Note moyenne
4,3
13844 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
141 critiques
4
265 critiques
3
120 critiques
2
20 critiques
1
2 critiques
0
1 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un film cousu tout de craies et de tableaux noirs, et ça marche ! Jamais un moment où l'on s'ennuie. Le parcours de ces trois femmes est admirable au sein de la NASA. Un grand bravo pour ce film extrêmement bien réussi que je conseil à tous, c'est une page de l'histoire vers la conquête de la lune !
À ne pas louper je vous le conseille fortement !
À ne pas louper je vous le conseille fortement !
Etre une femme, noire, dans l’Amérique ségrégationniste des années soixante, n’était pas une sinécure. Mais la NASA, qui faisait face à des enjeux colossaux, fut la première à casser toutes les barrières. Le label « d’après une histoire vraie » s’inscrit donc à nouveau en lettre de noblesse dès le générique d’ouverture de ce nouveau biopic. Et une nouvelle fois, on note l’omniprésence de la thématique de l’émancipation des afro-américains dans le Sud des États-Unis après-guerre. Le réalisateur Theodore Melfi n’a pas de mal à nous livrer un biopic parfaitement calibré, avec de bons interprètes, un récit efficace et des décors et costumes au diapason. Sans surprise le film est plutôt réussi et agréable à suivre, mais son scénario linéaire ne nous permet pas de nous enthousiasmer outre mesure pour cette jolie histoire. L’épopée de ces femmes, dites calculatrices, à une époque où le premier ordinateur fait difficilement son entrée à la NASA, s’avère tout de même assez captivante. Les trois actrices qui partagent l’affiche livrent des prestations inégales : Taraji P. Henson hérite du premier rôle mais elle incarne un personnage trop souvent inexpressif. Janelle Monae et Octavia Spencer sont plus convaincantes, interprétant des personnages de femmes qui subissent beaucoup moins les évènements et qui vont de l’avant. C’est également un réel plaisir de retrouver Kevin Costner dans une distribution, lui qui interprète ici un haut responsable de la NASA, qui va être le premier à briser les barrières raciales au sein de cette grande institution américaine. Au final on regrettera que le film porte un peu trop bien son nom avec ces femmes qui sont dans l’ombre et que le réalisateur a bien du mal à mettre en pleine lumière.
Un excellent film servi par de très bons acteurs/actrices qui retrace avec justesse un pan méconnu de la conquête spatiale. Le racisme de l'époque est bien dénoncé et laisse le spectateur abasourdi de tant d'absurdité. Je peux comprendre les personnes qui disent que la réalisation est un peu "lisse", mais perso ça ne m'a pas dérangé et je n'ai pas vu le temps passer.
De plus les quelques scènes dans l'espace sont plutôt bien faites, ce qui est tout de même important pour un film dont c'est la trame de fond.
De plus les quelques scènes dans l'espace sont plutôt bien faites, ce qui est tout de même important pour un film dont c'est la trame de fond.
Excellent film qui devrait être projeté dans toutes les écoles de France, car il illustre comment avec la volonté de s'en sortir on peut venir à bout de toutes les situations. A voir absolument.
J'ai adoré ce film, drôle, émouvant, prenant et encourageant...
Très bel hommage....................
Très bel hommage....................
Excellent film. Bravo à la Nasa d'avoir fait évoluer les femmes de couleur dans une entreprise majoritaire d'hommes. Bravo à ces femmes d'avoir affronté toutes ces humiliations en faisant preuve de beaucoup d'humilité.
Américain... Sans plus.
C'est une histoire intéressante mais on sent trop leur difficulté à faire une histoire sans vraiment d'éléments et surtout en étant en perpétuelle hésitation sur le niveau de culpabilisation des blancs de la NASA.
Sentiment mitigé.
C'est une histoire intéressante mais on sent trop leur difficulté à faire une histoire sans vraiment d'éléments et surtout en étant en perpétuelle hésitation sur le niveau de culpabilisation des blancs de la NASA.
Sentiment mitigé.
Avec "Imitation game", il avait été grandement intéressant (et instructif) de découvrir un des dessous de la Seconde Guerre Mondiale, redonnant par la même occasion un coup de fouet au thème reposant sur ce conflit déjà largement éprouvé au 7ème art. Eh bien cette fois, ce sont les dessous de la conquête spatiale, qui sont portés à l’écran. C’est avec une stupéfaction amusée que nous suivons le destin hors du commun de ces trois petits bouts de femmes noires, portées brillamment par un trio composé de Taraji P. Henson, Janelle Monáe et Octavia Spencer. Trois copines jusqu’au bout des ongles, malgré le fait qu’elles soient différentes les unes des autres, tant physiquement que psychologiquement. Mais de leurs différences en ressort une complémentarité qui les poussera à conquérir le monde (enfin… façon de parler). A l’instar de leurs personnages, il ressort de ce trio d’actrices une réelle complicité, visible à l’écran et vraiment plaisante à suivre. D’autant plus plaisante quand on voit la force tranquille de Dorothy (Octavia Spencer), les petits cabotinages de Mary Jackson (Janelle Monáe), et la grande sensibilité de Katherine ( Taraji P. Henson) cachée par la course frénétique aux calculs. Face à elles, nous avons un surprenant Kevin Costner en mode ténébreux, peu avenant (pour ne pas dire "pas du tout"), et pourtant torturé pas un cruel dilemme entre le ressenti des capacités de l’une des mathématiciennes et la ségrégation, voire même le "qu’en dira-t-on". C’est d’ailleurs lui qui va provoquer indirectement la scène la plus intense émotionnellement parlant, qu’il clôturera lui-même en personne sans tarder ! Le portrait de ces femmes est dressé avec une grande sobriété : pas d’effet pompeux destiné à tirer quelques larmichettes, ni de moments surfaits. Alors qu’il n’y a absolument pas de scène d’action, ce film est plein d’énergie, collant ainsi parfaitement à la psychologie de ces trois figures de l’ombre, à qui on a parfois prêté des dialogues amusants, doublée d’un sacré sens de la répartie. Au cours des deux heures qu’on ne voit pas passer, Theodore Melfi a réussi la prouesse de signer un film sage, criant de vérité, tant dans ses prises de vue que dans la direction des artistes : un réel exploit alors que ce n’est là que son deuxième long métrage… Quand je vous dis que 2017 semble être une année à jeunes talents (cf mon commentaire à propos de "Patients") ! Car ce n’est pas l’apologie des destins remarquables jalousement tenus au secret qui est faite ici. Non, il a le mérite de remettre les choses à leur vraie place avec une grande humilité, et de rétablir la reconnaissance du travail d’ombre. Cependant ces femmes n’étaient pas seules à se lancer dans des résolutions de problèmes marathoniennes. Après tout, John Glenn (le vrai) a pour ainsi dire recueilli seul les fruits de ce premier vol orbital, avec son nom inscrit pour la postérité. Mais qu’est-ce qu’il a fait pour cette mission, si ce n’est de faire confiance aux mathématiciens, s’assoir dans la capsule, pousser deux ou trois fois les manettes et attendre ? Il est clair que le suspense est inexistant car on sait tous que ce vol orbital va se faire et comment il se finit. Les seules surprises de "Les figures de l’ombre" résident dans la justesse des comédiens (mis à part peut-être Glen Powell qui a donné selon moi un peu trop d’arrogance à son personnage), de la réalisation et du propos, tout cela ponctué par une photographie intéressante, des décors et accessoires nous plongeant sans difficulté dans les années 60, et une musique discrète mais efficace.
Très beau film qui nous balance en pleine figure là où on en était il y a encore 50ans et fait pas forcément. Le ton est juste, les jeux d'acteurs précis, sans condescendance. Dans une balade entre apartheid et tâtonnement scientifique de l'ère post balistique, la réalisation est solide et offre de superbes images.
Un "feel good movie" sur un fond historique intéressant. Le jeu d'acteur est bon, la mise en scène prenante, les dialogues délicieux, le film passe de l'émotion au rire avec une agilité incroyable, c'est un vrai régal. On ne s’ennuie pas une seule seconde et si on est tout à fait conscient que certaines scènes pataugent dans la mièvrerie, celle-ci est si bien dosée et présentée qu'elle n'arrache pas la moindre grimace et contribue même au plaisir du spectateur.
Un film qui ne tombe pas dans la facilité en ayant toujours l'élégance de garder le sourire sur un sujet grave. Un feel-good movie sur des musiques de Pharrell Williams très rythmées parsemant le film sans tirer la vedette aux trois misses, excellentes. Les actrices sont parfaites dans leur rôle, culottées et ne mâchant pas leurs mots face aux cols blancs qui les regardent de haut, on en redemande. Tiré de faits réels, Les Figures de l'ombre est un film qui fait d'abord craindre une multitude de larmes quand on connaît le thème qui aurait pu être traité avec des violons comme le font beaucoup d'autres, tombés dans le cliché du drame engagé sur la ségrégation, magnifique mais vu et revu aujourd'hui. Le film s'offre donc un ton nouveau, un humour frais et subversif, un casting brillant (Jim Parsons n'est pas un gros méchant, caricature du raciste, et son évolution dans le film est une réelle surprise de crédibilité), et des messages forcément sublimes... Rire dans un drame, quelle bonne idée ! Au final, on n'en est pas moins touché des valeurs humaines. Les Figures de l'ombre est à voir pour tous les atouts qu'il propose, et on ne regrettera pas de sortir de la salle la tête pleine d'Histoire, le cœur plein de chaleur humaine, et le sourire aux lèvres...
Et bien non ! Les trompettes de l'américanisme triomphant ne sont pas à l'ordre du jour dans ce recit tres académique mais plutôt bien ficelé et assez efficace !
Je ne connaissais pas de film de Théodore Melfi dont son premier en 2014 St VINCENT tourne autour du comédien décalé à l'humour caustique Bill Murray.
Pour ce qui est de Hidden Figures il s'attaque avec humour et finesse, relative bien-sûr , à des sujets d'actualités, pèle mêle la discrimination, le racisme, l'apartheid, le plafond de verre, le rapport homme femme dans la société et dans les entreprises, la digitalisation du travail....si si!!!! L'arrivée de l'ordinateur à la NASA ça détruit des emplois....
Je dois dire que tout ces sujets sont traités avec beaucoup de simplicité, de clarté et d'efficacité . Et même par moment avec une justesse qui semble étrange dans ce genre de cinéma populaire.
Notamment les règles raciales institutionnalisée derrière lesquelles se cache tout un chacun, ces scènes décrivent de manière vivante ce racisme ordinaire que tout le monde accepte en sachant que c'est profondément inhumain.
Très intéressé par la lecture du monde professionnel par le 7ieme art, j'ai été captivé par le nombre de scène relevant de l'exercice du management; un quasi plaidoyer aux chartes, éthique, de la diversité, RSE, voire même LGBT.
Le trio de comédiennes est brillant sans être écrasant, et les personnages qu'elle incarne son pétri de volonté d'intégration avec une droiture, une conviction que le rêve américain est aussi pour elles et leurs semblables .... Une classe moyenne de couleur est en marche....
Kevin Costner retrouve dès allures de comédien digne d "un monde parfait" (je sais c'est très ancien....).
Pourtant ce film se déroulent il y a plus de 50 ans...et rien ne semble résolu ....
Faut il attendre un voyage sur Mars pour faire un nouveau grand pas pour l'humanité ?
Je ne connaissais pas de film de Théodore Melfi dont son premier en 2014 St VINCENT tourne autour du comédien décalé à l'humour caustique Bill Murray.
Pour ce qui est de Hidden Figures il s'attaque avec humour et finesse, relative bien-sûr , à des sujets d'actualités, pèle mêle la discrimination, le racisme, l'apartheid, le plafond de verre, le rapport homme femme dans la société et dans les entreprises, la digitalisation du travail....si si!!!! L'arrivée de l'ordinateur à la NASA ça détruit des emplois....
Je dois dire que tout ces sujets sont traités avec beaucoup de simplicité, de clarté et d'efficacité . Et même par moment avec une justesse qui semble étrange dans ce genre de cinéma populaire.
Notamment les règles raciales institutionnalisée derrière lesquelles se cache tout un chacun, ces scènes décrivent de manière vivante ce racisme ordinaire que tout le monde accepte en sachant que c'est profondément inhumain.
Très intéressé par la lecture du monde professionnel par le 7ieme art, j'ai été captivé par le nombre de scène relevant de l'exercice du management; un quasi plaidoyer aux chartes, éthique, de la diversité, RSE, voire même LGBT.
Le trio de comédiennes est brillant sans être écrasant, et les personnages qu'elle incarne son pétri de volonté d'intégration avec une droiture, une conviction que le rêve américain est aussi pour elles et leurs semblables .... Une classe moyenne de couleur est en marche....
Kevin Costner retrouve dès allures de comédien digne d "un monde parfait" (je sais c'est très ancien....).
Pourtant ce film se déroulent il y a plus de 50 ans...et rien ne semble résolu ....
Faut il attendre un voyage sur Mars pour faire un nouveau grand pas pour l'humanité ?
Le film n'est pas aussi inventif et malin que les personnages principaux qu'il nous donne à voir. Il jette toutefois un regard sur un épisode historique peu connu et que le fameux "l'étoffe des héros", pour n'en citer qu'un, avait passé totalement sous silence. Il rappelle que l'Amérique ségrégationniste était encore très active au cœur ses années 60. Enfin, le film reposé principalement sur des actrices servies par des hommes. Cela aussi ça change. Ne boudons pas notre plaisir et apprécions ce film à la valeur de l'histoire qu'il nous donne à découvrir. Un bon film à voir avec des enfants ...
À voir ! Leçon de persévérance, de ténacité , ou se mêlent féminisme racisme autour d'un sujet passionnant : les 1ères conquêtes de l'espace par l'homme . Feed back dans les annees 60 des USA
De l'humour , de la tendresse , de l'émotion , un jeu d'acteurs très bon .
2h ? J'aurai dit 1h tant le film avance suivant un rythme dynamique et prenant . Un film qui fait réfléchir et dont on sort grandi .
De l'humour , de la tendresse , de l'émotion , un jeu d'acteurs très bon .
2h ? J'aurai dit 1h tant le film avance suivant un rythme dynamique et prenant . Un film qui fait réfléchir et dont on sort grandi .
Théodore Melfi signe avec les Figures de l'Ombre un film intimiste et passionnant. En effet, suivre le parcours de ces trois femmes noires dans l'Amérique des années "racistes". Les personnages secondaires sont intéressants car bien exploités. Le trio féminin interprété par Taraji P.Henson, Octavia Spencer, Janelle Monae est tout simplement excellent. Une magnifique histoire desservi par une belle mise en scène, sublimé par des beaux décors et une belle bande originale. Une réussite.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse