Déception que Le Fils du français, film d’un réalisateur que j’apprécie mais qui pour son dernier métrage se loupe tout de même. L’idée de base, mélange d’aventure et de comédie est sympathique, mais ça ne tient pas vraiment. Rarement drôle, doté de gags attendus (la voiture), d’un rythme rapide mais au profit d’une narration saccadée assez désagréable et d’une gestion du temps douteuse, Le Fils du français réussit à peine mieux sa dimension aventure, en étant aussi, sur ce plan trop attendu. Finalement, ce que Lauzier réussit le mieux ici, et comme souvent dans son cinéma, ce sont les moments d’émotions, lesquels, sans être exceptionnels, sont bien faits, vrais, et convaincants. Ils apportent un peu d’épaisseur à un film trop souvent maladif. Le casting est bon, mais le résultat inégal. La confrontation entre Ardant et Balasko se veut assez artificielle finalement, et malgré le talent des deux actrices le résultat est moyen. Le convenu des situations ou des dialogues ne leur permet pas des miracles. Thierry Frémont est lui vraiment très faible au début. Il surjoue à mort, cabotine à la Popeye, ce n’est juste pas possible. Heureusement plus le film passe et plus il trouve son rythme. Reste le très bon David-Alexandre Parquier et quelques seconds rôles pas désagréables. Visuellement le film est doté de décors corrects. L’ambiance est plutôt plaisante et authentique. Pour autant, Lauzier ne semble pas spécialement à l’aise dans sa mise en scène dans le registre aventure, avec des scènes d’action peu convaincantes. J’ai aussi eu un peu le sentiment d’une photographie surrexposée et un peu brulée. La bande son est assez neutre. Honnêtement, ce dernier film de Lauzier est une déception, a fortiori parce que je suis plutôt preneur du cinéma du réalisateur, mais ici c’est loupé. Comédie poussive trop attendue, sans grand relief, c’est faible. 1.5
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2,0
Publiée le 11 août 2013
il ètait une fois le Brèsil! Un petit film comico-d'aventures à la française ècrit par Gèrard Lauzier qui signe la mise en scène alerte d'un film sans prètention aucune! Deux grands-mères, un gosse de neuf piges, des mafieux, des Indiens hospitaliers, des bêtes sauvages (dont un jaguar qui n'aime pas le chant lyrique) mais aussi de belles images au service d'acteurs qui jouent pour voir du pays sans passer par la case « agence de voyages » (la « digicode » Josiane Balasko qui fume, joue au poker et ne sait pas nager, la grande Fanny Ardant dont on se demande ce qu'elle est venue faire dans cette galère amazonienne, le baroudeur Thierry Frèmont qu'on a connu sous de meilleurs jours). Rien de bien mèchant dans tout ça car l'ensemble se laisse voir, ce qui n'est dèjà pas si mal! Mais on a connu Gèrard Lauzier plus inspirè! Avec la participation de Daniel Ceccaldi et la musique composèe et dirigèe par un Vladimir Cosma en petite forme! Pour le dèpaysement...
"Le fils du Français", croisement raté entre comédie et film d'aventure, n'est qu'une succession de péripéties ni vraiment drôles ni vraiment palpitantes, toutes plus interminables et insignifiantes les une que les autres...
Qu'on se le dise tout de suite, Le Fils du Français, tourné au Venezuela, est une toute petite comédie française qui aurait été idéale en son temps pour occuper la case du Ciné Mardi de TF1 et que son duo dépareillé Ardant/Balasko n'a pas empêché de tomber dans l'oubli. Pourtant, et même s'il ne se destine pas à être quoique ce soit d'autre qu'une comédie familiale sincère, ce film de Gérard Lauzier ne nous laisse pas nous ennuyer un instant, ce qui est un joli coup quand on doit garder les yeux ouverts pendant près de deux heures. Pas particulièrement original, mais très sympathique. Le Fils du Français repose essentiellement et il ne s'en cache pas sur ses deux actrices principales, et l'intrigue comme les gags sont nourris par l'opposition tenace entre leurs deux caractères. Chacune se fait plus caricaturale que jamais, mêlant à la fois sa propre personnalité et le style de ses personnages les plus récurrents : Josiane Balasko, particulièrement vieillie, incarne un personnage mi-beauf mi-gauchiste, à la fois renfrogné mais aux grands idéaux ; Fanny Ardant est une bourgeoise oisive qui ne quitte presque jamais son nid. Dommage que le film ne creuse pas un peu plus au niveau des indiens qui ''hébergent'' le trio. Si les deux grands-mères sont alors quelque peu mises face à leurs préjugés et contradictions, Le Fils du Français n'essaie pas d'élaborer son propos. Le but n'est de choquer personne et de rester dans la tradition ; après des péripéties fort sympathiques, qui n'ont aucun apport pour l'esprit mais permettent de passer un bon moment sans se sentir pour autant esclave, le film s'achève sur un gentil happy-end, et finalement personne n'a à y redire.
J'ai adoré!!! un bon moment de cinéma! Des gags des fois un peu prévisibles mais qui font quand même rire, de bons acteurs, bref un bon moment de divertissement.
Encore un film français qui reste avec une multitude d'idée, mais à vouloir tout mettre le temps du film. Cela en fait trop et auquel on esquissera quelques sourires, cela en devient lassant voir pesant ; en espérant que le générique de fin arrive. Après cela reste bon enfant et comme bon nombre de film qui enchaîne les comiques de situations. Ici, le réalisateur a tenté le pari mais ce n'est pas spécialement réussi. Le film que l'on voit une fois, faute d'autre chose et puis car il y un bon casting dans l'ensemble. Mais cela ne relève pas la totalité du film. On se demande si parfois le réalisateur ne nous prends pas pour des idiots (avec des séquences qui raviront par exemple les plus jeunes). Pourtant il y avait de quoi faire. Un joli décor qui donne envie de voyager… et des idées qui restent en surface faute d'être plus exploiter. Certains trouveront l'intrigue (je ne parle du synopsis écrit au dos du DVD^^) remplit ; une fois le visionnage ; avec pas mal de faiblesse et signant donc l'ensemble qui sera ennuyeux pour certains. Il ne faut donc pas en demander beaucoup ou mettre la barre haute ; tout cela car on a un casting qui habituellement signe des films de qualité quand même supérieur. Bref un manque de rythme ou l'on tient plus ou moins timidement le film espérant l'opposé de la perte de faiblesse et des petits coup de mou. Mais malheureusement ce n'est pas le cas, et même avec le casting ; le film est vite oublié et cela avait déjà était le cas à peine sorti en vidéo… LEs rediffusions à la TV permettent de le découvrir, mais ne pas chercher a aller plus loin...^^
Cette très bonne comédie, écrite et mise en scène par Gérard Lauzier, dégage une ambiance extrêmement sympathique. Sa mise en scène nous offre une histoire bien rythmée, un superbe dépaysement exotique et des décors naturels hauts en couleurs. Son scénario nous conte une aventure pleine de rebondissements, de l'action, de l'humour, quelques scènes musclées, et pas mal de séquences épiques. Le tout est de plus bien interprété par un Thierry Frémont émouvant, et un duo de grand-mères détonnant formé par Josiane Balasko et Fanny Ardant.
Décidément, l'Amérique du Sud est à la mode dans le cinéma français de la période. Après Véber et "Le jaguar", Palud et son "Indien dans la ville", sans oublier le calamiteux "Amazone" de Philippe de Broca, C'est Lauzier qui s'y colle...et s'y casse le nez. Comment en serait-il autrement ? Sa comédie d'aventures s'appuie sur un scénario qui relève du concept et sur des personnages grossièrement ébauchés. Un triste ratage pour Fanny Ardant et Josiane Balasko, dont les rôles contrastés sont ternis par la complaisance et les maladresses.
Elles sont deux mamies perdues dans la jungle brésilienne à la recherche de leur fils et beau-fils, et encombbrées d'un petit-fils impertinent (un rôle d'enfant tout à fait mièvre et pénible). Leur périple se nourrit de clichés exotiques et d'une opposition de styles ostentatoire et convenue. Les chamailleries entre Ardant, type aristo ingénue, et Balasko, caricature de prolo parisienne (robe à fleurs façon Deschiens et gitane au bec...) sont appuyées, superficielles et sonnent constamment faux. C'en est pitoyable. Car, à la banalité du scénario s'ajoutent des dialogues vulgaires, totalement dépourvus d'esprit. Mal engoncées dans leur emploi étriqué, seul argument de la comédie, les deux actrices galèrent. Lauzier a beau incorporer quelques scènes d'action explosives et tout en frime, le cinéma américain d'aventures, aussi peu inventif soit-il, n'a rien à craindre de tentatives franchouillardes aussi mal conçues.
Une comédie qui se regarde sans déplaisir, grâce notamment aux interprétations de josiane balasko et fanny ardent en grand mère qui se détestent, et qui doivent retrouver de leur petit fils disparu. Un film à la de broca qui fait sourire, mais qui n est pas d une originalité folle.