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pgioan
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2,0
Publiée le 8 septembre 2013
Tout ça est bien convenu et superficiel...N'est pas Fellini ni Bunuel qui veut, et le cinéma à l'estomac ne prend que pour ceux qui n'ont encore pas vu ce genre de film...
Il y a une scène ou un petit orchestre de danse joue, et ...l'un des musiciens a des palmes au pied !! Oui, comme s'il allait nager !!! Vous vous rendez compte, super , non ? Ca c'est inventif, pittoresque, original ..
L'univers (très) particulier de Jodorowski est fidèle à sa trajectoire et nous montre dans ce film autobiographique (où une partie de la famille a collaboré) en guise de mémoires ses origines et ses racines chileno-sobietiques. Son éducation "à la dure", avec des références à Stalin, a dû lui laisser des traces. Tous les personnages sont magnifiques, mais mention spécial pour celui de la mère (Pamela Flores) qui fait des performances extraordinaires, comme chanter toutes ses répliques en soprano....à une exception près: l'acteur qui fait le rôle de Jodorowski enfant n'est pas très convaincant. Bref, si vous aimez ou êtes sensible à la façon de faire cinéma d'Alejandro Jodorowski, le co-fondateur du mouvement "Panique", avec Fernando Arrabal, entre autres allez le voir. Par contre, si vous êtes susceptible d'être choqué par de scènes, qu'en certains pays seraient censurées, n'y allez, peut être pas... Ou si, justement....
Film brillant d'inspiration Felliniesque avec des scènes comme le cirque les nains....entre réalisme et fantastique ...Jodorosky nous livre une belle œuvre
Ce film est pour moi une révélation et je suis navrée pour ceux qui sont passés à coté, comme les auteurs des 1 ou 2 mauvaises (voire odieuses) critiques... Evidemment, tous les goûts sont dans la nature, mais c'est un manque de respect pour l'auteur et toutes les personnes ayant participé au film, ainsi que pour les autres spectateurs ! Je peux concevoir qu'un film dérange, mais dans ce cas, passer votre chemin sans tenter d'en détourner les autres, qui auront eux, la sensibilité et l'ouverture qui vous ont fait défaut. Jodorowsky délivre pourtant de très beaux messages dans son film, il nous livre son âme avec humilité et passion, il nous démontre que de la détresse peut naître l'espoir, la rédemption, la libération, à qui sait faire preuve de courage et travailler à éveiller sa conscience. Je n'avais jamais vu ses films mais j'ai lu plusieurs de ses livres, et qu'ils traitent de poésie, de métagénéalogie ou du tarot de Marseille, il y a toujours cette même démarche de transmission, de don, de partage : l'Art pour guérir, pour oser être soi, pour s'épanouir. Ce film fait du bien ; il raconte Jodorowsky (puisse qu'il s'agit d'une autobiographie), comme il parle de chacun d'entre nous. Il nous donne quelques clefs importantes, il nous éclaire, il nous éveille. Il y a aussi beaucoup d'amour dans ces 2h10. Quand aux acteurs, ils se donnent à fond, notamment celui qui tient le rôle du père, qu'il interprète "avec ses tripes". Alors, si vous attendez autre chose qu'un simple "divertissement", partez à la découverte de cette merveilleuse Danza de la Realidad !
Grand admirateur de l'homme qui a bercé ma vie avec des merveilles comme "El Topo", "La Montagne Sacrée" ou encore "Santa Sangre", j'attendais avec impatience ce nouveau film. Et je dois que je ne suis pas déçu! "La Danza de la Realidad" est du Jodorowsky "pur jus" avec ses thématiques qui lui sont chères ou encore ce côté "tragicomédie burlesque et surréaliste". Encore un chef-d'oeuvre de la part du chilien. Je pense aller le revoir incessamment sous peu. LE film de cette année pour moi.
consternant de bêtise, je n'ai tenu que 30 minutes (l'employé du cinéma m'a confié n'avoir pu tenir que 20 minutes, lui). et il est rarissime que je quitte une salle avant la fin, mais là, je n'ai pas pu faire autrement. c'est incroyablement mal joué, très et trop théâtral, risible et crétin. il n'y a que la photographie qui est bonne. un conseil : ne perdez pas 2h10 (!!!!) de votre vie à supporter ce naufrage cinématographique.
Pour qui ne connait pas ce réalisateur (c'était mon cas avant ce film), on peut le classer comme un Kusturica Sud américain...... Ce poète cinéaste utilise l'image et le plan séquence comme de vastes métaphores.... Le film en contient quatre ou cinq du genre, absolument fascinantes et qui parlent entre autre du fascisme au chili, de la foi, de "guérison" de l'homme par la femme, attention effectivement certaines images sont choquantes et demandent à être transcendés dans leur signification métaphorique.... Cela marche , on est entre le sublime et la réalité, comme un chemin de croix, d'un homme, qui s'identifie même par moment au peuple chilien, voire au chili dans une scène extrêmement convaincante om l'homme est un drapeau..... On peut sentir le déchirement individuel et collectif d'un réalisateur qui cherche autant le sens que l'amour dans son cinéma..... La femme du héros dans ses débordantes rondeurs et son asphyxiante tendresse sort tout droit des Fellini.... Notons des scène de nus colorés et provocantes, des hommes asexués et un défi poétique à la condition humaine au travers d'une caméra inspirée.... Je crois que pour l'essentiel , ce film tend un profond regard au chili, comme inspiré par moments par Pablo Neruda... Son message n'en est que plus universel....
N'étant pas du tout un fan de Jorodowsky cinéaste, j'ai été voir ce film vierge de tout a priori.
Sans l'aura vaguement culte du réalisateur, qui nimbe la plupart des critiques parues dans la presse, je pense que le film apparaît pour ce qu'il est : une sorte de.... la suite ici :
Plutot bon connaisseur de Jodo, notamment par ses bd, ses travaux sur le tarot, deux films fascinants "la montagne sacre" et "El Topo"... Je suis affligé par son dernier film. Ce n'est qu'un re-sucé tellement pauvre des thématiques qui lui sont chères : filiation, mort, mystique, communisme, pouvoir... Certes c'est une autobio, et je le savais déjà fasciné par lui-même, mais de là à sortir un film aussi nombriliste, au secours ! Alors oui, la symbolique, les images fortes et dérangeantes, il sait faire, mais bon, une fois le premier quart d'heure passé et l'univers campé, qu'est-ce qu'on s'embête... Bref, j'espère que ce n'est pas son oeuvre testament, parce qu'il nous avait donné tellement de choses profondes et positivement dérangeantes.
Superbe. Jodorowsky réinvente son enfance au Chili et danse avec la réalité. S'en suit un film unique, original, poétique, passionnant.
Même si on retrouve des thématiques chères à Jodorowsky, comme l'initiation, la recherche de soi, les laissés-pour-compte, on est tout de même assez loin des délires de ses premiers films comme la Montagne sacrée, El Topo ou Fando et Lys. Le vénérable Jodo qui en embrassé durant sa vie toutes les formes de spiritualité a trouvé la sagesse et nous délivre son message d'amour.
Et dire que Jodorowsky a du faire appel à la générosité de ses amis sur Twitter pour pouvoir lancer la production de son film ! Merci à eux et honte aux frileux financiers du cinéma. Qu'un des plus grand cinéaste vivant ne puisse pas faire de film, ou alors difficilement, est vraiment regrettable. Il y a 4 ans, faute d'argent, il avait du renoncer à la réalisation de "King Fish", produit par David Lynch, avec Marilyn Manson et Asia Argento entre autres. Quel gâchis !
Jodorowsky a dit que son film serait un testament s'il n'a pas de succès et le début d'une longue série s'il en a, donc... Allez-y !!!
Très très loin du cinéma-business actuel, c'est un film plein de sens et d'émotions qui nous transporte dans l'univers extrême et poétique de Jodorowsky, l'enfant et l'homme. Magnifique, à voir !
Vu ce soir en avant-première, et je suis bouleversée par les messages de ce film mystique et initiatique, présenté comme le testament de Jodorowsky, et dans lequel Brontis Jodorowsky, son fils, joue le rôle de son père! Pour qui a les clés pour le lire, ce sera un film magistral, presque un guide existentiel. Si vous connaissez un peu la bibliographie de Jodorowsky et notamment la notion de Dieu Intérieur, vous y trouverez le parcours d'un homme à la recherche de lui-même, jusqu'à la rédemption finale en forme de "meurs et deviens". Baroque et inclassable, symbolique à chaque scène, à voir plusieurs fois pour réfléchir à son propre devenir... Bon, par contre, si vous aimez les blockbusters US, je pense que vous risquez de sortir!
En tant que fan de Jodorowsky, je n'ai pas hésité à faire de la route pour découvrir "La Danza de la Realidad". Et croyez-moi, ça en vaut vraiment la peine! Je suis encore bouleversé par ce que j'ai vu. Si le maestro chilien s'est "assagi" selon certains (Quoi que..), il n'a rien perdu de sa superbe! Ce nouveau petit bijou est peut-être son film le plus personnel et le plus travaillé. Véritable oeuvre autobiographique et tragicomédie surréaliste, "La Danza de la Realidad" est sa vie. Chaque plan, chaque scène, est une merveille. On retrouve ici toutes les thématiques chères à "Jodo". Très complexe aussi, je pense qu'il faut plusieurs visionnages pour tout déceler et tout comprendre. Le film, réservé à un public averti et familier avec l'art du maître chilien, est aux antipodes des (grosses) productions actuelles. Fan de Blockbusters, tu peux passer ton chemin! Tout cinéphile qui se respecte se doit de voir "La Danza de la Realidad". Touchant, marquant, inoubliable.
Après vingt ans d'absence, 2013 marque le grand retour d'Alejandro Jodorowsky au cinéma, adaptant l'un de ses ouvrages autobiographiques "La Danza de la Realidad". Dans celui-ci se dévoile notre jeune futur poète et les relations difficiles qu'il entretenait avec son père, tandis que se dessine en arrière-plan le Chili totalitaire d'Ibanez. L'ensemble est bien sûr orchestré avec toute l'incomparable poésie onirique du cinéaste. Cependant, il faut bien avouer que ce synopsis est trompeur. "La Danza de la Realidad" est davantage un film sur le père de Jodorowsky sur lequel on assiste à une véritable révision ; de patriarche autoritaire, ce dernier glisse vers le courage et la rencontre avec la spiritualité. Tantôt burlesque, tantôt inquiétant, tantôt glauque, on ne saurait énumérer le nombre de sensations ressenties au cours de ce voyage. La formidable réconciliation d'un homme avec son enfance. Tu nous avait manqué !