Note moyenne
4,5
15 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Femme Actuelle
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Le Monde
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Libération
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Paris Match
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So Film
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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L'Obs
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Le film est peut-être le plus bouleversant de Somai.
CinemaTeaser
Encore un grand film du regretté Shinji Somai.
Femme Actuelle
Un petit bijou.
Le Monde
Réservoir des âmes, source d’émerveillement, c’est de lui que jaillit aussi l’ultime élan de poésie du film, le plaçant in extremis sous les auspices du conte. Ces contes qui, depuis les territoires de l’enfance, nous apprennent à apprivoiser la mort.
Libération
Dans un splendide film restauré en 4K plus de trente ans après sa sortie, le cinéaste japonais injustement méconnu sonde avec délicatesse la curiosité morbide de trois gamins.
Paris Match
Tout cela pourrait être plombant sans le regard poétique de l'auteur de « Typhoon Club », qui transforme les scènes les plus difficiles - la révélation du traumatisme, le dernier adieu - en une célébration de l'esprit enfantin.
So Film
Chaque geste semble saisi dans son élan le plus vrai, grâce à une direction miraculeuse des jeunes acteurs à la Kore-eda, comme si le cinéaste s’était fondu dans leur été. Jardin d’été est autant une ode à l’insouciance de la jeunesse qu’à la sagesse des aînés.
aVoir-aLire.com
Peut-être le chef-d'œuvre de Shinji Sōmai. Ce récit d'initiation, entre gravité et humour noir, poésie et réalisme, est un sommet du cinéma japonais.
Critikat.com
La beauté de Jardin d’été réside dans cette manière de ne jamais opposer l’imaginaire au réel, mais d’en faire plutôt le vecteur d’une exploration au fil de laquelle les enfants font l’épreuve de la matérialité du monde.
L'Obs
Tout est lumière, chaleurs et intempéries chez Somai, adepte de plans-séquences organiques et d’images chatoyantes, expressions d’une douceur de vivre et d’une légèreté enfantines rattrapées par les blessures de chacun. Il fait bon fréquenter ce « Jardin d’été » quand bien même la fébrilité de l’existence et le souvenir des morts en habitent chaque recoin.
Le Point
Une œuvre délicate, poétique et lumineuse.
Les Fiches du Cinéma
Sômai filme avec une légèreté enchanteresse et des couleurs folles l’histoire simple, grave et joyeuse de trois mouflets aventureux, d’un vieux bonhomme taciturne, et de papillons qui ressuscitent.
Les Inrockuptibles
Moins bouleversant que Déménagement, Jardin d’été est une balade très libre qui donne furieusement envie de voir tous les films de ce grand cinéaste absolument inclassable.
Première
En découle un récit initiatique d’une poésie lumineuse, poignant mais jamais larmoyant, autour de l’acceptation de la mort de ces gamins qui n’oublieront jamais cette parenthèse estivale enchantée.
Télérama
À la fois euphorisant, fantasque et profondément mélancolique, ce Jardin d’été fleurit sur des terres subtiles proches du cinéma d’un compatriote plus célèbre dans nos contrées, Hirokazu Kore-eda, cet autre orfèvre de l’enfance.