6016 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
490 critiques spectateurs
5
62 critiques
4
204 critiques
3
154 critiques
2
49 critiques
1
8 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Angelina.J
39 abonnés
265 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 9 avril 2016
La réalisation de Roschdy Zem est parfaite comme à son habitude, mais le sujet n'a hélas que peu d'intérêt et ne vaut que par l'interprétation juste et impressionnante de Omar Sy
Encore un film Français survendu par la présence d'un réalisateur et d'acteurs connus et adoubés par les médias (Roschdy Zem d'une part, Omar Sy - que je trouve personnellement surcoté - et James Thierrée - petit fils de Charlie Chaplin - d'autre part). Le film est sympathique mais ne mérite pas toute les envolées lues ici et là. Un bon moment quand même ...
Un biopic sur le premier artiste noir de la scène française ? Pourquoi pas, à condition de ne pas assister à un triste compte-rendu d’évènements. Cela, Roschdy Zem l’a parfaitement assimilé. Malgré de très nombreuses dissemblances avec la vie de Chocolat, ce film éponyme est une œuvre réussie. Justement parce qu’elle arrive à s’émanciper de faits historiques figés pour s’évader vers des notions plus artistiques.
Après trois premiers quarts d’heure proches de l’ambiance « Freak Show », s’attachant à faire une rétrospective des spectacles de Chocolat, le film prend une autre ampleur. Politique, sociale, humaine. Et pose des questions sur ce duo clownesque assez fascinant. Qui sert l’autre ? Qui est la célébrité ? Qu’est ce qu’un artiste ? À partir de ce postulat, Zem dépeint des hommes complexes, à la fois antagonistes et complémentaires.
Car le plus beau tour de force du film (outre les numéros de cirque filmés avec sérieux) réside bien dans la relation qui unit Chocolat et Foottit. L’homme qui l’incarne, James Thiérrée, est acrobate et petit-fils de Chaplin. Sans blague. L’ADN de sa gestuelle rappelle l’art de se mouvoir dans l’espace de son ancêtre. Mais il n’en est pas pour autant une copie conforme. Véritable révélation du film, l’acteur déploie un charisme assuré et assumé.
Pour aller plus loin, le réalisateur du déjà solide Bodybuilder a eu l’intelligence d’élaborer un casting de qualité où personne ne se vole l’affiche. Parmi d’autres, les frères Podalydès, Lvovsky, Gourmet ou Hesme ajoutent chacun leur expérience dans des petits rôles qui font de Chocolat un tableau humain aux peintures variées, un panorama intelligent du climax de la France de l’avant-guerre.
Après son coup gagnant avec Samba, Omar continue son exploration des personnages immigrés et invisibles. Il témoigne d’une certaine veine politique afin de dénoncer des inégalités sociales, encore bien enracinées dans notre société aujourd’hui. Car ce n’est pas un hasard si Chocolat sort actuellement sur nos écrans. La reconnaissance artistique pour les personnes de couleurs, en 2016, est encore loin d’être acquise. Il n’y a qu’à jeter un œil à la polémique qui a entaché l’image des Oscars en février dernier…
Un biopic lisse, consensuel, linéaire et scolaire dans l'ensemble. Restent un sens du récit et des qualités d'écriture imputables au scénariste Cyril Gely ainsi que quelques comédiens qui savent tirer leur épingle du jeu, notamment James Thierree, Olivier Gourmet et Clotilde Hesme.
un film voila mais dramatique mais la monsieur OMAR SY est depassée par James Thiérrée il est le mettre sur la piste est il vient tout droit de monsieur SIR chaplin .....
monsieur chaplin un grand monsieur de tout les temps sa filmographie que jais en intégrale chez moi garder précieusement comme un trésor pour moi ces le plus grand de son temps quand on vont son petit fils jouer chocolats le films on na l impressions de voir chaplin alors dommage mais OMAR SY ne vaut rien sur cette piste contre James Thiérrée qui lui on ressent plein de chose javait l impression de voir charle chaplin j'en suis ressorti émue comme si javait remontée le temps est que voyait charlie chaplin qui aurait ce rôle a la perfection merci James Thiérrée donner moi encore envie de vous voir sur scène je vous un oscar est un golden globe d avance merci
Des débuts dans un cirque de campagne misérable jusqu’à sa mort, après un échec comme acteur de théâtre dans le rôle d'Othello, Rochdy Zem propose un biopic aussi soigné qu’appliqué pour un film aux vertus pédagogiques évidentes, et d’ailleurs bien relayé auprès des écoles. Quoi qu’il en soit, cela n’enlève rien aux qualités de cette réalisation, certes très classique, très balisée, mais plutôt estimable. Le film évoque aussi les rapports entre les deux clowns, quand la jalousie vint, au fil du temps, remplacer l’amitié sincère. Amoureux d’une femme blanche, joueur invétéré, filmé par les frères Lumière, dessiné et popularisé par Toulouse Lautrec, Padilla avait toutes les caractéristiques de la star de l’époque. Et comme pour beaucoup, ce fut grandeur et décadence. Omar Sy et James Thierrée, tous deux à la hauteur du projet, rendent ainsi un bel hommage à cette figure oubliée dans un film un brin trop sage mais qui ne perd jamais le spectateur en route.
Un bon divertissement plutôt instructif sur la condition des noirs en France au début du XXéme siécle en France, la force et la puissance des acteurs contribuent à la réussite du film.
Une belle histoire méconnue mise en image avec professionnalisme, la reconstitution de l'époque est parfaitement maîtrisée et on rentre dès le début du film dans le monde du cirque pour suivre année après année la vie des ces deux clowns avec intérêt et curiosité, notamment au niveau de la réaction des gens de cette période face a une personne de couleur, quelque soit le niveau social, et du coup parfois on se dit que même plus d'un siècle plus tard, certains comportements n'ont guère évolués... En tout cas un succès en salles bien mérité!
Si on peut regretter que le film ne s'intéresse pas plus au cirque d'une manière générale, les numéros de clowns sont bien traités, dans un dialogue entre le travail des artistes et la réception du publique, mais aussi de la rencontre de deux corps burlesques. La problématique raciale du film est évidement daté, mais le scénario réussit à le rapprocher par le changement d'époque en cours de film à un malaise contemporain intéressant (celui du "bon nègre), malheureusement évacué dans les bons sentiments au lieu d'être transcendé par le rire, et passe ainsi complètement à côté de son sujet. Trop lisse, Roshdy Zem reste un bon metteur en scène mais pas un bon réalisateur.