Histoire de chanter
Note moyenne
3,3
10 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

3 critiques spectateurs

5
0 critique
4
0 critique
3
2 critiques
2
1 critique
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Estonius

4 754 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2018
Une farce musicale assez réussie, Mariano s'en tire plutôt bien (y compris dans Rigoletto) dans un numéro d'auto-dérision même s'il n'est pas un acteur, alors que Carette qui lui en est un énerve son monde, Noël Roquevert en savant fou et cocu constitue une petite curiosité. Et puis il y a plein de femmes partout (dont la très belle Arlette Merry) à ce point qu'on finit par les confondre, mais elles sont toutes absolument charmantes. Bref rien de génial, mais on passe un agréable moment.
soniadidierkmurgia

1 451 abonnés 4 357 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 janvier 2016
En 1943, Gilles Grangier n’a pas encore rencontré Jean Gabin (premier film en commun, « Gas-Oil » en 1955) et l’époque de l’immédiate après-guerre pousse les réalisateurs vers la franche comédie pour répondre à la demande d’un public avide de se distraire. Sur une idée de l’humoriste Pierre-Henri Cami, aujourd’hui oublié, Grangier met en scène cette farce qui profite opportunément de la popularité grandissante du chanteur d’opérette Luis Mariano. Un célèbre médecin jaloux, génial Noël Roquevert, punit l’amant de sa femme (Luis Mariano) en lui ôtant sa voix de ténor qu’il transfère sur un pauvre livreur (Julien Carette) qui n’en demandait pas tant. Le comique de la situation repose bien sûr sur le plaisir de voir l’inénarrable Carette doté d’une voix d’or et Luis Mariano débiter les saillies du titi parisien qu’était le grand second rôle des films de Renoir (« La grande illusion », « La bête humaine », « La règle du jeu »). Le problème est que Luis Mariano était un bien piètre acteur et que sa rigidité finit même par plomber le jeu de Carette. Heureusement, il y a Roquevert Noël impayable en docteur Frankenstein à la gomme.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

98 abonnés 4 506 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2026
Le chanteur à succès et homme à femmes Gino Fabretti séduit les dames et exaspèrent les messieurs, les maris cocus surtout.
Luis Mariano nous apparait d'abord dans toute sa splendeur de chanteur de charme avant que la comédie le présente en Don Juan au comportement assez détestable de diva.
Le film affiche alors la futilité des comédies musicales de Mariano et repose sur les talents conjugués de Noël Roquevert et Julien Carette pendant que le ténor pousse la chansonnette et joue les jolis cœurs.
L'argument principal de la comédie arrive assez tard, inattendu, bienvenu et cocasse, qui permet à Carette de produire un de ses bons numéros de populo. Il vole la vedette à Mariano sans aucun doute. Ce dernier, néanmoins, est placé, une fois n'est pas coutume, dans la situation de jouer un personnage de comédie, de vaudeville, qui le fait sortir de son emploi ordinaire de chanteur de charme. C'est à son honneur et à celui de Gilles Grangier de brouiller (un peu) son image tellement lisse au cinéma. De telle façon que, se fondant dans la comédie, c'est-à-dire sans occuper en permanence le devant de la scène, il s'en sort pour une fois à son avantage.
Les meilleurs films de tous les temps