9834 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
550 critiques spectateurs
5
52 critiques
4
231 critiques
3
188 critiques
2
51 critiques
1
20 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
fabrice d.
46 abonnés
1 927 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 21 juillet 2015
On ressort troublé par ce film. C'est un vrai thriller psychologique: il ne passe pas grand chose mais la tension monte petit à petit jusqu'au dénouement final, une explosion presque. Ce film est une vision de ce que pourrait être le futur si l'AI, l'intelligence artificielle, fait pas partie de nos vies sous forme d'êtres vivants, ou peut être même si l'IA ne se retrouve que dans des machines grises et cubiques. Ce film dégage aussi une ambiance malsaine, on sait que quelque chose cloche mais on ne sait pas quoi. Le jeune programmeur semble le plus normal, la tête sur les épaules tandis que Nathan qui habite dans un blockhaus hyper-sécurisé et moderne semble un peu spécial. Et intervient la servante qui ne parle pas, et finalement Ava. Pour laquelle on tombe sous le charme. Comme le héros. C'est un bon scénario et donc une belle histoire qui fait froid dans le dos. On voit de beaux paysages de montagnes, une belle scène de danse, on écoute de la belle musique style année 80, bref on passe un bon moment. Pendant tout le film je me suis demandé si c'était pas G. Clooney qui jouait le role de Nathan, j'étais très perplexe car j'avais l'impression de voir certaines attitudes de GC et expression du visage. De même pour Ava j'ai eu l'impresssion que c'était la fille aux dragons dans Trone de Fer.
Un film d'une étrange beauté... " Ex Machina " est un huit-clos qui frôle le film d'auteur, c'est bizarre je sais, mais ce n'est pas ennuyant, bien au contraire ! Le film raconte donc l'histoire d'un jeune employé qui travaille dans une fameuse société de moteur de recherche, quand justement, il a été sélectionné pour aller quelque part, et découvrir le projet secret de son employeur. Pour commencer, les acteurs du film excellent dans leur rôle, il y a vraiment une sorte d'intensité dans chacun des personnages, on s'identifie parfaitement dans le rôle du protagoniste. Le scénario en lui-même reste intelligent mais discret, et ceci, pour finalement dévoiler son grand jeu lors du climax, grâce à une mise en scène sublime ! En parlant de mise en scène, les plans de caméras sont tous originaux, on sent vraiment que c'est un film à la fois intime et à la fois visionnaire... En terme d'effets spéciaux, le robot " Eva " est animée d'une façon très juste, c'est robotique mais ça garde un côté humain. Alors l'ambiance reste le grand point fort du film, on ressent réellement un sentiment de solitude et de vide, rien que la maison utilisée dans le film joue un rôle énorme dans l'ambiance, tout est propre et carré, ce n'est même plus humain quoi ! Bref, ce film est intelligent, touchant, et même parfois inquiétant, à voir absolument.
ex machina est une bonne surprise de science fiction. Avec un scénario qui nous emmène la ou on ne s'attend pas : dans une histoire sur l'intelligence artificielle, mais sur plusieurs réflexions philosophiques modernes ( la création, l'art, l'évolution, interactions humaines etc.... ) oscar isaac est bluffant dans son rôle de richissime chercheur marginal aux habitudes extrèmes.On observe une atmosphère angoissante, voir oppressante en huit clos.Les scènes sont très bien écrites, les dialogues passionnants et les personnages très bien développés. film de science fiction intelligent, ex machina est un véritable petit bijoux moderne ou la reflexion remplace l'action dans un film de ce genre.
Mind fuck comme il faut, ambiance calme et reposante pour poser les questions qu'il faut. Des acteurs en justesse, une fin classe et presque inattendu. Du tout bon.
Pas mal du tout moi qui appréciais les hubots de real humans me voilà servi par un long métrage dans le genre plutôt réussi qui relance le débat de l'intelligence artificielle et la conscience
De films en films, les personnages de Garland font de moins en moins d'erreurs. Bientôt ils réussiront à survivre sans égratignures? Pas sûr. Avec Most Violent Year, ça fait du bien de se débarrasser de l'image de supercrevard d'Oscar Isaac. Super scène finale.
Ex machina, le nouveau film du scénariste de Danny Boyle, Alex Garland (pour Sunshine et 28 Jours plus tard) est un film sur l’IA à part entière. L’histoire se concentre sur Caleb qui est un brillant codeur de BlueBook, plus important moteur de recherche Internet au monde. Vous l’aurez compris, il s’agit de Google. Il remporte un séjour d’une semaine dans la résidence à la montagne du grand patron, Nathan. Mais quand Caleb arrive dans la demeure isolée, il découvre qu’il va devoir participer à une expérience troublante : interagir avec le représentant d’une nouvelle intelligence artificielle apparaissant sous les traits d’une très jolie femme robot prénommée Ava. Donc, inutile de commenter le très bon scénario car Garland est écrivain.
En effet, un long-métrage qui sort des sentier battus car l’IA n’est, au final, pas le propos principal du film, il traite surtout des relations de manipulations entre les protagonistes mais également dans une moindre mesure du cyber-espionnage de grandes compagnies d’internet. Il traite aussi de Dieu et des hommes, simplement. Des questions ethiques et philosophiques que l’on avait pu voir dans le récent Chappie sont traitées. Certaines répliques font mouches comme celle de Caleb à Nathan : “ Si tu as crée une machine avec une conscience, ce n’est plus l’histoire des hommes mais celle des dieux”. D’ailleurs, le titre du film n’a pas été choisi au hasard car “Ex Machina” vient du latin “Deus ex machina” (un dénouement subbite et inattendu au théâtre) qui signifie “Dieu issu de la machine”. On remarquera que si le film fait avancer le débat autour de la conscience des robots, c’est bien en abordant le thème de la sexualité.
Si on devait qualifier le film ce serait un huit-clos de SF/Thriller à l’ambiance anxiogène avec un imagerie sublime. Ce qui est réellement immersif et qui devient même fascinant au fur et à mesure (l’excellente B.O renforçant cet effet) est la relation des entre les personnages qui devient malsaine. Le personnage de Nathan, le boss, est unique en son genre car c’est un alcoolique violent et calculateur mais qui prend soin de lui en faisant de la boxe. Cela peut paraitre bizarre, mais Oscar Isaac (Nathan) est içi dans l’un de ses meilleur rôle, tant son personnage est dans les extrêmes et mystérieux au début du film. Cette tension qui monte au fil des sessions avec Ava (qui fait écho à Eve - première femme) et les découvertes de Caleb au sein du centre de recherche et le dénouement final font de cette production, un excellent début pour Garland et un signe prometteur pour la suite.
Avant de conclure, j’aimerais insister sur les qualités de metteur en scène dont fait preuve. J’ai traiter les thèmes abordés, les questions soulevé et le scénar’ sans aborder l’esthétique : les plans sont parfaits , des travelling dans les couloirs participant à l’oppression du spectateur, aux magnifiques paysages naturels en passant par ce jeu de plans fixe autour de l’architecture du batiment de Nathan. Impressionant pour un premier film. Et je tient aussi à souligner l’incroyable qualité de la soundtrack, littéralement envoutante et participant grandement à la tension émanant du métrage. 17/20.
PS : Ce qui est fou, c’est que Google, investie et développe vraiment toute sorte de projets en rachetant énorméments de start-up spécialisées dans la robotique… D’après l’OBS (n°2615), la société se rapproche de la NASA, de DeepMind (soiciété londonnienne d’I.A), a recruté Ray Kurzweil (célèbre dans le domaine de L’I.A) et investie plus de 2 milliard dans le domaine.
Un bon film de science-fiction sans fioriture et à l'esthétique soignée. Ce film a le mérite de nous faire réfléchir sur les questionnements et les dérives qu'entrainent le développement d'une IA: Utilisation de données personnelles pour la création d'une IA, asservissement et droits des androïdes dotés d'une IA, dotation d'une éthique et d'une morale pour une IA, place des Hommes vis-à-vis des androïdes dans la société ? Effectivement quel sens prendrait la vie humaine si on arrivait à la reproduire ? Deviendrions-nous obsolètes en tant qu'Homme face à des androïdes de plus en plus perfectionnés ? Mais surtout, pourrions-nous empêcher ou bien même vouloir l'émancipation des IA ? Le destin des machines serait-il de s'émanciper de leur dieu créateur: l'Homme ? C'est en tous cas ce que suggère le titre Ex-machina s'affranchissant du Deus... Pour finir, mention spéciale pour la bande originale qui est parfaite et donne au film une ambiance à la fois feutrée, oppressante et légèrement surnaturelle.
J’ai aimé ce film car le récit qui nous ait présenté est très intéressant. Le réalisateur situ l’action dans un huis-clos ce qui accentue fortement le côté oppressant et confiné. Également on est encore plus intrigué par le mystère de cette maison et par son occupant qui m’a paru très louche dès le départ [...]
Le film soulève des sujets qu'il n'explore pas, ça aurait pu être encore plus approfondie pour aller plus loin dans le délire ! Mais ça reste quand même intéressent !