Une identité, le capitalisme et l'armement en toile de fond, des Aliens moins mobiles, plus massifs et se tenant plus droit, c'est par ailleurs l'épisode suivant qui justifiera cette nouvelle posture du monstre. Une identité propre à son réalisateur. Un film technique, qui voit une Steadicam utilisée en tant qu'exosquelette, c'est l'éclate et la démesure. Les décors sont parfaitement exploités, Ripley devient Bad Ass, autoritaire et mais n'abandonne pour autant pas sa posture maternelle. Une mère contre une autre.
Un pur chef d'oeuvre. Le meilleur film de la saga alien, la version réalisateur est encore meilleur que la version classique du film. James Cameron a parfaitement réalisé cet excellent film. Un film parfait mélangeant science fiction et action. Un excellent casting d'acteurs avec Sigourney Weaver,Michael Biehn, Lance Henriksen et Bill Paxton.
J'enchaîne de suite avec le second volet de la saga, qui comme le premier est une totale découverte pour moi. La première chose qui m'a sauté aux yeux c'est l'on voit bien que c'est Cameron désormais à la réalisation de cette franchise avec "Alien : Le Retour", si son appellation est has Been et complètement archaïque le film lui ne l'est pas.
Déjà que j'avais été agréablement surpris par la modernité du premier film, celui-ci pousse encore le schmilblick un peu plus loin même si un hiatus de 7 ans les séparent. On retrouve clairement la "Touch Cameron", difficile de ne pas penser à Avatar lorsque l'on voit les Marines avec leur arsenal ultra sophistiqué, ou de ne pas faire l'analogie entre l'exosquelette qui maintient Stephen Lang dans Avatar et celui qui aide Sigourney Weawer à combattre la reine des Xénomorphes. Il emportera aussi avec lui une partie de ce casting pour la suite de Terminator. Autre atout supplémentaire : le scénario, qui a été plus travaillé.
Concernant les points négatifs j'en vois deux prépondérant, tout d'abord le manque de réaction de Ripley ( Sigourney Weawer ) lorsqu'elle apprends qu'elle s'est réveillée de sa biostase après ... 57 ans ! elle ne s'interroge pas de savoir comment va sa fille, sa famille ce qui est totalement incompréhensible. Après recherche il s'avère que la scène a été coupé de la version courte du film donc la version cinéma pour des soucis de longueurs, ce qui mis en rage Weawer qui selon ses dires a misé toute sa performance sur cette tragédie, à l'instar d'un McConaughey dans "Interstellar", c'est selon moi un TRES GROS point négatif qui lui coûtera un demi point dans ma note finale.
Autre incohérence dans le premier film que j'ai vu la veille, donc c'est tout chaud, L'androïde explique a l'héroïne avant d'être débranché que les Aliens ne peuvent pas être tués facilement, et effectivement ils paraissent quasi-immortels, seul l'ouverture du Sas de décompression aura eu raison de lui, dans celui-ci ils sont soudainement beaucoup plus vulnérables, ce qui me laisse très perplexe.
Pourtant pas un grand passionné du genre, je pense que ce film mérite au moins 3,5/5 mais Cameron a supprimé une scène CAPITALE du film, ce n'est pas pardonnable à ce niveau la, et il a pris certaines libertés qui moi me dérange.
Des petites bébêtes attachantes. La grande force de la série Alien, c’est le changement de réalisateurs à chaque épisode, chacun imprimant sa marque et son style, chacun interprétant les personnages et les événements selon son axe de lecture. On le sait, Scott aime apporter un regard philosophique à son travail. Cameron est de son côté toujours fasciné par l’aspect technique et aime les récits qui ne multiplient pas les degrés de lecture. Aliens, le Retour est donc assez logiquement une réussite technique et le film le plus simple de la série. Ripley retourne sur cette planète de daube qu’est LV-426. Pourquoi s’infliger une telle épreuve ? Parcequ’on y a installé une colonie d’exploitation et que les choses semblent avoir mal tourné. Et quand on parle de sales bestioles, c’est elle l’experte. C’est sûrement le film le plus flippant de la série et aussi le plus bourrin. Ça cogne, ça gronde et ça défouraille dans tous les sens. Mi-survival, mi-film d’action futuriste, le film alterne entre passages inquiétants au suspens millimétré et séquences de pur défoulement. En toile de fond, on continue de creuser l’idée selon laquelle le capitalisme ne reculera devant rien pour l’appât du gain. Il hypothéquera femmes, enfants, futur pour enrichir une minorité. En ce sens, la réflexion n’a pas vieilli d’un cheveux. Pour le reste non plus d’ailleurs. C’est avec un vrai plaisir qu’on revoit ce film de 1986 en 2019. Et cerise sur le gâteau, là où le premier film cultivait l’énigme autour du xénomorphe, celui-ci donne quelques pistes sur le fonctionnement de cette espèce et esquisse la fascination dont feront preuve ses futurs adversaires. Et surtout, c’est l’apparition de la thématique de la maternité, largement exploitée par la suite. Bref, un grand film de SF à voir ou à revoir !
Étonnamment, malgré le carton du premier "Alien", il aura fallu 7 ans pour qu'une suite voit le jour. Ce n'est peut-être pas plus mal. L'occasion de se poser, pour ne pas tomber dans le piège de la redite, "Alien" ayant été beaucoup pompé dans les années 80. Et donc de proposer quelque chose de très différent. "Aliens" donnera ainsi sans le savoir le ton de la tétralogie : chaque opus a son propre réalisateur à la patte très personnelle, ses propres visuels, sa propre ambiance... et un pitch qui piétine allègrement le final de l'épisode précédent ! Ici, on croyait Ripley saine et sauve après sa mésaventure dans le Nostromo. Que nenni ! Elle n'est retrouvée que 57 ans d'hyper-sommeil plus tard... Traumatisée, cherchant à exorciser ses peurs, elle accepte de suivre un escouade de Space Marines pour retourner sur LV-426, la planète où son équipage avait trouvé les oeufs alien. En effet, une colonie s'est depuis installée, et ne répond plus... "This time it's war", comme l'annonçait sa tagline ! Finie la traque entre un équipage de cargo commercial et une créature redoutable. Ce sont ici une horde de soldats trop sûrs d'eux qui affrontent des centaines d'alien. Pour un résultat qui effraie parfois, mais surtout qui déménage. James Cameron prouve à nouveau qu'il est un excellent faiseur de divertissement. Avec un scénario très bien huilé, une tension gérée au poil (ah, les fameux triple climax emboîtés du réalisateur !), et de l'ambition à revendre. Car visuellement, "Aliens" claque, même des décennies après sa sortie. Avec sa mise en scène maîtrisée malgré des environnements complexes... et une production qui sera houleuse. La légende raconte que James Horner n'eut que 3 semaines pour composer et enregistrer la BO, et que le célèbre thème final (entendu à tort et à travers dans divers trailers de l'époque) fut écrit en une nuit ! Mais le spectacle fonctionne à merveille. Les effets visuels sont au top, qu'il s'agisse des costumes, décors ou animatroniques. Et le film pose un univers vaste et convaincant. Allant du corps des Space Marines, à la technologie humaine (colonie, terraformation...). Et bien sûr, le "bouclage" du cycle de vie alien, avec la célèbre Reine, très impressionnante. Chose peu étonnante, parmi la tétralogie, c'est l'univers de "Aliens", louchant vers l'odyssée SF guerrière, qui sera le plus utilisé dans les comics et jeux vidéo de la franchise. Tandis que tout ceci n'a rien de stérile. La thématique de la maternité est omniprésente. A ce niveau, privilégiez la version longue, plus fouillée. Certains y ont également vu une allégorie de Vietnam, l'ennemi "primitif" mettant la pâtée aux militaire surarmés. Pour porter cet ensemble, James Cameron a fait appel à de nombreuses "gueules". Bill Paxton en soldat bruyant, Lance Henriksen en androïde (trop ?) rassurant, Michael Biehn en guerrier à la tête sur les épaules. Et bien sûr Sigourney Weaver, qui évolue en guerrière androgyne et maternelle. Du tout bon, et l'un des meilleurs de la franchise (tétralogie, cross-overs, et préquels compris !).
Une action bien dosée avec des scènes mémorables à chaque fois portées par une excellente bande-son et des personnages attachants... Un univers parfaitement maîtrisé sur le plan artistique... Faut-il plutôt voir la version longue? Mister Monsieur dit OUI - rien, c'est PARFAIT!
Alors là, il n'y pas grand-chose à dire, le meilleur film de Cameron et un monument inoxydable des films d'action. Tout est parfait dans ce film (à condition de ne pas voir la version longue, bien moins percutante), la technique, le casting, la direction artistique, le scénario, l'ambiance, la combinaison horreur-action, l'extraordinaire montée en tension de tout le début, les scènes d'action, les décors... Et surtout, le film est la véritable naissance de Ripley la super-badass (dans le premier elle ne fait finalement que fuir face à un Xénomorphe venu de nul part et ne l'affronte que lorsqu'elle n'a absolument pas le choix), qui reste à ce jour le meilleur personnage féminin "action" de l'histoire du cinéma, porté par une immense Sigourney qui incarne d'une façon parfaite le mix de fragilité et de super-rentre-dans-le-tas, magnifié par son autorité naturelle et sa classe parfaitement mises à contribution. Honnêtement, personne d'autre n'aurait pu le faire comme elle, seule Charlize Theron me vient à l'esprit s'il fallait vraiment en imaginer une autre. L'affrontement avec la Reine (quelle réussite elle aussi!) est un grand moment de cinéma, Ripley comme la féroce Xénomorphette étant toutes deux finalement portées bien plus par une forme d'instinct maternel visant à protéger leur progéniture que par la volonté d'en découdre, ce qui rend l'affrontement "féminin", et donc aussi symbolique que fort: du symbolique presque biblique dans ce genre de film, il fallait oser, il fallait le réussir, et c'est parfaitement fait ici, et tout ceci bien avant que l'on nous rabâche les oreilles avec le Girl Power. Un classique donc, et l'un des meilleurs films d'action de l'histoire.
Dans la même veine que le 1, l'effet de surprise en moins et en plus bourrin avec l'apparition de militaires assez bas du plafond. C'est bien fait et exécuté avec des personnages attachants comme Newt et une histoire prenante. Du grand spectacles, les scènes d'action sont folles et les acteurs top !
Assez déçu par ce second volet de la saga Alien, film qu'on m'avait beaucoup trop vendu, parfois même comme meilleur que le premier. Mais non, juste non, Aliens est bien moins maîtrisé que son prédécesseur, le xénomorphe est bien trop démystifié, est réduit à "gros monstre qui détruit tout", les premiers que l'on voit se font détruire en quelques rafales de balles, ce qui est assez stupide vu que dans le premier film ils sont sept et galèrent à en tuer un, mais ici un seul soldat parvient à en tuer des dizaines pour certains, et le fait que ce sont des soldats sur-entraînés n'est à mes yeux pas une raison suffisante. Je pense que le but du film était différent du premier, passer d'un film d'angoisse à un film d'action, et donc multiplier le nombre de xénomorphes pour le plaisir de les voir mourir, et donc faire adopter aux xénomorphes un aspect plus insectoïdes, dans cette masse grouillante qui impressionne surtout par le nombre. Mais c'est totalement incohérent vis à vis du premier film, car même la reine est battu plus vite que le xénomorphe d'Alien. En parlant de la reine, le principe est intéressant mais la scène d'action finale offrant un quatrième acte, comme dans le premier film, est assez poussive et peu nécessaire vu ce qu'on a vu avant. Même si j'admet que quand Ripley prend la machine ouvrière, le film dégage un aspect badass très appréciable. La reine se fait donc tuer comme le premier xénomorphe, mais la portée de cet acte est bien plus faible que dans le premier, car il apportait à Alien un sentiment de libération vu que tout le film est très claustrophobe, et je passerais sur Ripley qui ne se fait pas aspirer par le vide spatial alors qu'elle se tient seulement avec ses bras à une simple échelle, et même à un bras quand elle active l'interrupteur. Les effets spéciaux sont aussi moins bien réussi que dans le premier film, enfin tout est inversé, l'alien qui faisait un peu faux par moment dans le un est ici bien mieux fait, alors que les vaisseaux sont immondes dans celui là et étaient magnifiques dans le un. On voit les coutures à des kilomètres, ces maquettes qui avancent sur un fond animé sont juste ridicules. Niveau personnage, on retrouve toute une galerie de personnages très sympathiques, même si la gamine qui doit faire le coup de pousser un cri extrêmement strident quatre ou cinq fois, ce qui rentre aussi en contradiction qu'elle à l'air très forte et débrouillarde quand ils la retrouve. Le rapport entre elle et Ripley est très touchant vu que Ripley a perdue sa fille La mise en scène n'est pas non plus extraordinaire, et réutilise quelques bonnes choses du premier film, comme le détecteur de mouvement par exemple, qui offre une très bonne scène assez angoissante ainsi que mon plan préféré du film, celui ou un soldat ouvre la grille du plafond et aperçoit des dizaines d'aliens qui approchent, très flippant. Le film réutilise aussi une bonne idée scénaristique du premier et qui fait vraiment copie conforme ici, le fait qu'un des membres de l'escouade ait pour mission de ramener secrètement un xénomorphe sur terre. Bref, Aliens est un film globalement moyen même si sympathique et divertissant, le film ne va pas plus loin, il réutilise les meilleurs choses du premier mais souvent moins bien et sans en comprendre le sens, et je ne comprends pas comment des gens peuvent préférer celui ci au premier tellement l'écart de qualité est grand.
Un problème de nombreuses suites est le fait de remaker l’épisode original (58 minutes pour vivre en est l’exemple type). On ne pourra au moins pas faire ce reproche à James Cameron et Aliens, le retour. Le "s" rajouté au titre du film de Ridley Scott n’est pas qu’un simple ajout publicitaire mais bel et bien l’essence même du projet. En effet, sachant qu’il serait vain d’essayer de recréer l’angoisse du premier film (qui jouait beaucoup sur le fait de montrer le moins possible le monstre, aspect qui ne peut plus réellement marcher dans une séquelle), il décide de multiplier le nombre de créatures et de transformer le film d’épouvante en véritable film de guerre. Le réalisateur sort de l’écriture de Rambo II : La Mission (qui se verra en grande partie réécrit par Sylvester Stallone) et cela se ressent : on y retrouve des thématiques communesspoiler: (Ripley doit retourner dans l’enfer de LV-426, comme Rambo au Vietnam, afin d’exorciser son traumatisme) et le même enchaînement de séquences guerrières. Mais Cameron ne se contente pas de transformer son œuvre en film bourrin. Effectivement, il a l’intelligence de développer la personnalité de Ripley, qui devient vraiment cette fois le personnage principal, en insérant le thème de la maternité (surtout dans l’édition spéciale de 1991 où l’on découvre qu’elle a une fille et que celle-ci est morte pendant sa période d’hyper-sommeil, ce qui justifie tout à fait celui-ci au passage et en fait la version à privilégier) et en la transformant en femme forte, annonçant l’évolution de Sarah Connor entre les deux premiers Terminator. De plus, il se permet d’étoffer le mythe de l’Alien en lui offrant un nom (Xenomorphe) et en inventant totalement le cycle de reproduction de cette race en faisant intervenir la Reine Alien (ce qui déplaira fortement à Ridley Scott) et de développer le rôle de la Weyland-Yutani, qui n’est plus juste appelée la Compagnie). Cela rend cet opus comme étant incontournable dans cette saga (que ce soit pour les films ou pour l’univers étendu). En plus du scénario (sous influence d’Étoiles, garde-à-vous ! de Robert Heinlein qui permet à Aliens d’être vu comme un ancêtre du Starship troopers de Paul Verhoeven), Cameron se voit offrir la réalisation grâce au succès du premier Terminator. Sachant cela, il est donc assez inutile d’expliquer que la mise en scène d’Aliens, le retour est assez irréprochable que ce soit dans les scènes dramatiques ou dans les scènes d’action et que la maîtrise des effets spéciaux est totale. Le perfectionnisme de Cameron posera d’ailleurs de gros problèmes au compositeur James Horner qui est obligé d’écrire sa bande originale dans la précipitation. Cette conception dans l’urgence ne se ressent toutefois pas et Horner se permet même d’offrir un morceau emblématique du cinéma d’action avec le titre Bishop’s Countdown qui sera réutilisé un nombre incalculable de fois dans des bandes annonces. À tout cela s’ajoute un casting excellent avec la petite Carrie Henn (dont "Newt" constituera le seul rôle, privilégiant l’enseignement), Michael Biehn, Lance Henriksen, Bill Paxton (tous trois étant également présent au générique du premier Terminator), Jenette Goldstein (géniale en guerrière encore plus dure à cuire que ses collègues masculins) et surtout une Sigourney Weaver qui transforme définitivement Ripley en icône féminine ultime du cinéma d’action (elle sera d’ailleurs nommée à l’Oscar de la meilleure actrice, chose assez inédite pour un film de ce genre). Avec Aliens, le retour, James Cameron, en plus d’offrir un sommet du film d’action, ancre définitivement la saga Alien dans l’espace culturel du cinéma fantastique et permet à celle-ci de posséder l’originalité d’offrir une vision totalement différente du mythe à chaque volet selon la personnalité du réalisateur (du moins pour la quadrilogie de base). Chacun pourra donc choisir quel volet, il préfère (celui-ci rentrant généralement en concurrence avec le premier).
ALIENS LE RETOUR (1986) (Version longue: 2h34): Un film de science fiction hyper efficace. Il surpassera de très peu son ainé "Alien" de Ridley Scott. Plus développé, le réalisateur James Cameron donnera le vrai ton à cette saga. Elle se voudra dynamique, angoissante, suffocante. Ici, l'émotion viendra par cette petite fille, Newt, symbole de l'innocence face à la virilité martiale d'un commando marines. Une version longue détaillée, enrichie en actions et en Aliens, sans oublier ce petit clin d'œil au film d'horreur "Shining" de Stanley Kubrick avec cet enfant qui circulera en tricycle dans les couloires de cette station construite sur la planète LV-426. Cette suite sera un total succès au box-office. Un film très musclé. A voir et à revoir. (Le meilleur de la franchise).
L'Alien plus marquant dans ce film plutôt quand dans le précédant, le film se dirige dans un autre genre, c'est peut-être pour ça que je l'ai préféré car j'aime bien l'action plutôt que l'action.
L'un des meilleurs films au monde, il mérite plus de 5 étoiles. Tout y est génial, il y a de la tension, de l'action, de la peur, je suis totalement fan de Hudson quand il panique comme un malade, et le bruit de leurs fusils d'assaut est fantastique, ce film est un pur chef-d'oeuvre et méritait une suite bien moins indigne que Alien 3 envers les survivants à ce périple.
N’ayant jamais été un fan inconditionnel du premier Alien, c'est peu de le dire, je lui reconnais toutefois maintes et maintes qualités à commencer par sa mise en scène et la noirceur du ton emprunté. Ici l'entreprise est différente, James Cameron oblige, l'action prend tout de suite le pas sur la narration. D'ailleurs ce dernier impose concrètement sa patte et codifie très bien le film pour en faire un Blockbuster tout à la fois réfléchis de par sa réflexion mais aussi très prenant dans le tempo qu'il calque. En revanche la multiplications de Xénomorphes à outrance fait perdre à la bête de son crédit tout comme au film dans son ensemble. Pour autant cette suite m'a pas mal plu, le premier avait tout pour me correspondre et pourtant c'est bien de ce dernier dont je me suis le plus entiché. Aliens aux pluriel fut une surprise, Sigourney Weaver y est aussi pour beaucoup. Sa prestation dans le film est tout en sous-entendus et conserve avec le temps une indéniable présence et force le respect.