2706 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
290 critiques spectateurs
5
17 critiques
4
65 critiques
3
83 critiques
2
67 critiques
1
36 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Juan 75
79 abonnés
504 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 30 mars 2015
Après le brillant et intelligent Tomboy, Céline Sciamma nous livre un film d'une grande platitude dans lequel l'héroïne se perd et nous avec ! L'ennui est au rendez-vous alors que le sujet devrait nous passionner. Mais Sciamma sait-elle au moins de quoi elle parle ? Son scénario, ses dialogues et sa réalisation basiques nous en font douter. Voilà un film très surestimé.
Marieme, jeune fille de 16 ans plutôt effacée, vit en banlieue parisienne. Ses résultats scolaires l'a mènent vers un CAP qu'elle refuse, son frère la surveille et le garçon qui lui plait ne la voit pas. Lorsqu'elle intègre une bande de filles, sa vie prend un tout autre chemin. Céline Sciamma poursuit son étude de l'adolescence et ses portraits de jeunes qui suivent leur instinct là où il les guide. Cette fois, il est question de jeunes filles d'origine culturelles africaines vivant en banlieue parisienne. Deux données qui complexifient un peu plus un âge difficile. Dans un univers où tout est question de domination morale et physique, le danger est partout et chaque action est un défi, un dépassement de soi. On retrouve la belle réalisation de Céline Sciamma, son efficacité pour dire beaucoup dans des scènes courtes. On retrouve un peu moins son sens du récit et sa capacité à mener son film à l'essentiel sans détour. L'ensemble est un peu long et alambiqué. Mais la grâce est là, dans les images et la beauté des interprètes.
A vouloir trop poser, à rechercher trop ostensiblement le réalisme, toute la bonne volonté créative ne suffit pas. Après 10 minutes à regarder les personnages faire rien (ne rien faire serait encore trop narratif !) il devient évident que le film est de la mise en scène et non du cinéma. Film qui se veut humble et qui devient arrogant de stylisation. Les gros plans permanents nous rappellent que l'environnement ne semble pas intéresser l'auteure. Regardons ces filles, filmons les de très près et oublions de faire une proposition.
Elève intelligente, devra faire ses preuves au deuxième trimestre.
Un film encore tres emouvant, tres realiste et tres poignant de la part de Celine Sciamma. J'aime beaucoup ses films et celui ci ne m'a aucunement decue !
Il resume tres bien et de bonne maniere la vie en cite non seulement pour les filles blanche de peau mais aussi et surtout dans ce film de peau noire. La vie difficile en famille quand la mere n'est pas la mais se demene pour donner une vie comme tous le monde a ses enfants, lmechec dans les cours car la vie de famille et la vie environnementale est assez difficile. Sincerement je ne pense pas que quelqu'un d'autre que Sciamma aurait pu faire ce film ! La facon de filmer, la musique, le peu de paroles est tres bien dans ce film. Pas besoin de faire de long discours de longues phrases entre les acteurs ont comprend tout de suite où veut nous mener le film et quel en est le sujet.je ne regrette pas de l'avoir vu. Si vous aimez Celine Sciamma alors vous aimerez ce film faut il seulement encore avoir compris ses films precedents ! Les actrices sont tous simplement magnifique et je leurs souhaite de continuer dans cette voix la !
Voilà un film qui ne laisse pas indifférent, une œuvre qui transpire le cinéma par tous ses pores. En effet, et ce dès les deux scènes inaugurales (un match féminin de foot US sur la très belle musique électro de Para One ; puis un brouhaha collectif de ces filles qui s'éteint complètement lorsqu'elles croisent des garçons au pied de la cité, avant de se séparer par grappes), on ne compte plus les idées de mise en scènes pertinentes qui jalonnent le troisième long-métrage de Céline Sciamma. Ainsi, la scène de provocations entre deux bandes rivales, spoiler: dont on comprend finalement qu'elles sont séparées par la rame du métro , ou le premier baiser de l'héroïne, au moment où la minuterie du couloir s'éteint opportunément, ou encore le plan final avec ce flou tellement signifiant... La cité elle-même est filmée avec une certaine majesté, entre focales larges et plans d'ensemble. Devant cette réalisation élégante et inventive, on peut pardonner certaines scènes moins réussies (direction d'acteur parfois déficiente?) ou une dernière partie plus confuse, où l'on saisit moins où la jeune cinéaste souhaite nous emmener... "Bande de filles" (2014) est une œuvre imparfaite, légèrement bancale, mais d'une richesse formidable. Depuis Kechiche, aucun film n'avait saisi et montré la banlieue avec autant de réalisme et de poésie à la fois ; on est face à un film dur mais d'une folle énergie, pessimiste mais pas résigné. Les jeunes comédiennes, castées en pleine rue, sont bien sûr partie prenante de la réussite de "Bande de filles" (quel beau titre, entre sens littéral et insulte misogyne) : on retiendra davantage la prestation de Karidja Touré, bluffante de naturel, mais le quatuor est complémentaire, il fait corps derrière son leader charismatique Assa Sylla, comme dans cette longue scène d'euphorie sur "Diamonds" de Rihanna. "Bande de filles" est donc une œuvre marquante, une chronique inspirée sur la féminité et ses codes dans un territoire outrageusement machiste, qui tend par les questions soulevées vers un regard plus universel. A voir!
"Bande de filles" comme ne l'indique pas son titre est surtout le portrait d'une jeune banlieusarde dont le parcours initiatique plutôt noir se voit pourtant avec une lueur d'espoir car la mise en scène de Céline Sciama est enlevée et percutante. On en oublie alors la superficialité du scénario. Sciama, en vraie cinéaste, préfère s'exprimer par les images plus que par les mots. C'est sa force, c'est curieusement aussi sa faiblesse. Les 4 actrices sont épatantes et sont beaucoup dans la réussite de ce film, leur charisme est indéniable. Sciama filme la banlieue comme une cinéaste plus que comme une ethnologue, limite qu' l'on connait aussi chez Kechiche. Le dernier vrai film choc français sur la banlieue ("La haine" de Kassovitz) remonte quand même à 20 ans.
Ce drame mettant en scène la quête d'émancipation de soi repose sur un scénario violent et réaliste, porté par un casting totalement inconnu très convaincant, cependant le manque de fil conducteur et les nombreuses longueurs nuisent à l'intrigue. Intéressant.
Ayant entendu beaucoup de bonnes choses sur ce film, j'étais très impatiente de le voir. Malheureusement j'ai étais très déçu. Des scènes interminablement longues qui ne servent à rien, on s'ennuie, il n'y a aucune intrigue, on passe d'une chose à l'autre, et je ne trouve pas que le jeu des actrices soit si bon que ça… Le sujet était pourtant bien, avec beaucoup de chose à dire, c'est vraiment dommage.
J'ai été très déçue par ce film. C'est vraiment dommage, car au vu d'un tel sujet (l'intégration d'une jeune fille dans un groupe), je m'attendais à beaucoup mieux. Les comédiens sont convaincants, du moins ils sont crédibles (entendez par là: très proches de la réalité) et l'héroine a de très beaux yeux. Mais cela ne suffit pas à faire un bon film. Passée une excellente première partie qui montre la timide Vic intégrer une bande de filles grandes gueules, le film s'enlise malheureusement dans une intrigue inintéressante au possible jusqu'à un dénouement qui nous laisse sur notre faim. C'est bien simple: au bout d'un moment, on décroche et on se désintéresse presque du sort de l'héroine tant son comportement devient agaçant. Par là-même, l'histoire en devient nécessairement ennuyeuse. C'est dommage, je le répète, car il y avait là matière à faire un bon film. Mais j'ignore où la réalisatrice a voulu nous emmener, j'ai l'impression qu'elle-même ne savait plus vraiment, en milieu de métrage, où elle voulait aller. Vraiment dommage.
J’ai bien aimé cette façon de filmer la banlieue, c’est sans trop de chichis ou de clichés, et la mise en scène est franchement réussie également, rien que cette intro où le groupe de filles qui jacte entre dans la cité et fait silence à peine la frontière franchie, en une séquence on comprend l’intérêt du film, celui de la place de la femme dans cet environnement masculin intraitable où une jeune ado va tenter de s’y affranchir et de s’émanciper. Il y a de jolis moments, le passage sur "Diamonds" de Rihanna est superbe, tout comme d’autres qui ne cachent pas une sensibilité à fleur de peau, la photographie est également à souligner. La dernière partie du film où Marième est littéralement extirpée de toute part est cruelle et émouvante, pourtant le personnage n’est pas vraiment construit pour qu’on s’y attache, et c’est là que je trouve le film fort, on arrive à avoir de la compassion pour cette petite gangsta-girl avec sa bande de copines cabotines, au final ça reste juste des jeunes filles qui tentent d’exister dans un monde qu’elles n’ont pas voulu, c’est beau. Et les hommes ne sont pas diabolisés non plus, la réalisatrice sait faire la part des choses dans tout ce qu’elle veut raconter donc ça marche, même si après le film n’évite malheureusement pas deux-trois longueurs, enfin globalement j’ai vraiment aimé.
Boh, il y a de belles images, parfois de beaux moments mais à côté de ça c'est pas toptop. La première partie semble peu naturelle; les dialogues, la mise en scène, les enchaînements.. plat,cliché, peu crédible. Puis on passe dans un registre beaucoup plus "sensationnel", à l'américaine (ce qui donne mieux au final; on oublie un peu le "manque de réalité" au profit de l'histoire d'une jeune fille "seule-et-pas-comme-les-autres qui a la rage et qui ne baisse pas les yeux dans le combat"... wazah) dommage
J'ai trouvé le film trèèèèèèès long. Autant dire que je n'ai pas aimé! D'une part, j'ai trouvé qu'il n'y avait aucun fil conducteur, on a simplement une vision générale de la vie d'une jeune fille de banlieue, donc rien qui nous tient un peu en haleine... La deuxième chose est qu'on l'on a là tout le panorama de ce que peut vivre une fille de banlieue, pour moi ça ôte toute crédibilité! Bref, je me suis ennuyée...
Trop de clichés, je suis vraiment déçue. J'attendais impatiemment sa sortie et la une fois de plus on fait face à une horde de clichés sur la banlieue, et l'immigré... Dommage! Karidja Touré reste néanmoins très charismatique, hate de la revoir sur d'autres projets!
clichés sur clichés ... vraiment très mauvais a mon goûts irréel bref une grosse caricature et très mauvaise prestation de la bande de filles DU GRAND N’IMPORTE QUOI