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WutheringHeights
132 abonnés
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3,5
Publiée le 16 septembre 2014
Le film d'Anne Fontaine n'est pas toujours d'une grande finesse, certains personnages secondaires se vautrant trop dans une caricature excessive (Elsa "oh my God" Zylberstein) (...) mais elle signe un divertissement tout à fait honorable.
Anne Fontaine sait sublimer la femme au travers d'un épisode simple de la vie et des images superbes, et Gemma Arteton est sublimé et sublime. Au rythme de Flaubert que Luchini maîtrise parfaitement, il est inévitablement intelligent et magique comme souvent. Elégance, raffinement, rires et pleurs on passe par toutes les émotions et ça c'est inégalable.
Déception pour ce film que je pensais bien plus relevé au niveau des sentiments et des émotions. Si la prestation des acteurs est à la hauteur, Fabrice Luchini de par son rôle n'a pas l'attrait habituel néanmoins. Le scénario qui tente un rapprochement avec le célèbre Mme Bovary de Flaubert est assez fade et on s'ennuie quand même sacrément par instant du film. Quelques notes d'humour relèvent l'ensemble mais je n'ai pas été convaincu par ce Gemma Bovery et sa platitude.... Une fin limite grotesque aussi avec cette histoire de mie de pain, bref pas grave si vous le ratez.
Malgré un démarrage assez difficile, ce film réussi à tirer son épingle du jeu. Un duo d'acteurs original et convaincant, un film avec pas mal de fraîcheur et une bonne fin.
sans surprise, et à l'histoire monotone, gemma Bovery est tel le comportement de ce romantique boulanger ( joué par Monsieur Luchini ) ; passif, rêveur, mais sans rien oser. L'acteur est toujours aussi charismatique et chaleureux mais son personnage ou l'histoire, n'est pas assez consistante pour tenir tout le film sur ses épaules. Sans intérêt .
Une comédie dramatique/romantique où Gemma Aterton est extrêmement sexy et Fabrice Lucchini impeccable et très charismatique comme à son habitude mais qui finalement est un peu oubliable. Le pitch est un peu étrange, l'histoire finalement un peu plate et finit par s'essouffler au milieu du film, on s'ennuie d'une romance entre un ado et cette femme seule mais particulièrement attirante. Au final on passe un bon moment mais on aurait aimé que le personnage de Lucchini intéragisse encore plus.
Avons nous encore vraiment envie de voir Gemma Bovery, alors que pendant une semaine nous avons été bassinés sur tous les media par une promotion tonitruante? Avons nous encore vraiment envie de voir Fabrice Luchini, alors que pendant une semaine, on n'a vu que lui, partout? Il y a des acteurs qui détestent les promotions. Pas Luchini: de la plus brève séquence à la télévision, il fait une représentation de café concert! Il se donne en spectacle, les journalistes qui n'ont plus rien à faire sont béats.
Alors: oui et non. Oui parce que le film d'Anne Fontaine nous réserve une chute.... aussi cocasse qu'inattendue; oui parce que Gemma Arterton, avec ses rondeurs comme il faut, là où il faut, est craquante, même si nous l'avions trouvée encore plus craquante en Tamara Drewe. Non, parce que Luchini n'est pas bon. Il se caricature lui-même, abusant de l'œil-de-poule, du clin d'œil au spectateur. Dans un personnage finalement assez proche de celui d'Alceste à bicyclette, il est bien moins intéressant.
Bon, vous connaissez le pitch. Qui est, lui, excellent: Martin Joubert, éditeur revenu de tout, retourne dans sa campagne normande pour se faire boulanger, comme papa. Le voila béat devant son pain bien trop cuit (rien qu'à le voir, on a mal aux dents....), flanqué d'un fils cancre et d'une femme patiente (Isabelle Candelier) devant les lubies de son littéraire manqué de mari. Quand Martin voit débarquer, comme nouveaux voisins, le couple formé par Gemma Bovery, décoratrice, et Charlie Bovery (excellent Jason Flemyng), restaurateur de meubles anciens, le voilà qui fantasme, tout prêt à rentrer dans un scénario.... dramatique, forcément dramatique! L'idée est bonne: mais le film, planplan, roupille. De plus, les personnages secondaires n'apportent rien: si Edith Scob en nobliaute hyper-précieuse (c'est la mère de Rodolphe-dans-le-livre) nous amuse, à la rigueur, Ella Zylberstein en snobinette branchouille est tout juste insupportable.
Bref, on a l'impression d'être passés à côté d'un film. Mais, on a passé quand même un moment agréable. A vous de voir.
Un film à la fois léger et sombre, drôle et triste, centré sur la vie amoureuse de son héroïne principale (la ravissante et talentueuse Gemma Arterton, de retour dans une adaptation d'une BD de Posy Simmonds - à qui l'on doit également Tamara Drewe dans lequel elle tenait le rôle principal), vu en partie à travers les yeux de son voisin, Fabrice Luchini passionné et tout en retenu. C'est une petite histoire comme tant d'autres donc, celle d'une femme qui n'est pas sure de ses sentiments et hésite, mais c'est fait avec beaucoup de délicatesse et ce qu'il faut d'humour pour qu'on s'attache aux personnages (même si ils manquent franchement d'un peu d'épaisseur), et la construction même du récit fait qu'on ne s'ennuie pas et qu'on a envie de savoir comment tout cela finira. Rien de révolutionnaire, mais un scénario plus malin qu'il n'y parait, pour un petit film très agréable au final.
N'ayant jamais rien lu de Flaubert au collège ou au lycée (à Provence, nous étions plus branchés Balzac ou Hugo), il ne m'était certainement pas possible de saisir toutes les subtilités de ce film en forme de clin d'œil au célèbre "Madame Bovary" de ce cher Gustave. Tout juste ai-je de vagues souvenirs d'une version réalisée par Claude Chabrol au début des années 90. Toujours est-il que plus que son propos parfois un peu fade, "Gemma Bovary" vaut par ses deux acteurs principaux. Fabrice Luchini, bien sûr, qui en tant qu'amoureux éperdu de la littérature française était tout désigné pour ce rôle, même si on l'a connu plus en verve. Mais également la délicieuse Gemma Aterton qui avec son prénom semblait elle aussi prédestinée pour ce personnage. Celle-ci nous fait l'honneur de venir dans notre beau pays, de parler dans notre langue avec son accent tout à fait charmant et de nous dévoiler ses formes fort émoustillantes. Pour le reste, donc, c'est pas forcément captivant même si cela dégage un certain parfum. Il n'empêche : Gemma Bovery, c'est toi, c'est nous, c'est moi.
ben, une très bonne surprise pour moi qui reflète un très bon film dramatique avec un mélange littéraire poétique et une petite dose d'humour et de sentiments. de très bon acteurs avec bien sûr un plus pour le duo "fabrice luchini "/ "gemma arterton" qui jouent merveilleuse bien dans leur personnage attachants touchants sentimentaux.voilà très sympathique, j'ai passer un très bon moment en salle obscure.
Un film étonnant, avec un scénario original, et 2 acteurs fantastiques. Mais ça ne suffit pour nous emporter, car il manque quelque chose pour que celui-ci décolle, c'est dommage car l'initiative de transposer Flaubert paraissait intéressante.
Un film élégant porté par deux comédiens excellents. Luchini est complètement investi dans son rôle et fait passer toutes les émotions sans aucune difficulté. Quand à Gemma Atterton, elle a un charme fou. Le parallèle établi avec l'oeuvre de Flaubert est fort bien mis en scène et le final est inattendu. Un film qui fait du bien.
Un film plutôt réussi, résultat d'un mélange entre la plastique de l'héroïne, le cabotage du narrateur et le parallèle avec un des chef d'œuvre de la littérature française. Le tout servi avec un dessert surprise. Un bon moment de cinéma.
Film bien loin d'avoir le charme qu'il prétendrait avoir. Madame Bovary c'est moi disait Flaubert, Luchini pourrait dire la même chose de Gemma Bovery sauf qu'Anne Fontaine n'y parvient pas. On regarde un boulanger spectateur d'une histoire dont la pâte ne prend pas. Les comédiens ont beau être bons (mention à Zylberstein), quand ça ne prend pas...