Note moyenne
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Il manque quelque chose pour en faire un très bon film. Je ne me suis attaché à aucun personnage c'est vraiment une narration froide de ce qu'il s'est produit mais ça a pour avantage de rendre ce film des plus réaliste dans la catégorie "tiré d'une histoire vraie "
Un spectaculaire film d'aventures aux images époustouflantes. On suit un groupe d'alpinistes dans l'ascension de l'Everest qui va se révéler une lutte pour la survie dans ce milieu hostile. Basé sur une histoire vraie qui rend le film encore plus fort, cette aventure est en outre servie par un casting de haut niveau. En bref un excellent film à voir ou revoir.
Très bon film !
L'histoire de ce groupe est très bien mise en scène, sans romance supplémentaire.
j'ai été emporté.
L'histoire de ce groupe est très bien mise en scène, sans romance supplémentaire.
j'ai été emporté.
Une histoire tirée de faits réels vraiment poignante. Certains diront que le début est beaucoup trop mou et que c'est trop mélodramatique. Moi, je dirai qu'il n'en faut pas moins pour s'imprégner des personnages et que l'émotion est suffisamment équilibrée avec le récit de cette aventure hors du commun. C'est un authentique hommage qui est fait aux alpinistes et aux sherpas qui réalisent des exploits quasi inhumains. Vu en 2D, ce film ne joue pas sur la surenchère des effets spéciaux. Et pourtant, le spectateur a froid, le spectateur a peur, le spectateur se retrouve pris au piège, non dans une tempête, mais dans une histoire, certes triste, mais pleine de suspens.
Un très bon film retraçant l histoire d alpiniste pris dans une tempête de neiges
On s attache facilement à tous ces personnages et l on se retrouve toucher par la disparition de certains d eux
Tous les adeptes de films montagnards devrait adorer ce film , franchement très réussi
On s attache facilement à tous ces personnages et l on se retrouve toucher par la disparition de certains d eux
Tous les adeptes de films montagnards devrait adorer ce film , franchement très réussi
Le meilleur film de ma vie.Une histoire vrais qui est terriblement dramatique mais qui a l'écrans est juste un chef d'oeuvre
La machine est savamment huilée, paramétrée à la mode d’un certain cinéma populaire d’il y a deux petites décennies, renvoyant aux quelques illustres confrontations entre hommes et nature que nous aura servi Hollywood jadis. Everest, en ce sens, est un brin désuet, une désuétude qui possède pourtant suffisamment de charme pour conquérir le public actuel, le faire voyager sur le plus haut sommet du monde, certes souvent reconstitué numériquement, avec l’assistance d’une 3D potable, marque ultime d’évolution pour le cas qui nous concerne. Le cinéaste islandais, Baltasar Kormakur, depuis longtemps implanté Outre-Atlantique, tente surtout, avec ce morceau de bravoure, de faire oublier son précédent 2 Guns, ces quelques errances dans le cinéma purement alimentaire et sans consistance. Son entreprise d’ascension de l’Everest, pour l’occasion, inspirée de faits réels, évidemment, redore quelque peu son blason auprès du vaste public, en dépit d’une certaine naïveté. On en revient toujours à la désuétude d’un scénario qui privilégiera les rapports humains larmoyants à la pure technique alpiniste.
Il ne s’agit donc pas ici de s’attendre à une stricte histoire d’aventure dans ce qu’elle aurait pu offrir de plus documentée mais bel et bien à une aventure humaine parfaitement calibrée par le géant de l’Entertainment hollywoodien. Les prémices sont réjouissantes, le temps au beau fixe mais bien vite, tout se dégradera. Le sommet atteint, du moins pour certains, voilà qu’arrive une bonne vieille tempête qui empêchera un serein retour au monde des hommes. Dès l’arrivée des ennuis, le scénario oublie bien vite la personnalité de ses protagonistes. L’orgueil mal placé de Josh Brolin, le tempérament casse-pipe de Jake Gyllenhaal, la bonté d’esprit de Jason Clarke, tout ça disparaîtra subitement pour ne laisser place qu’à une vaste entreprise de sélection naturelle un brin facile. En gros, lorsque la montagne reprendra le dessus, décimant les pauvres êtres la gravissant, les quelques efforts d’écriture tomberont tous à l’eau. Qui survivra, qui mourra? Le seul suspens, en définitive, sachant qu’aucun des personnages ne se distingues des autres, pas mêmes les braves Sherpa népalais. Clou de ce spectacle balisé, les échanges téléphoniques larmoyants entre une épouse et son mari sur le point d’y rester, à des milliers de kilomètres de distance.
Nous aurions donc apprécié un film d’aventure sans concession, technique, documenté, des lequel la neige aurait été réelle, dans lequel les personnages auraient eu une vraie personnalité. On se contentera d’un divertissement préfabriqué ou les femmes des alpinistes interfèrent dans l’aventure, ou le pathos prédomine. Ceci n’est pas un jugement de valeur qui condamne définitivement Everest sachant que l’entreprise de Kormakur est honnête, considérable sur le plan financier et des techniques de tournages. Car oui, Everest, qu’il s’agisse d’un film synthétique sur les grandes aventures en montage n’y change rien, reste et restera un divertissement correct, une aventure sympatique et parfois suffisamment spectaculaire, du moins sur vaste écran, pour nous faire oublier ses lacunes d’écriture, un parti-pris, et sa surdose de CGI, techniques modernes obligent, malheureusement.
Finalement, restera comme étant l’un des grands thèmes de ce film, les débuts de l’ascension de l’Everest en mode tourisme de luxe. Evoquée ici, mais trop peu développée, cette pratique maintenant courante laisse chaque année des cadavres gelés sur les pentes du mythique sommet, des sociétés comme celle dirigée ici par le dénommé Rob Hall amenant des touristes tous les ans dans une tentative vertueuse de dompter ce monstre de roches et de glace. Ceci n’est-il pas l’une de nos nombreuses dérives humaines, prenant en compte de l’asservissement d’une population, Sherpa dévoué à baliser le terrain? On aurait aimé que le film de Kormakur s’y intéresse de plus près mais nous contenteront de ce qu’il offre. 12/20
Il ne s’agit donc pas ici de s’attendre à une stricte histoire d’aventure dans ce qu’elle aurait pu offrir de plus documentée mais bel et bien à une aventure humaine parfaitement calibrée par le géant de l’Entertainment hollywoodien. Les prémices sont réjouissantes, le temps au beau fixe mais bien vite, tout se dégradera. Le sommet atteint, du moins pour certains, voilà qu’arrive une bonne vieille tempête qui empêchera un serein retour au monde des hommes. Dès l’arrivée des ennuis, le scénario oublie bien vite la personnalité de ses protagonistes. L’orgueil mal placé de Josh Brolin, le tempérament casse-pipe de Jake Gyllenhaal, la bonté d’esprit de Jason Clarke, tout ça disparaîtra subitement pour ne laisser place qu’à une vaste entreprise de sélection naturelle un brin facile. En gros, lorsque la montagne reprendra le dessus, décimant les pauvres êtres la gravissant, les quelques efforts d’écriture tomberont tous à l’eau. Qui survivra, qui mourra? Le seul suspens, en définitive, sachant qu’aucun des personnages ne se distingues des autres, pas mêmes les braves Sherpa népalais. Clou de ce spectacle balisé, les échanges téléphoniques larmoyants entre une épouse et son mari sur le point d’y rester, à des milliers de kilomètres de distance.
Nous aurions donc apprécié un film d’aventure sans concession, technique, documenté, des lequel la neige aurait été réelle, dans lequel les personnages auraient eu une vraie personnalité. On se contentera d’un divertissement préfabriqué ou les femmes des alpinistes interfèrent dans l’aventure, ou le pathos prédomine. Ceci n’est pas un jugement de valeur qui condamne définitivement Everest sachant que l’entreprise de Kormakur est honnête, considérable sur le plan financier et des techniques de tournages. Car oui, Everest, qu’il s’agisse d’un film synthétique sur les grandes aventures en montage n’y change rien, reste et restera un divertissement correct, une aventure sympatique et parfois suffisamment spectaculaire, du moins sur vaste écran, pour nous faire oublier ses lacunes d’écriture, un parti-pris, et sa surdose de CGI, techniques modernes obligent, malheureusement.
Finalement, restera comme étant l’un des grands thèmes de ce film, les débuts de l’ascension de l’Everest en mode tourisme de luxe. Evoquée ici, mais trop peu développée, cette pratique maintenant courante laisse chaque année des cadavres gelés sur les pentes du mythique sommet, des sociétés comme celle dirigée ici par le dénommé Rob Hall amenant des touristes tous les ans dans une tentative vertueuse de dompter ce monstre de roches et de glace. Ceci n’est-il pas l’une de nos nombreuses dérives humaines, prenant en compte de l’asservissement d’une population, Sherpa dévoué à baliser le terrain? On aurait aimé que le film de Kormakur s’y intéresse de plus près mais nous contenteront de ce qu’il offre. 12/20
Au delà du casting impressionnant, j'ai surtout aimé la sobriété de l'aventure. Pas d'héroïsme déplacé, très peu de scènes larmoyantes et une réalisation intelligente qui a le bon goût de rendre discrets les effets spéciaux. Un film humble, à l'image de ses personnages faces à l'Everest.
Pas de star system, et j'adore. L'histoire est retranscrite sans romance excessive. Très prenant et très réaliste, j'insiste là dessus.Une aventure impressionnante... J'ai beaucoup aimé.
Ce film ne m'a pas autant déçue que "Seul sur Mars", mais je me suis quand même fermement ennuyé passée la première demie heure (durant laquelle tous mes espoirs n'étaient pas encore éteints).
Le problème vient certainement du fait qu'il s'agit de l'adaptation d'une "histoire vraie" et donc des obligations de fidélité "historique" qui en découlent, au moins par respect pour les victimes.
Le récit est davantage centré sur les conflits (dont franchement on ne comprend pas bien tous les enjeux, et dont surtout on se fout) entre les différentes équipes qui grimpent, que sur les difficultés de l'ascension de cette célèbre montagne. C'est plutôt une histoire de problème d'égos et autres niaiseries typiques des anti-héros qu'un film d'aventures. Pas généreux (plutôt un faux biopic qu'un film d'action), sans réel rebondissement, peu de suspens, et parfois long.
Le problème vient certainement du fait qu'il s'agit de l'adaptation d'une "histoire vraie" et donc des obligations de fidélité "historique" qui en découlent, au moins par respect pour les victimes.
Le récit est davantage centré sur les conflits (dont franchement on ne comprend pas bien tous les enjeux, et dont surtout on se fout) entre les différentes équipes qui grimpent, que sur les difficultés de l'ascension de cette célèbre montagne. C'est plutôt une histoire de problème d'égos et autres niaiseries typiques des anti-héros qu'un film d'aventures. Pas généreux (plutôt un faux biopic qu'un film d'action), sans réel rebondissement, peu de suspens, et parfois long.
Film à priori banal mais qui prend tout son sens lorsqu'on prend conscience que c'est tiré d'une histoire vraie. Personnellement, je ne fais pas d'alpinisme. Mais je sais que pour monter sur l'Everest, il y a un minimum de conditions requises : 1- on est alpiniste. 2- on est en bonne santé et pas atteint de pneumonie comme l'instit. 3- on ECOUTE le guide, et quand il dit de faire demi-tour, on fait demi-tour.
Les personnages du film, eux, ne savaient pas tout ça...
Du coup, ce film qui cherche l'empathie du pauvre spectateur obtient l'effet inverse. On en vient à souhaiter qu'ils y restent tous, avec leur bêtise. spoiler: Sur ce point, le film est plutot une réussite.
Les personnages du film, eux, ne savaient pas tout ça...
Du coup, ce film qui cherche l'empathie du pauvre spectateur obtient l'effet inverse. On en vient à souhaiter qu'ils y restent tous, avec leur bêtise. spoiler: Sur ce point, le film est plutot une réussite.
Un film d'aventure réussi, on ne s'ennuie pas, les acteurs sont attachants et c'est d'après une histoire vraie. Par contre le scénario ne nous offre rien d'inattendu.
Un épisode tragique du monde alpin brillamment mis en scène. Des images splendides et glaciales, une BO plutôt sympa, c'est une aventure qui est très agréable à regarder.
N'escalade pas l'Everest qui veut, ou sinon à ses risques et périls. De nombreux alpinistes en font les frais tous les jours, c'en est presque à se demander pourquoi ils le font mais ce serait oublier que nous avons tous besoin d'une chose fondamentale pour être heureux dans nos vies : c'est de sens à lui donner. En cela, je trouve que ce film rend vraiment hommage aux alpinistes déterminés à vivre ce qui sera probablement l'expérience de leur vie. Voilà aussi pourquoi je suis un peu déçu, je n'ai pas vraiment ressenti l'émotion d'une telle expérience, sans doute parce que ça pêche aussi dans le choix des acteurs. Mais ça reste quand même captivant, moins grâce au jeu des acteurs plutôt qu'à l'histoire elle-même.
Lorsque j’ai démarré le visionnage d’Everest, je m’attendais à un film banal d’aventures avec un happy end prévisible, qui aurait pu tout aussi bien passer à la TV un dimanche après-midi. Je dois avouer que je me suis totalement trompé, car ce film m’a laissé sans voix. Il faut d’abord préciser qu’il est inspiré d’une histoire vraie – je pense que ce détail a son importance dans l’émotion ressentie durant son visionnage. Cela rend d’autant plus fort le suspens si l’on ne connait pas le dénouement de cette expédition de 1996 sur le toit du monde. Il faut dire que tout est bien réalisé : les personnages principaux sont bien introduits, les difficultés de l’ascension semblent effrayantes à première vue
spoiler:
, aussi bien la zone de la mort que la cascade de glace ou la météo imprévisible
. On attend qu’une chose, c’est de savoir comment ces héros, impuissants devant la toute-puissance de la montagne, vont affronter et triompher de ces épreuves. J’ai réellement éprouvé quelque chose en voyant ces images, la fatalité, le désespoir et la tristesse de ces personnages luttant pour leur survie. De plus, Everest n’est pas qu’un simple film d’aventure, puisqu’il arrive également à attirer l’attention du spectateur sur un vrai scandale : la commercialisation au grand public, moyennant un prix prohibitif, de l’ascension du toit du monde, normalement réservé aux professionnels. Ce système remplit d’une part les poches des tour-opérateurs avec les couts exorbitants d’une expédition dans l’Himalaya, et d’autre part spoiler: les versants de l’Everest avec les cadavres des malheureux touristes ruinés et insuffisamment préparés
. C’est aussi un film à voir comme un documentaire sur les réalités de l’ascension de l’Himalaya : spoiler: la concurrence impitoyable au détriment de la sécurité, et la priorisation de l’exploit devant l’assistance à la personne en danger sera le pain quotidien des malheureux touristes
. Rien que pour ces détails, j’ai adoré ce Everest, qui fera réfléchir à deux fois avant d’acheter son billet pour Katmandou.
. On attend qu’une chose, c’est de savoir comment ces héros, impuissants devant la toute-puissance de la montagne, vont affronter et triompher de ces épreuves. J’ai réellement éprouvé quelque chose en voyant ces images, la fatalité, le désespoir et la tristesse de ces personnages luttant pour leur survie. De plus, Everest n’est pas qu’un simple film d’aventure, puisqu’il arrive également à attirer l’attention du spectateur sur un vrai scandale : la commercialisation au grand public, moyennant un prix prohibitif, de l’ascension du toit du monde, normalement réservé aux professionnels. Ce système remplit d’une part les poches des tour-opérateurs avec les couts exorbitants d’une expédition dans l’Himalaya, et d’autre part spoiler: les versants de l’Everest avec les cadavres des malheureux touristes ruinés et insuffisamment préparés
. C’est aussi un film à voir comme un documentaire sur les réalités de l’ascension de l’Himalaya : spoiler: la concurrence impitoyable au détriment de la sécurité, et la priorisation de l’exploit devant l’assistance à la personne en danger sera le pain quotidien des malheureux touristes
. Rien que pour ces détails, j’ai adoré ce Everest, qui fera réfléchir à deux fois avant d’acheter son billet pour Katmandou.
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