Note moyenne
3,6
13 titres de presse
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Positif
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Idéal pour découvrir à la fois l’œuvre, figuratif, radical, et l’homme, intransigeant, misanthrope, constamment partagé entre création et destruction. Formidable hommage façon puzzle.
Le Journal du Dimanche
[Un] très beau documentaire consacré aux derniers jours de Mohassess. D'autant plus beau qu'il prend la dimension d'une réflexion sur l'art au XXe siècle et, dans ce cas, l'art à l'épreuve de deux régimes politiques effroyablement réactionnaires, l'un monarchique et l'autre islamique.
Le Monde
Un film qui, à l'instar de ce peintre qui n'aimait rien tant que mutiler ses personnages et ses toiles, célèbre la vie en accueillant la mort comme image marquante.
Les Fiches du Cinéma
Bahman Mohasses, grand artiste iranien, a disparu un jour après avoir détruit presque toute son œuvre. Au portrait de cet homme étonnant, Mitra Farahani mêle enquête, rencontre, récit à suspens.
Les Inrockuptibles
Un documentaire éminemment romanesque sur un artiste iconoclaste.
Libération
Un objet très particulier. (...) Le peintre a retiré ses œuvres du monde avant de s’en retirer lui-même. Et voilà qu’une réalisatrice le réinstalle en sujet et en quasi-coréalisateur. En œuvre donc. (...) Troublante relation qui rappelle un autre documentaire, Il était une fois André S. Labarthe
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site de Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Une cinéaste, dont il faut saluer l'intégrité visuelle et l'humilité.
Cahiers du Cinéma
Mythe boiteux du film-à-quatre-mains transformé en film-tombeau, et souvenir de "Nick’s Movie" (1980), où Wim Wenders repliait lui aussi dans une demi-fiction l’ambiguïté de la mort à l’écran de Nicholas Ray : la brisure finale de ces films fragiles semble l’issue la plus rassurante pour faire face à la disparition de celui qui a été filmé jusqu’au bout.
Critikat.com
À l’instar du "Nick’s Movie" que Wim Wenders consacrait en 1979 à Nicholas Ray, le documentaire de Mitra Farahani tient autant de l’hommage que du snuff movie : [...] l’oubli, la mort, hantent à jamais le film, et la figure de Mohassess, figée dans un sourire de façade, empaquetée dans les cartons qui emportent ses dernières sculptures, semble disparaître à tout jamais.
Positif
(...) le film abonde en citations, mais propose un point de vue intéressant sur les rapports de l'art et de la mort ou de la politique ou encore de la mélancolie.
Première
(...) ce documentaire propose un troublant mix d'hommage et de voyeurisme.
Télérama
Cette chronique testamentaire est aussi une réflexion passionnante sur la création.