler l’histoire, mettre en présence les personnages, ou explorer ce théâtre de Brodway où il se passe constamment quelquechose, subjectif quand nous rentrons dans le délire de Thomson, ses hallucinations - sa méchante voix intérieure et ses dons de super-héros (la lévitation, la télékynésie, voire même le vol). Mélange assez stupéfiant si on y pense (encore une fois, le film n’est qu’un plan séquence) et qui nous rend – suprême vertige - partie prenante de la confusion du héros, de sa douloureuse absence de discernement. Jusqu’au plan de fin dont nous régale Innaritu et que certains trouveront trop simple. Mais que celui qui n’a jamais volé jette la première pierre !
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