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jeanjak
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3,0
Publiée le 27 août 2013
Rentré un peu par hasard dans la salle. Les affiches sûrement qui m'avait bien plu. Très étrange film entre un nanard des années 80 et un film intello au goût du jour. Mais ça tient plutôt bien la route dans l'idée même si ça essouffle... Les comédiens sont tous vraiment bien et le ton général surprenant change un peu. Le changement c'est pas mal parfois, hein François?
Un film d'été qui se déguste comme un rosé pas frais. Certes décalé mais insupportable et ennuyeux. Les acteurs ne sont pas intéressants et on se lasse trop vite de ce ton loufoque et grotesque. Assez pénible.
Complètement décalé et troisième degré. Il est évident que si l'on n'adhère pas à cet humour dans les cinq premières minutes c'est mort pour l'ensemble du film. J'ai aimé l'idée d'avoir un film en accéléré.
c'est complètement loufoque, certains jours ça va passer, d'autres ça va énerver spoiler: ( genre de dialogues : madame placenta, dit la voiture personne s'en serre (Sancerre ?).. .Un mélange de Tati, de Buster Keaton (sic), de Darry cowl et de Max Pecas, vérifiez votre (HE) état d' humour avant de visionner….spoiler: ( Quand je nage, j'ai les muscles qui doublent de volume a dit Poker 2000)
"La fille du 14 juillet" est une comédie originale qui change assurément des comdies françaises populaires envahissant nos écrans. Cependant, originalité n'est pas synonyme de qualité et si le personnage du docteur Placenta est à mourir de rire, le reste demeure plutôt fade. La plupart des gags sont faciles ou au contraire partant dans un délire excluant le spectateur. Le scénario propose quelques scènes loufoques mais auxquelles on n'accroche qu'occasionnellement avec un univers parfois proche du "Buffet Froid" de Bertrand Blier... en plus sage. Les idées sont bien là mais n'ont pas assez mûri pour en faire un bon film et l'on a plutôt le sentiment d'un projet inabouti.
Une comédie française qui commence sur les chapeaux de roue, installant son univers bien à lui (dans lequel toutes les filles sont jolies et en bikini, les personnages sont en quête de liberté), le film se veut ainsi un road movie délirant, hédoniste, délirant et surtout mené à un train d'enfer... enfin, jusqu'au final qui patine un peu et qui rend inutile son procédé narratif de base. Reste que les acteurs sont excellents, l'alchimie entre eux opérant directement tandis que le scénario file à tout vitesse, enchaînant péripéties et délires comiques hilarants. Clairement, ce cinéaste s'inscrit à part dans le cinéma français, installant d'entrée un univers, un ton, une troupe et une bonne humeur communicative. Savant mariage de burlesque, d'absurde et de gags loufoques, un film de bobo pour des bobos mais aussi une bonne comédie aux multiples influences mais qui fait un bien fou. D'autres critiques sur
Antonin Peretjatko, dans un esprit Nouvelle-Nouvelle Vague, amène une certaine fraîcheur dans le cinéma français. Son premier long-métrage est un cocktail bien frappé de burlesque et d'absurde, de poésie débraillée et de délire surréaliste. L'inventivité est au rendez-vous côté image, son et narration. Reste qu'il est difficile de tenir dans ce registre fou-fou(traque) et à ce rythme échevelé sur 1 h 30... Ça patine au bout d'un moment. Ça manque probablement d'un peu de fond. Et on se lasse, hélas.
L’ouverture du film fait penser aux films de De funès avec sa musique joyeuse et entrainante,l'apparition de Sarkozy en président dans un costume trop grand pour lui renforce cette impression. C'est certainement volontaire de débuter ce film comme ça,mais le ton ne sera pas celui d'un De funès. On est plutôt dans un absurde façon Bruno Podalydès. Le film est remplit de petits gags drolatiques c'est ce qui rend le film attachant,il faut avouer que la drôlerie ne fonctionne pas à tous les coups. La fille du 14 juillet est un petit film sympathique à l’histoire ultra simple,tout comme la réalisation qui est sans relief. La mise en image est peu travaillée pour un rendu souvent laid.
Antonin Peretjatko est un excentrique, mais çà, je le savais !
La Fille du 14 Juillet repose sur de petites manigances que l'on reconnais bien, mais pas tout à fait non plus. On se joue de la difformité des situations avec cocasseries et jacasseries dans un rythme endiablé, fiévreux, incroyable.
On s'enivre d'eux, et eux du désordre orchestré j'imagine ...
J'ai vu un film... que j'ai beaucoup de mal à juger tellement il paraît inabouti et plein de fougue de ces films de jeunesse mal dégrossi... Et comme il s'agit de cela, il ne peut rentrer dans les codes classiques des films habituels... C'est un peu de l'humour potache, des dialogues sympa, qq moment de grâce où l'on ressent un immense besoin de liberté. Il adopte les codes un peu loufoques des films des années 70... Mais malgré toutes ces qualités de jeunesse, tout cela ne fait pas (complètement) un film d'aujourd'hui. Les comédiens sont attachants et Truquette, totalement truculente... Mais, bon, bof-bof...
Antonin Peretjatko nous sert là un film totalement hors des sentiers battus, si seulement ils pouvaient être plus nombreux à nous sortir des films aussi loufoque que celui ci. C'est du grand guigolesque, autant dans les personnages, que dans les scènes. Il faut dire que Vimala Pons et Vincent Macaigne sont souvent habitués à joué des personnages qui sont perchés. Et le déluge de scènes épiques et irréelles qui se dégage du film sont nombreuses: le runing gag de la machine à découpé;la folie du docteur placenta excellent (joué par un acteur inconnu), la scène du repas, ou même la scène de course ou encore une séquence plus classique des lectures du livre de séduction, ou encore la scène dans tout en poésie, qui est pourtant un pastiche sur l'amour. Mais le problème du film, est qu'il manque de cohérence, et de rythme, il y a beaucoup de moments où c'est assez plat, quel dommage. Mais je le conseille à tout amateur de film original et fou.
Difficile de faire plus déglingué que ce film ! Et pourtant, malgré la négligence de son récit, sa propension à recycler les blagues carambars et les gags potaches venus tout droit des films des Charlots, et malgré les facilités d'un discours contestataire assez complaisant, il se dégage de cette comédie désarticulée un parfum charmant et libertaire, dénué de cynisme et plus sérieux qu'il n'y paraît, chose devenue fort rare de nos jours. Et comme dans ces films utopiques des années 70, on se moque de l'état, des musées, des médecins, de la police... mais au sens propre, un peu comme des garnements innocents et espiègles (en se déguisant en gardien de musée ou en policier, et en tirant des “balles au chloroforme”), tout en proposant un véritable sentiment de liberté (qui fait penser à l'utopie sociale de L'AN 01 de Doillon). La nostalgie des années 70 ne se manifeste pas seulement dans un humour digne des premiers Zidi ou de Max Pécas (mais avec la distance postmoderne qui convient, celle de Vincent Macaigne, égal à lui-même), mais aussi notamment dans la présence de nombreuses voitures européennes des années 70-80 (c'est parfois un véritable catalogue de voitures vintage), dans les costumes, les décors impossibles à ancrer dans une époque précise (et là, on pense à DU CÔTÉ D'OROUËT et aux autres films de Jacques Rozier). Vimala Pons, héroïne très belle, à la fois athlétique et mutine, gambade au milieu de toute cette déglingue et éclaire ce road movie décalé de son délicieux air moqueur et de sa facilité... à faire tenir en équilibre sur sa tête les objets les plus incongrus. On peut d'ailleurs regretter que ses qualités d'acrobate n'ai pas été développées dans l'histoire, tant ses aptitudes au jonglage et au fil-de-férisme semblent aller de pair avec la narration instable, fragile et en perpétuel déséquilibre d'Antonin Peretjatko, nous entrainant, à la suite de cette “Truquette” taquine et espiègle, dans une histoire faussement légère, avec en sous-texte un propos très inspiré par l'idéal libertaire et le situationnisme. Suprême ironie, le nom de Guy Debord apparaît même fugacement... comme solution d'un jeu télévisé !!!
En ces temps ou le délire sécuritaire et anxiogène d'une société à l'agonie sature notre horizon,la vision de ce film n'offre rien moins qu'une inespérée goulée d'air pur, poétique et Libertaire qui n'est pas sans rappeler ces films bricolés de l'Apres-Mai dont "l'An 01" de Doillon constituerait l'incontestable manifeste. A consommer sans modération !
Un film d'un jeune metteur en scène qui a de bonnes trouvailles (un peu à la Klapisch mais en moins abouti), sur une ambiance de crise actuelle, mais avec un jeu d'acteur imparfait et caricaturé. C'est comme un sketch filmé par un cinéaste amateur. C'est intéressant mais maladroit.
Hector ne pense plus qu’à Truquette… Cette jeune chômeuse, équilibriste à ses heures, qu’il a rencontrée « faussement » par hasard dans les couloirs du Musée du Louvre. Le 14 juillet. Pour la conquérir, il décide de l’inviter à partir en vacances avec ses amis. Mais entre l’annonce d’une rentrée anticipée au mois d’août, la crise, des médecins qui exercent sans leurs diplômes et un séducteur de seconde zone, la route sera semée d’embûches pour nos deux amoureux.
Pour son premier long métrage, Antonin Peretjako surfe sur la vague anarcho-burlesque. Il mélange humour absurde et propos politique anticapitaliste. Le résultat est un « joyeux bordel » entre La Cantatrice chauve d’Eugène Ionesco pour la satire et Pauline à la plage d’Eric Rohmer pour l’image. Les acteurs, inconnus mais sympathiques, se démènent avec légèreté dans ce maelstrom coloré.
Un vent de liberté très soixante-huitard souffle sur cette Fille du 14 juillet. Rafraîchissante dans sa première partie, cette comédie surréaliste se prend par la suite les pieds dans le tapis de la fantaisie. Son processus narratif finit par tourner en rond. Le manque de moyens n’y est sans doute pas étranger. Pour la poésie visuelle, on préférera l’ovni de Michel Gondry, l’Ecume des jours. Cela n’empêche pas cette bulle humoristique de casser les codes classiques de la comédie française. Pour notre plus grand plaisir.