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Un visiteur
5,0
Publiée le 25 mai 2015
Je devais d'humeur badine Pourtant mal placé au 1er rang Je n'ai pas cesser de rire C'est une comédie sympathique, cousu de fil blanc Et invraisemblable surtout à NYC (trouver 3 tables à la dernière minute dans un Resto à la mode ... Etc. Mais voilà, c'est comme les vieux "de Funes", l'humour bon enfant, ça me fait rire Bref je recommande
Quoi que Leo vu depuis quelques semaines, ce vaudeville est particulièrement enthousiasmant! Bon les portes claques c'est du classique mais les quiproquos sont totalement déjenté! Pas du tout politiquement correcte, tout y passe: de la psy folle dingue, du metteur en scène philanthrope et courreur! De plus des guest star apparaissent et c'est particulièrement hilarant! Une comédie précise et extra et fine! Yes
Après 14 ans d’absence c’est avec un plaisir certain que l’on retrouve Peter Bogdanovich, réalisateur des très bons « La Cible » et « La Dernière Séance ». Ses autres films demeurant bien moins mémorables, hormis peut-être « Daisy Miller ». Produit par Noah Baumbach et Wes Anderson, le dernier film à l’histoire inracontable de cet admirateur du Golden Hollywood prend place comme son peu inspiré mais évocateur titre français l’indique, dans l’univers du théâtre new-yorkais.
Construit comme un immense flashback l’histoire commence par une interview d’une comédienne, Izzy Finkelstein, qui raconte son ascension et qui explique avoir dans le passé servi de muse à plusieurs reprises. À l’époque call-girl à défaut d’être auditionnée, elle répondu au service d’un metteur en scène de théâtre, Arnold Patterson. Après une nuit d’amour et l’exposition de sa philosophie de vie à travers la célèbre réplique de Charles Boyer, Squirrels to the nuts dans « La Folle Ingénue », il lui fit promettre d’abandonner ce job indigne d’elle et de suivre ses rêves contre une belle somme d’argent. Vous imaginez la suite.
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Si vous voulez voir un vrai vaudeville à l'américaine, si vous voulez rire à gorge déployée, emmené par le rythme endiablée de cette comédie maitrisée de bout en bout et portée par des comédiens au top – Jennifer Aniston en tête – alors courez voir Broadway Therapy !!
Je partais déjà pas enthousiaste et ça s'est confirmé. Du pseudo Woody Allen de supermarché, qui se veut drôle alors qu'on ne rit même pas. On attend impatiemment qu'il se passe quelque chose mais rien n'arrive jamais. Bref, passez votre chemin et sortez prendre l'air au lieu de vous enfermer au ciné pour aller voir ça.
Vraiment rien d'exceptionnel ni d'original dans cette comédie de bas étage. Une pâle copie de Woody Allen. Je ne me suis pas ennuyé mais aussi vite vu aussi vite oublié.
Le film et ses acteurs, personnages ne sont pas sans rappeler Woody Allen. Outre l'histoire, j'ai aimé la réalisation, les interactions entre les personnages. Après cela tourne autour du théâtre, donc de la comédie dans la comédie, comme si on était dans l'envers du décor, j'aime assez ??
Un film devant lequel j'ai passé un vrai bon moment, une sorte de vaudeville aux scènes et dialogues savoureux, emmené par un très bon casting. Cela fait un peu penser à du Woody Allen, en plus rythmé mais peut être moins écrit et réfléchi. On a parfois au début des difficultés à se repérer, à faire les liens entre les situations, les scènes et l'apparition des personnages s'enchaînant très rapidement, mais, quand le "puzzle" est établi, on prend un grand plaisir à regarder ce film.
Une comédie de Boulevards qui ne tient pas la longueur. La première partie est plutôt pas mal, après on s'ennuie et les acteurs aussi. Poussif à trop poursuivre d'objectifs à la fois. Entre le burlesque lourd et le romantisme pas assumé. Cela aurait pu être un bon film, cela reste un film moyen. Dommage.
S'il y a une raison - et ce pourrait même être la seule - de voir "Broadway Therapy", elle s'appelle Imogen Poots : cette jeune actrice accroche la lumière, irradie littéralement d'énergie ingénue, et, future Star Planétaire Absolue (s'il y avait une justice dans le monde du Cinéma), hisse le film un peu laborieux de notre ami Bogdanovich au moins deux niveaux au-dessus de ses qualités "intrinsèques". Pour le reste, le bon élève studieux et grand fan de cinéma classique devant l'éternel qu'est Bogdanovich nous produit un pâle succédané d'une comédie Lubitschienne, l'alourdissant de façon significative en accumulant des trucs de scénario directement inspirés du théâtre de boulevard, et surtout, s'égarant en recyclant des poncifs woody-alleniens sur la psychanalyse, poncifs auxquels il n'arrive pas à conférer la profondeur voulue. Le pire est sans doute la décision d'attribuer le rôle principal masculin à un Owen Wilson éteint, fatigué, jouant justement dans un registre typique de son travail avec Woody, et empêchant souvent le film de décoller. Malgré tout cela, notre amour inconditionnel pour Lubitsch nous amènera à beaucoup pardonner à "Broadway Therapy", et nous nous laisserons même aller à rire franchement à de nombreuses reprises...
Un bon film qui détend, pas un chef d'oeuvre mais un mélange de l'esprit de Woody Allen et de comédies américaines où les acteurs s'en donnent à coeur joie pour notre plus grand plaisir !
Les plus jeunes croiront que c'est un film de Woody Allen avant de se rendre compte de leur erreur. C'est bien mieux. Les relations improbables entre chaque personnage, les situations rocambolesques à chaque plan, les gags en veux-tu en voilà, on a là une vraie comédie issue de Broadway.
Dans le genre Divertissement sans prétention philosophique, ce film est tout à fait charmant. L'humour New Yorkais à la Woody Allen éclaire ces personnages hauts en couleurs, loufoques et un rien hystériques. Du rythme. Les portes claquent; les gifles, aussi. Les hommes se révèlent inféodés à des femmes furies, plus à fuir qu'à aimer. Un film à l'américaine, quoi