Note moyenne
3,6
21 titres de presse
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L'Humanité
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Le Monde
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Aden
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Fluctuat.net
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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Cplanet.com
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Le Figaro Magazine
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Les Echos
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Première
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Télérama
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Repérages
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Studio Magazine
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
(...) ce film est un délice, suranné mais savoureux, où Mike Leigh, qu'on avait jusque-là surtout connu comme commentateur acide des mours britanniques contemporaines (...) se métamorphose en prince du spectacle chamarré et chatoyant (...)
Le Monde
Topsy-Turvy n´est pas seulement le meilleur film de Mike Leigh, mais une œuvre épique sur la création artistique.
Aden
(...) contre toute attente, on ne s'ennuie pas à regarder ces Anglais plâtrer à coups de stuc et de flonflons leur gâteau exotique.
Fluctuat.net
Bien que la construction scénaristique soit un peu massive et que la fin soit un peu longue, on sortira vivifié de ce film, non dépourvu d'humour, en sautillant sur les notes aigues qui continueront de nous trotter dans la tête.
L'Obs
(...) peu à peu on se prend au jeu, le charme d'une reconstitution d'époque parfaite commence à opérer, on se régale des compositions de Jim Broadbent (...) et Allan Corduner, étonnant et malicieux Sullivan (...)
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
(...) ce qui compte toujours pour Mike Leigh ce sont les questions de la vie, de la création, des rapports humains, et qu'il les travaille en pleine pâte avec ses comédiens, comme d'habitude excellents.
Le Parisien
Long, mais pas ennuyeux. Ce film, d'une grande délicatesse, d'une forte gravité (...) est sans doute ce que l'on a fait de mieux sur les doutes et les troubles des comédiens.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Il a fallu que Mike Leigh reconnaisse Gilbert et Sullivan comme des frères d'armes pour retrouver sa geste de cinéaste lucide et inspiré. Ce relais est si sincère qu'il en devient bouleversant.
Libération
La couleur, le spectacle et la musique sont au rendez-vous. L'intelligence et l'humour aussi.
Positif
la belle cohérence de Topsy-Turvy réside dans un trio d'interstices : la peinture vivante et sentie des décors (...) ; la poignace de son humour ; enfin, l'éloquence elliptique.
Chronic'art.com
(...) Topsy-Turvy souffre d'une réalisation lisse, trop homogène, presque artificielle. On reste à l'extérieur de l'histoire comme de la plupart des personnages. Et dans ces conditions, deux heures quarante, c'est long.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Cplanet.com
Si la reconstitution historique est très soignée (...), Mike Leigh n'a pas su se défaire de la pesante étiquette du film d'époque. En revanche, saluons la qualité des dialogues, empreints de cet humour british délicieux (...)
Le Figaro Magazine
Gilbert et Sullivan amusaient sans doute la galerie il y a un siècle ; en l'an 2000, on trouve leurs destinées sentimentales ennuyeuses. Plus intéressantes sont les coulisses : le réalisateur montre avec tendresse deux artistes en souffrance.
Les Echos
Interprété par un bouquet de grands comédiens (...), le film est très britannique, plutôt plaisant, et... trop long (2 heures 40). Aussi fascinant soit-il d'assister à la naissance d'une oeuvre, on risque de décrocher avant la fin.
Première
Curieux cocktail d'ironie vacharde (...) et de réflexion à la fois triviale et futée sur la création et ses avatars, Topsy-Turvy enchante plus d'une fois, et ce même si on déteste l'opéra du pauvre et ses mises en scènes à hurler d'effroi.
Télérama
(...) la société victorienne, avec ses rites et ses coutumes, que Mike Leigh filme avec délectation et un humour très british, ne parvient pas à nous amuser vraiment. Reste donc, pour ses fans, les longs et lents plaisirs de la mise en scène.
Repérages
Ni spectaculaire, ni réflexif même si, laborieusement, on nous fait le coup du cinéaste vampirisé par son sujet.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com