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Un visiteur
1,0
Publiée le 3 février 2014
Film long, avec une intrigue très plate. On me parlait des beaux paysages, ce sont des photos de montagnes... Maiwenn minaude et elle n'est pas crédible dans ce rôle d'appât ; on dirait une adolescente. Une fliquette qui récite un texte banal et qui tombe amoureuse de notre héros... Cà ne tient pas la route ! tout est tiré par les cheveux. Et c'est vrai que du début jusqu'à la fin, ils fument... fument et nous enfument. On a envie de dormir...
Le seul qui joue à peu près est Mathieu Amalric...
Bref, ne pas aller le voir si vous ne voulez pas voir un film d'une platitude qui contraste avec le paysage de montagne qui est somme toute banal aussi.
film d'ambiance oscillant entre rêve et réalité, très beau esthétiquement, acteurs excellents, on ne comprend pas tout mais il est agréable de se laisser porter, inciter ses amis à aller le voir pour en débattre.
Les mots me manquent pour décrire cette daube... Trop long, mal filmé, mal joué, soporifique, nul quoi !! Même le public d'âge avancé présent dans la salle dormait....
Nouvelle collaboration entre les frangins Larrieu et Mathieu Amalric après "Un Homme, Un Vrai" et "Les Derniers Jours du Monde", "L’ Amour est un Crime Parfait" nous emmène en Suisse où Marc, professeur de littérature à l’université de Lausanne ayant pour mauvaise réputation de fréquenter ses étudiantes, rencontre la belle-mère de sa dernière conquête qui vient de mystérieusement disparaître... Étrange film au sein duquel règne une atmosphère vraiment très spéciale, mélange de mystère, d’étrange et de malsain proche de ce qu’on pouvait ressentir lors d’épisodes de « La Quatrième Dimension » : jouant d’abord sur une traditionnelle enquête où tout semble accuser le professeur puisqu’il fricotait avec la disparue, nous débouchons sur une authentique histoire d’amour qui semble être un eldorado pour le prof ; et c’est à ce moment précis que choisi le film pour décrire l’environnement zarbi de ce dernier (son goût pour les jeunes filles, sa relation très ambigüe avec sa sœur, son douloureux passé), arrivant à semer le doute dans nos certitudes jusqu’à ne plus savoir que penser. C’est plutôt bien amené et la construction du récit est assez complexe mais jamais nébuleuse : elle joue juste avec nous, avec nos sens (à ce titre l’omniprésence du tabac tout du long du film contribue à cette constante perturbation des sens). Côté réalisation, c’est très épuré, très lumineux, avec de jolis plans enneigées dans les Alpes suisses et d’incroyables séquences dans une école ultra moderne au niveau architecture (l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne est à ce titre très impressionnante !). La musique aussi contribue au côté bizarre du film, assez sombre et oppressante, elle ne se permet d’être plus calme que lors des passages où Marc et Anna se retrouvent. Au niveau du casting, on ne peut que saluer les choix des réalisateurs : Mathieu Amalric est impeccable, d’autant plus que les dialogues soutenus que les frères Larrieu lui ont attribués sont parfaits dans son phrasé et correspondent bien à son personnage de prof de littérature. Maïwenn apporte son doux charme et son sourire si pur, représentant le seul rayon de soleil dans la vie de Marc. Karine Viard est surprenante dans son rôle troublant de sœur quasi incestueuse. Denis Podalydès remplit pleinement sa part de contrat en interprétant le patron de Marc, véritable connard qui n’espère qu’une seule chose : se taper la frangine de celui qui l’emmerde le plus. Et je finirais avec la jolie Sara Forestier, parfaite en étudiante allumeuse (ce personnage est-il donc si éloigné de la réalité des jeunes filles d’aujourd’hui ?). "L’ Amour est un Crime Parfait" est donc bien plus un drame humain autour de l’amour dans sa globalité plutôt qu’un thriller comme il a été vendu (d’ailleurs la bande-annonce est à ce titre mensongère sur le contenu du film…mais a, au final, le mérite de ne pas le spoiler !) qui, par son ambiance spécifique et ses personnages immoraux déroutants, ne plaira pas à tout le monde, ça c’est sûr. Il reste cependant agréable à suivre pour qui rentre dedans et la prestation de Mathieu Amalric est un véritable plaisir pour les yeux et les oreilles.
Quand on va voir un film de ce genre on ne s'attend pas des rebondissements style explosion mais on souhaitte tout de meme du suspens Mais ici, avec un minimum de bon sens, on comprend dès le départ d'ou vient le problème et ca casse tout
Les acteurs font peine a voir, aucun n'est a son avantage pas car noyé dans un contexte mélant sexe et mauvais gout L'histoire tient sur une feuille format A6 et c'est la le problème
Je met une étoile pour la beauté des paysages alpins et la qualité de la prise de vue
Un magnifique et intoxicant film de serial killer situé dans les paysages glacés de la Suisse. Tout tourne autour de Marc, professeur de littérature jouisseur et perturbé. Sa façon extrêmement littéraire de s’exprimer est impossible à appliquer dans la vraie vie sans doute, mais la vraisemblance n’est pas nécessaire. Son intensité est fabuleuse, notamment la façon dont il regarde les femmes, dont il s’en emplit les yeux et l’esprit. Mathieu Amalric est juste fantastique dans ce rôle. A noter l’excellente musique de Caravaggio, plages électroniques subtiles qui épousent la modernité arrondie de l’université où travaille Marc. Les frères Larrieu excellent une fois de plus à maintenir un esprit flottant et incertain dans le film, dont le personnage principal perd pied progressivement, presque voluptueusement. Merveilleux.
Ça fume, il neige, ça vapote, et ça fume encore. A l'époque on avait un cowboy qui vantait les mérites de la clope, les temps changent mais la clope est toujours là, omniprésente à chaque scène, tout le temps, pas une minute sans cigarette. On sort du film avec les habits qui sentent presque le tabac. Sinon, entre deux veloutes de fumée, on a la surprise, mauvaise, de voir un film décousu qui ne tient pas la route, autant du point de vue scénario que du jeu des acteurs. La première étoile revient au paysage magnifique qui enrobe ce film fumeux dans tous les sens du terme, et 1/2 étoile pour la dernière tenue de Sara Forestier, à signaler qu'elle ne fume peut-être pas (ou alors j'ai pas fait attention). Une seule bonne nouvelle tout de même, on apprend à la dernière scène que la cigarette peut tuer, édifiant !
En fait tout l'intérêt du film réside dans la question : comment fait-on pour ne pas s'intéresser à l'histoire ou aux personnages ? Parce que les réalisateurs ont un parti-pris de déshumanisation des dits personnages ? Ou parce que les acteurs n'ont pas le charisme ou le jeu ad hoc ? Bon, ce qui finit par sauver le film est le rebondissement final. Ah, aussi, très amusant : le doublage des scènes de nu de Maïwenn. C'est tellement artificiel que l'on se demande si c'est délibéré. Oui, il y a quand même des surprises dans ce film !
Quelle horreur ! Le plus mauvais film depuis des années.... Je me suis fait ch..... Je me demande bien ce que sont venus faire 5 grands comédiens dans cette galère (à part fumer des cigarettes et débiter des conneries sur le printemps, la lumière etc).
Euh, la montagne est belle ! Que dire ... Les actrices sont mauvaises, même Karine Viard que j'adore habituellement. Le sujet est intéressant mais traité de façon curieuse (est-ce le bouquin, le scénario ?), on ne sait rien ou presque des personnages, de leurs motivations. De nombreuses scènes sont invraisemblables spoiler: un flic se fait tuer en ville en peine journée et personne ne s'en aperçoit, la fuite de gaz qui n'empêche pas Amalric de respirer alors qu'une simple allumette fait tout exploser etc etc
Bon voilà… Soit on aime Djïan soit on l'aime pas J'AIME! J'avais pas lu ce livre ( je vais le lire) qui à inspiré le film aux frangins Larrieu, tout Djïan est là: le style, le ton, les digressions littéraires, l'addiction au sexe, la cigarette et l'amour. Avec Nietzsche Dieu est mort avec Djïan l'Espoir est mort et c'est même pas triste. Les acteurs sont tous excellents, les images très belles. A voir
On reste pantois devant un scénario navrant aussi inexistant qu’inintelligible, une mise en scène laborieuse aussi désagréable que prétentieuse , un acteur principal aussi excessif et exaspérant. Il reste une profonde tristesse d'avoir gâcher une soirée avec tant de nullité.
L'envie de voir un bon polar à la française... Un prof de fac couche avec ses étudiantes. L'une d'entre elles au matin disparaît. Il n'a aucun souvenir et autours de lui tout le monde enquête plus ou moins discrètement. Une bonne soirée en perspective. Hélas... trois fois hélas. Dans un univers suisse ou l'argent suinte et s'affiche à chaque plan des acteurs de premier plan passent leur temps à allumer des cigarettes. On se croirait dans un livre de Boileau-Narcejac. Tout est glauque et poisseux. Que ceux qui adorent cette façon d'écrire achètent un billet et que tous les autres choisissent un autre film. On sort du cinéma mal à l'aise car l'histoire paraissait alléchante, la distribution plus que sympathique. Le scénario tient parfaitement la route, le directeur de la photographie a bien fait son travail... alors quoi ? Peut-être un sentiment d'avoir été éclaboussé par le propos de ce film. Et même pas la possibilité de rire en le qualifiant de navet car c'est hélas loin d'en mériter le qualificatif. Et surtout ne pas oublier de ne surtout pas acheter le DVD à sa sortie.
Les frères Larrieu ont réuni tous les ingrédients de la recette du petit chef d'œuvre cinématographique : un casting aux petits oignons et inquiétant à souhait, un décor plutôt original et beau à regarder, un scénario à suspense semi-policier, semi-érotique avec une pincée de psychologique. La qualité de la bande son et des images surprennent agréablement. Au final, on n'obtient pourtant qu'un film gentillet avec certes des instants de génie, mais aussi quelques facilités voire inepties. Les dialogues sont tantôt fascinants d'intelligence et d'autres fois, se vautrent dans la niaiserie. Il a manqué sans doute un montage plus resserré et il aurait peut-être fallu laisser quelques scènes pour le bonus vidéo. On gardera en mémoire la performance d'Amalric et la beauté du diable de Maïwenn.