Un conte sublime. De toute beauté. Les images sont d'une splendeur à tomber par terre ; les personnages semblent toujours exister en dehors du métrage proposé, forts d'une écriture épaisse, dense, solide. Le graphisme, encore traditionnel mais d'une resplendissante précision n'a que faire de l'esbroufe ; le message, universel et parfaitement accessible évoque celui de E.T. l'extra-terrestre : un hymne à l'enfance et à l'innocence, bouclier contre la haine, l'appât du gain, la guerre, l'égoïsme... tout ce qui fait du monde des adultes un concentré de désespoir. La trame, proche de celle du chef d'oeuvre de Spielberg montre ainsi l'amitié inébranlable entre un enfant de 8 ans et un gigantesque robot. Le Géant de Fer présente un héros a priori ignorant et insensible qui - de fil en aiguille - se montrera doué de raison, de sentiments et d'âme à l'état pur. Brad Bird signe donc une pièce maîtresse de l'animation, cruellement méconnu mais tout à fait délicieuse pour les sens et pour l'esprit. Une véritable merveille.
« Le géant de fer » est tiré d’un livre pour enfant du poète Ted Hughes écrit pour consoler ses enfants de la mort prématurée de leur mère l’écrivaine et poétesse Sylvia Plath. Il est à noté qu’il n’est ni une œuvre de Pixar ni de Disney, plutôt rare dans l’animation américaine où ces deux studios trustent la plus parts des sorties dans ce domaine. Cette petite originalité n’en fait pourtant pas une œuvre détonante, en fait elle reprend les codes imposés par ces deux géants et nous offre donc un film agréable qui plaira aux tous petits sans ennuyer les parents, mais qui n’offre rien d’inédit ni dans la forme ni dans le fond. On y retrouve une série de caractères qui rappellent fortement tous ceux déjà aperçus dans les films de Disney : héros au grand cœur solitaire, parents aimant mais absents, intrus à la fois merveilleux et dangereux, méchant cruel et lâche. L’animation est belle et le design du robot, très old fashion, reste malgré tout superbe. Une aventure charmante et pleine de naïveté qui se suit avec plaisir et une certaine tendresse, bref une sucrerie à consommer sans état d’âme et sans arrières pensées.
un excellent film d'animation qui est mignon qui plaira au petit et au grand avec une belle moral , et le faite que les armes sont pas bien et le film peut peux être émouvoir certains enfin par sa fin et sont coter touchant. On ne parle pas beaucoup de ce film mais pourtant il est excellent
Brad Bird, réalisateur chevronné du monde de l’animation, est principalement connu pour avoir réalisé les excellents Indestructibles et Ratatouille. Pourtant, quelques années auparavant, il s’illustrait déjà avec brio dans le style qu’il affectionne particulièrement, l’utilisation d’images métaphoriques afin de faire passer un message précis. A travers Le Géant de Fer, ce dernier démontre qu’être différant, en marge de la société, n’est pas une situation insurmontable et que chacun peut trouver le bonheur à chaque coin de rue. L’amitié entre un jeune garçon et un robot peut à première vue paraître impensable, certes, mais les codes de l’amitié ne sont pas définis à notre naissance. Bird propose, comme à son habitude, un film d’animation caractérisé par son amour du travail bien fait.
Le Géant de fer est un très beau film. Destiné aux plus petits d'entre nous, les adultes sont aussi concernés. Le rêve, l'imagination, la tolérance... Voilà ce que nous enseigne ce film d'animation. A voir étant petit et à revoir plus tard!
Techniquement aujourd'hui, il est plus aisé d'avoir une animation fluide et sans accroc. En revanche pour avoir de la poésie et de l'émotion il faut du talent. Ce film a tout.
chef d'œuvre incroyable digne du 7e art. par où commencer....déjà un remaster en 1080p parfait, une bande son et des musiques incroyables, dans une merveilleuse ambiance des année 58/60, une qualité de dessin et d'animation incroyable (1999) un scénario très émouvant avec un robot tout mimi et un petit enfant. tout simplement unique que dire d'autre j'en perd mes mot.....
Un des dessins animés de mon enfance, Le Géant de fer est un petit chef-d'oeuvre signé d'un futur réalisateur de Pixar, Brad Bird, auteur des Indestructibles et Ratatouille. Récit touchant d'une amitié entre un robot géant venu du ciel et un jeune garçon dans l'Amérique des années 50, ce film s'inscrit dans l'imagerie des comics de ces années et de celles qui ont suivi (produit par la Warner, le film fait d'ailleurs clairement référence à un de ses super-héros), ainsi que des films de science-fiction à la Spielberg. Il nous émerveille et nous fait rire tels que le feront un peu plus tard les Pixar (dans un autre genre cependant), tout en dépeignant et critiquant en arrière-plan la sur-militarisation et paranoïa américaine sur fond de guerre froide. Les personnages sont attachants et amusants, le géant (apprenant la vie sur terre) très touchant, et on s'identifie au héros qui le découvre, enfant qui comme vous et moi aurait rêvé avoir ce genre d'ami caché à qui l'on aimerait se confier ou apprendre la vie...
Un très beau dessin animé ! L'histoire est vraiment très belle, il y a pas mal d’émotion, mais il y a aussi beaucoup de place pour l'humour. Les personnages sont tous géniaux et la qualité de l'animation est vraiment très bonne. A voir absolument !
Cette animation a des qualités narratives hors du commun tel un ovni avec des personnages fortement établis. C'est un peu une ode au neuro-atypisme spoiler: clairement c'est le cas du garçon explicite lors de son discours ayant bu du café qui y transparait aussi ce n'est pas du tout un monde réaliste ni des éléments réalistes du monde. Mais il y a cette lucidité particulière sur l'humanité, l'impossibilité pour l'humain d'être quasi parfait incapable de se corriger soi-même ce qui n'est pas le cas du robot imaginé dans cette histoire.spoiler: Avec le fait qu'il peut y avoir des déments ayant des pouvoirs tel l'agent spécial compensé pour les besoins d'un scénario neuro-atypique par un général qui se révèle au final assez sage et des personnes désabusées mais bienfaisantes sans agressivité tels l'artiste et la mère du garçon .
Le géant de fer a acquis une réputation culte avec le temps, ce que je comprends. La qualité de l'animation est indéniable, elle n'a pas vieilli d'un poil. Cette histoire d'un robot, qui est initialement programmé pour tuer (en tout cas il en a les capacités) et qui décide de ne pas être une arme, est très pacifiste et mignonne. Peut-être un peu trop, c'est en tout cas ce qui m'a un peu refroidi, on ressent vraiment qu'on est devant un film pour enfants. Bref, ça reste un bon film, je recommande.
Première réalisation de Brad Bird, Le géant de fer est un sublime film d'animation, merveilleuse histoire d'amitié entre un petit garçon et un robot géant. Même s'il n'est pas très long, ce dessin animé est empli d'une forte émotion. Les images sont irréprochables, les personnages drôles et attachants et bien sûr l'histoire sacrément cool. On passe un excellent moment devant cette oeuvre impérissable. Pour petits et grands, un film à (re)découvrir sans modération !
Images splendides, étonnant d'humour et de réalisme. Ce grand film, qui ne méritait pas une telle discrétion, a été mon abrutissement lors de sa sortie. On en ressort bouleversé, la gorge serrée, le sourire aux lèvres...
"Une gigantesque amitié aussi émouvante que E.T." voilà ce qui est écrit sur la jaquette du dvd, et on ne peut trouver meilleure accroche tant elle est vraie. Si "Le géant de fer" possède la même histoire, il est également une oeuvre personnelle à son réalisateur, tout comme "E.T.". Nul dute que le personnage du petit garçon est bien Brad Bird à l'âge de 8 ans. Et comme "E.T." "Le géant de fer" possède la même thématique sur le monde de l'enfance merveilleux et le monde des adultes à l'esprit fermé, ayant oublié une partie d'eux mêmes, vivant dans un monde cruel. Que ce soit l'un ou l'autre, les deux sont des films de geeks, baigné dans la pop culture, et le refus de grandir. Les points communs entre "E.T." et "Le géant de fer" s'arrête là si ce n'est que les deux métrages vous feront pleurer. Le premier film de Brad Bird, dénonçant une amérique paranoïaque et intolérante dû à la guerre froide est un cinéma d'émotion, fait avec le coeur, supèrieur aux productions disney comme "La belle et la bête" "Aladdin" ou "Le roi lion". j'ai beaucoup d'estime pour ces films mais "Le géant de fer" est pour moi, une catégorie encore au dessus, le dernier chef d'oeuvre d'animation traditonnelle américain. On se sent vivant devant ce film.