Aliens le retour
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Stone cold steve austin
Stone cold steve austin

20 abonnés 208 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mars 2021
« Aliens, le retour » est la deuxième pierre de la saga « Alien » débutée en 1979 par le long-métrage du même nom réalisé par Ridley Scott. C’est le célèbre réalisateur à gros budget James Cameron qui est à la barre de cette superproduction. D’emblée, on sent la volonté de Cameron de prendre une direction drastiquement opposée au précédent opus, au niveau des couleurs par exemple (le bleu). De plus, l’action devient l’atout principal du film au détriment du suspens. Sigourney Weaver plus en forme que jamais est transformée en combattante hors-pair, dans un exercice de style qui nous prouve qu’elle n’a rien perdu de son courage. Au contraire, c’est en étant animée d'un esprit revanchard qu’elle entame l’élimination pure et simple des Aliens, sur une planète qui s’est retrouvée envahie par ces bêtes. Les visuels de ce nouvel astre sont assez bien travaillés, on ressent l’envie de bien faire et de nous immerger dans un monde différent de celui que nous connaissons. C’était sans compter sur une écriture molle qui met beaucoup de temps à mettre les choses en place, ainsi que des dialogues lourds et clichés : multiplication de scènes trop longues et sous-intrigues inutiles. La troupe de militaire qui accompagne l’héroïne est particulièrement mal mise à profit : les hommes semblent tous plus bêtes et misogynes les uns que les autres, ce qui gâche fortement le potentiel de savourer un bon film d’action. Même si c’est une des spécialités de James Cameron, l’action en lieu clos est peu rythmée malgré de bons effets spéciaux. On continuera tout de même d’apprécier les Aliens, toujours plus puissants et beaux visuellement. Ils sont rudement bien mis à profit dans les décors typiquement dans la veine des films de SF des années 80-90.
AyorTokiRaohBZH
AyorTokiRaohBZH

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5,0
Publiée le 21 février 2021
Le film mythique de mon adolescence, vu et revu des dizaines de fois ! Un chef d'oeuvre pour les amateurs de science-fiction avec de nombreux moments dantesques.
Ultimevegeta
Ultimevegeta

32 abonnés 98 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2021
Vraiment pas aussi bien que les gens l'annonçait. Ce deuxième Volet est vraiment moins bon que le premier mais vraiment. La magie du premier avec le vaisseau et le huit clos stressant etait vraiment intense. Ici nous avons une bête équipe de marins gogoles et clichés qui vont faire pan pan boum boum sur les méchants Aliens qui n'ont rien demandé à personne.

Enfin bref vraiment moins bon que le premier. 2/5.
Vincent Hamilton
Vincent Hamilton

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5,0
Publiée le 31 décembre 2020
Le meilleur de la saga suivit du 1 er et de la ressurection . Je place le 3 en dernier (effets speciaux pas top) et massacre de personnages attachant comme newt et le caporal hicks.
Buddy_Noone
Buddy_Noone

2 abonnés 89 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2020
Quand durant le tournage de Terminator, les producteurs de la Fox offrent à Cameron la possibilité de donner une suite à Alien le huitième passager, sous réserve des recettes qu'engrangera son robot, le jeune réalisateur ne se fait pas prier. Ayant particulièrement apprécié le film de Ridley Scott, le jeune canadien brûle d'envie d'apposer sa patte à l'univers créé par Dan O'Bannon. Le succès de Terminator lui donnera la crédibilité nécessaire pour que le studio lui confie les rênes de cette suite.
Mais le tournage sera loin d'être une partie de plaisir, entre une mutinerie de l'équipe anglaise (le tournage se déroule en grande partie aux studios de Pinewood) mécontente de l'attribution de cette suite à un yankee, et une tentative de putch par un technicien britannique. Ajoutez à ça une date de sortie avancée (au point que le montage final ne se terminera que deux jours avant la sortie), des studios humides et surchauffés et un clash entre Cameron et le comédien James Remar (qui se verra suite à ça remplacé au pied levé par Michael Biehn dans le rôle du caporal Hicks) et vous comprendrez que l'ambiance n'avait rien de chaleureuse et de conviviale sur le plateau.
Bouclé dans des conditions difficiles et dans un délai quasiment impossible à respecter, le film sort durant l'été 1986 et cartonne. Encore aujourd'hui, il est considéré comme un parangon du cinéma de science-fiction, et par certains fans comme le meilleur opus de la saga.

L'intrigue prend ainsi le contre-pied de l'ambiance pesante du premier film en précipitant l'héroïque Ellen Ripley, seule survivante du Nostromo, dans un opéra guerrier de bruit et de fureur.
Cameron a l'ambition d'élargir la trame futuriste développée au préalable par Dan O'Bannon jusqu'à lui donner des proportions épiques et visionnaires. Ainsi l'intrigue suit de près les événements du premier film pour mieux s'en détourner en proposant un univers plus étendu et dans un premier temps moins oppressant.
Dans cette séquelle, les dirigeants de la Weyland-Yutani, la cupide Compagnie à peine personnifiée dans le premier opus par le personnage de Ash, aspirent à coloniser d'autres planètes habitables en les terraformant. L'opération prend des années durant lesquelles la Compagnie emploie des pionniers, les terra-bâtisseurs, pour bâtir sur ces mondes lointains de gigantesques installations aptes à transformer leur atmosphère pour les rendre respirables.
C'est dans ce contexte que la navette de secours du Nostromo est repêchée par hasard alors qu'elle dérive silencieusement dans l'espace et Ellen Ripley découverte à son bord, inchangée et profondément endormie dans son cryo-tube. Ramenée et réveillée sur la station Gateway en orbite de la Terre (dont on ne verra jamais la surface de toute la saga), Ripley est informée par Carter Burke, un cadre obséquieux de la Compagnie, qu'elle a passée 57 ans à végéter dans son sommeil artificiel et que bien des changements ont eu lieu depuis sa disparition (dans le director's cut, elle apprend que sa fille a vécue une vie entière avant de mourir de sa belle mort à 80 ans). Ripley est ensuite sommée d'expliquer à sa hiérarchie les événements qui l'on conduite à prendre seule la décision d'activer l'auto-destruction du Nostromo (propriété de la Compagnie) à la fin du premier opus.
A l'évidence sourds aux avertissements de Ripley quant à l'existence quelque-part dans l'espace d'une espèce extrêmement hostile, les exécutifs décident de la rétrograder tout en lui apprenant que LV-426, la planète sur laquelle l'équipage du Nostromo a découvert le premier xénomorphe, a depuis longtemps été colonisée sans qu'aucun incident n'ait été signalé. Aujourd'hui ce serait donc des dizaines de familles qui vivraient et travailleraient à la colonisation de cette planète tout en ignorant quels genres de créatures s'apprêtent à les coloniser à leur façon. C'est donc sans surprise que Ripley apprend bientôt que cette colonie a cessé d'émettre.
Tourmentée chaque nuit par le même cauchemar mettant en scène un xénomorphe, et sans plus aucune attache de ce côté-ci de l'univers, Ripley décide alors d'exorciser ses peurs en acceptant d'accompagner un commando de marines de l'espace pour qui elle servira de consultante. C'est une gigantesque installation désertée qu'ils trouveront à leur arrivée sur LV-426. Jusqu'à ce que les xénomorphes se manifestent.

Cameron est un précurseur dans son domaine. Ses ambitions sont déjà énormes pour son époque. Aliens est un film de guerre dans l'espace, raconté à une époque où l'on avait pas la possibilité et les moyens de le faire. Séminal, son contexte engendrera bon nombre de plagiats cinématographiques et de reprises vidéo-ludiques.
L'intrigue à deux vitesses se nourrit des certitudes brisées et de l'angoisse grandissante d'une galerie de personnages aux caractères affirmés.
Tout en respectant l'atmosphère de l'oeuvre originale, Cameron s'en écarte adroitement en nourrissant la mythologie de ses propres idées et aspirations. Ainsi, propose-t-il un univers étendu et quelques coups d'oeil en début de métrage sur cette société future où l'humanité commence à peine à franchir le gouffre stellaire qui sépare les étoiles. Il nous en apprend plus sur le caractère rebelle de Ripley en la confrontant à sa hiérarchie et utilise le prétexte du cauchemar et du traumatisme propre à certains films de guerre (Rambo 2, dont Cameron écrit aussi le script) pour justifier son implication dans l'intrigue.

La lente présentation des bidasses de l'espace et de l'ambigu androïde Bishop nous met en présence d'une belle galerie de caractères, inconscients de ce qu'ils s'apprêtent à affronter. On est en présence d'un commando mixte, composé de trognes plus ou moins fidèles au cinéma de Cameron (Michael Biehn, Bill Paxton, Jennette Goldstein). Un bataillon de têtes brûlées dont l'influence se ressentira sur plusieurs autres oeuvres (dont le Starship Troopers de Paul Verhoeven) et dont la caractérisation demeure une subtile réussite scénaristique.
Du fait de la nature vindicative de Ash dans le premier film, Bishop, l'androïde de bord, au regard froid et au sourire obséquieux, n'attire que la défiance de Ripley et du spectateur durant l'essentiel du métrage tant il semble être trop bon pour être honnête. Le personnage deviendra un des seuls personnages récurrents dans la saga, au détour de deux différentes apparitions dans Alien 3.
Burke est l'inévitable salopard du film, celui qui révèle peu à peu ses intentions.
Quant à Newt, elle est l'un des principaux ressorts scénaristiques du film, le personnage de Ripley n'ayant très vite d'autre priorité que de veiller sur la gamine. A travers ce personnage, Cameron approfondit le caractère de son héroïne jusqu'à lui donner une aura maternelle qui ne prend tout son sens que dans le director's cut (où l'on y apprend que Ripley avait déjà une fille).

Cameron extrapole l'univers du premier film mais aussi le fonctionnement de sa créature.
Aux questions laissées sans réponses par le premier film, Cameron prend le pari d'y répondre judicieusement sans offusquer pour autant les fans de la première heure.
Certes, il y avait dans le film de Scott une aura mystérieuse et inquiétante qui a certainement à l'époque laissé de nombreux spectateurs perdus dans leur conjectures, une aura que l'on ne retrouve pas dans cette séquelle tant Cameron semble vouloir apporter ses réponses au premier film (sauf sur les origines du Space Jockey).
Ainsi nous en dit-il plus sur le cycle de vie des xenomorphes et sur le fonctionnement de la ruche quasiment identique à celle des fourmis. Une pyramide sociétale au sommet de laquelle se trouve la fameuse créature que Cameron nous annonce (voir ce dialogue entre Bishop et Ripley où cette dernière lui demande qui pond les oeufs) sans pour autant insister sur son existence afin de mieux préparer son final.
C'est au bout d'un périple cauchemardesque, où il aura sacrifié l'essentiel de ses personnages, que Cameron nous présente au détour d'un corridor sa créature de cauchemar, le big boss suprême, sa sérénissime horreur, Sa Majesté la Reine. Plus massive que ses dévoués enfants, haute de près de six mètres de haut, noire comme de l'encre, un minois carnassier à faire pâlir d'envie tous les monstres de série B, celle-ci s'avère rien de plus que la créature la plus impressionnante du cinéma des 80's.
Cameron nous assène alors le coup de grâce, un dernier climax introduit brutalement (ah!!! ce plan inoubliable où Bishop, vomissant des litres de lactel, se fait soulever du sol comme un rien par la Reine...) où Ripley, engoncée dans un exosquelette massif clignant de l'oeil aux mangas de SF, se castagne avec the Queen herself dans un pugilat fantasmatique et jouissif sonnant comme un grandiose point final à l'aventure.
Aujourd'hui un tel débordement de trucages et d'idées visuelles est monnaie courante au cinéma tant les effets numériques ont permis de s'émanciper des contraintes des effets de plateaux de l'époque. Mais imaginez seulement la baffe qu'ont dû se prendre les spectateurs en 1986 devant le savoir-faire de Cameron et de Stan Winston aux manettes de leur Reine.
Il faut aussi saluer le travail de James Horner qui succède à Jerry Goldsmith à la musique. Son score martial, qui s'approprie les thèmes de son prédécesseur, soutient et retranscrit à merveille, en alternant avec virtuosité cordes et cuivres, toute la mélancolie, le suspense anxiogène et le bellicisme furieux qui transpire de la sublime pellicule.

Aliens représente un sommet cinématographique, une suite audacieuse tant elle s'approprie l'univers du film original pour mieux le transcender. Sur le fond, Cameron livre un travail d'adaptation casse-gueule et réussit à livrer une séquelle qui, tout en restant respectueuse du film de Scott, ouvre des perspectives visionnaires que ne suivront pas les producteurs (le pourtant grandiose Alien 3 de David Fincher sera toujours décrié par Cameron tant il s'éloigne de sa vision).
Inoubliable vestige d'une science-fiction guerrière au cinéma dont Cameron s'affirmait ici comme le chef de file et dont aujourd'hui ne reste plus que des remakes sirupeux, Aliens reste une baffe monumentale, une de celle qui marque à vie un spectateur biberonné aux Star Wars et influe sur toute une génération d'auteurs et d'oeuvres.
Un sommet de bellicisme et de noirceur, un chef d'oeuvre de la science-fiction.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 décembre 2020
Un pur chef d'œuvre issu d'une saga que tout un chacun devrait connaître, enfin pour ceux qui n'ont rien contre les films "horrifiques" par rapport au précédent opus ça bouge, ça bouge, le personnage d'ellen ripley gagne en profondeur et en humanité, l'alien est plus classe et plus puissant. Quel delice de voir des militaires aux prises avec les alien plutôt que des personnes lambda. Je recommande vivement cette saga !
Dora M.
Dora M.

80 abonnés 548 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 décembre 2020
Ellen Ripley est secourue après avoir dérivé dans l’espace pendant plusieurs années. La planète sur laquelle elle avait eu ses aventures dans le 1er opus est maintenant habitée par des colons qui semblent à présent en danger. Elle décide donc d’y retourner accompagnée de marines, dans le but de détruire les aliens.
Dès le début, on comprend que les militaires - donc globalement la majorité des personnages - vont être insupportables, ils sont ridicules, tout en clichés, donc autant dire qu’on ne développe pas une grande empathie pour eux.
Ca tire dans tous les sens et ça joue les gros bras, mais c’est assez ennuyeux, on sait que les personnages vont tomber sur des aliens, on sait qu’ils vont tirer dans le tas, ne vont pas forcément s’en sortir, mais honnêtement leur sort importe peu.
Le suspens est loin d’être insoutenable, on attend la fin un peu lassé. Même l’amitié entre la petite fille et Ripley m’a laissée assez indifférente. Au final c’était même assez fatiguant de regarder tous ces gens s’affoler, tirer, courir juste pour tenir les 2 heures du film. La fin est sans doute un peu plus rythmée et l’ambiance générale reste malgré tout intéressante.
Yann
Yann

17 abonnés 125 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 décembre 2020
Le meilleur film d'horreur avec Alien le 8e passager et Terminator.
Excellent suspense, excellentes scènes d'action, très bien filmées dont certaines spectaculaires.
A voir et à revoir sans jamais se lasser.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 novembre 2020
Le meilleur Alien de la saga. Dommage qu Alien 3 et 4 soient des navets (je ne comprend pas comment le scénario a pu autant deriver...)
Hotinhere

808 abonnés 5 533 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 novembre 2020
Une suite explosive toujours autant intense et suffocante, portée par la mise en scène efface de James Cameron et l'interprétation impressionnante de Sigourney Weaver.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 octobre 2020
Je sais, c'est un grand chef d'œuvre du cinéma, mais ce n'est pas un film pour moi, ce côté d'horreur, je ne dit pas qu'il y a que des mauvaise choses dans ce film, il y a de magnifiques scènes, mais ma notes Cera quand 2,5.....
Pierre C.
Pierre C.

18 abonnés 148 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2020
Cette suite coule de source, et pourtant le scénario a du être bien cherché.
On ne part pas du tout sur un alien bis, une histoire toute nouvelle en bonus des talents de Sigourney weaver qui se sont améliorés entre les deux films.
Contraste intéressant entre les soldats et le commandant Ripley qui elle a connu des horreurs inimaginable. L'homme veut toujours aller plus loin dans la connaissance et la recherche à n'importe quel prix, c'est vrai pour les alien, mais pas que.
Estonius

4 760 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 septembre 2020
Si la magie du premier n'est pas renouvelable, et si le premier opus était un film d'angoisse, on a ici un film d'action, Cameron signe néanmoins une oeuvre sans faute dans laquelle on ne s'ennuie pas une seule seconde. L'ambiance anxiogène de la colonie LV 426 est remarquablement rendue. Les décors sont à tomber. Les personnages sont bien décrits à l'instar de l'inoubliable Jenette Goldstein en badasse interprétant le soldat Vasquez, ou de Paul Reiser en salaud "ordinaire". Et puis bien sûr il y a Sigourney, impériale ! Les scènes d'actions sont remarquables. Parmi les reproches mineurs, une fin un peu confuse quant au lieu de l'action, et un doigt (juste un doigt) de mièvrerie avec la petite môme. Un très grand film de science-fiction.
Observator84
Observator84

11 abonnés 103 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2020
Dès ce deuxième volet la saga commença à s'essouffler selon moi, certes l'empreinte du premier est encore présent dans ce chapitre suivant mais j'ai senti comme le début d'une série qui allait être finalement assez redondante. Pour moi le seul et unique "Alien" restera le premier, à jamais, les autres n'étant que de pâles répétitions sans inspiration et finalement trop répétitives dans l'apparence et le fond pour être intéressantes à mon goût. Toutefois dans ce deuxième long métrage, même s'il est nettement plus "déjanté" que le premier, il y a encore ce suspense insoutenable, cette atmosphère particulière que l'on avait connu dans le premier, mais sans le "lyrisme sombre" de celui-ci.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 août 2020
Convaincu par le premier opus de la saga d’épouvante « Alien », j’étais mort d’envie de savoir la suite des aventures de Ellen Ripley. « Aliens, le retour » réalisé par James Cameron, est vraiment une suite gore, effrayante et stressante. Il répond à de nombreuses questions que l’on s’est posé dans « Le huitième passager » ( spoiler: il nous explique par exemple par qui sont pondus les œufs
). Les xénomorphes apparaissent très fréquemment et ne manque pas de nous faire peur. Côté casting, plutôt pas mal. Sigourney Weaver est toujours excellente dans le rôle de l’héroïne principale, et contrairement au premier volet, les autres acteurs jouent très bien et sont attachants. Le film nous tient en haleine, mais pas assez correctement, puisque « Aliens » ne produit que des hurlements, du bruit et des explosions. Pas un seul instant de calme, ça casse parfois un peu les oreilles. Et l’autre défaut du film, c’est que les personnages ne se servent jamais de ruse pour tuer les xénomorphes mais toujours d’armes. Peu de philosophie, peu de sensation d’étouffement…. Alien 2 reste toujours une bonne suite, mais moins bonne que le chef-d’œuvre de Ridley Scott.
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