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Un visiteur
0,5
Publiée le 14 juillet 2013
Fan de cinéma, je suis partie une demi-heure avant la fin : cela ne m est arrivé que très rarement en 30 ans ! Cela aurait pu être super sympa, mais l'humour devient de plus en plus lourd et insupportable. Dommage !
Vraiment une très belle surprise ! Moi qui ne suis pas fan du tout des comédies, j'ai bien adhéré à l'humour burlesque. Attention,il faut aimer l'absurde ! Certaines facilités et longueurs toutefois : tous les gags ne font pas mouche. Mais ça reste vraiment une très bonne comédie !
A voir absolument... Une vraie comédie française, pas démago, pas totalement gaucho. Avec de bons acteurs, qu'on a pas vu 500x (à part Macaigne mais on pardonne). Quelques envolées lyriques et techniques ! Une petite longueur mais légère... Courrez-y avant qu'il ne passe déjà plus en salle.
Hector ne pense plus qu’à Truquette… Cette jeune chômeuse, équilibriste à ses heures, qu’il a rencontrée « faussement » par hasard dans les couloirs du Musée du Louvre. Le 14 juillet. Pour la conquérir, il décide de l’inviter à partir en vacances avec ses amis. Mais entre l’annonce d’une rentrée anticipée au mois d’août, la crise, des médecins qui exercent sans leurs diplômes et un séducteur de seconde zone, la route sera semée d’embûches pour nos deux amoureux.
Pour son premier long métrage, Antonin Peretjako surfe sur la vague anarcho-burlesque. Il mélange humour absurde et propos politique anticapitaliste. Le résultat est un « joyeux bordel » entre La Cantatrice chauve d’Eugène Ionesco pour la satire et Pauline à la plage d’Eric Rohmer pour l’image. Les acteurs, inconnus mais sympathiques, se démènent avec légèreté dans ce maelstrom coloré.
Un vent de liberté très soixante-huitard souffle sur cette Fille du 14 juillet. Rafraîchissante dans sa première partie, cette comédie surréaliste se prend par la suite les pieds dans le tapis de la fantaisie. Son processus narratif finit par tourner en rond. Le manque de moyens n’y est sans doute pas étranger. Pour la poésie visuelle, on préférera l’ovni de Michel Gondry, l’Ecume des jours. Cela n’empêche pas cette bulle humoristique de casser les codes classiques de la comédie française. Pour notre plus grand plaisir.
Un film où je me suis ennuyée dès la 1ère minute. Le synepsis de départ était intéressant ; et l'angle d'approche comique aurait pu fonctionné si nous n'étions pas tombé dans l'humour gras et plat ; même le choix des personnages ; nous sommes dans la caricature grotesque ; entre le frère pataud qui lit son manuel ''comment draguer une fille'' tout le long du film ; Le personnage de Jeannot, un paumé au physique disgracieux ; .... A noter cependant, le bon jeu d'acteurs des 2 acteurs principaux.
Un film qui fait du bien comme on en a pas vu depuis longtemps. À la croisée des films de Jacques Rozier de Jacques Tati ou d'Eric Rohmer, ce film fait du bien, c'est une invitation loufoque à la dérive hexagonale via les départementales sur un chemin parsemé de doux dingues. Merci beaucoup, ça fait du bien la loufoquerie
A mettre au crédit de ce film : une sympathique bande de comédiens qui semble s’être bien amusé pendant le tournage et un concept scénaristique qui a le mérite d’assumer pleinement son côté loufoque et décalé. Mais tout cela fonctionne-t-il vraiment à l’écran ? Pas vraiment car le burlesque laisse trop souvent place au grotesque et le spectateur perplexe.
Je trouve ça quelque peu gonflé de dire "influence Rohmer" par-ci, "influence Godard" par-là, etc etc. Eh oh calme, faut pas déconner hein, voilà. Bon bref c'est sympa. Il y a un côté loufoque assumé, mais en vérité si je mets 3,5 étoiles c'est pas pour ça... Car faut le dire, la machine tourne à vide au bout d'un moment. Quand c'est plus drôle c'est pas génial, c'est de la fausse poésie bobo à deux étages, on s'en remet à une mise en scène sympathique mais un scénario finalement plus que moyen (je me répète c'est pas parce qu'on va sur la place que c'est Rohmer, Pauline ne serait pas contente + ça veut pas dire qu'on chante comme des cons que c'est Godard, Anna ne serait pas contente - ni Ferdinand d'ailleurs)... En bref, c'est un film génial quand on le voit bourré. Or, je ne l'étais pas. Donc, le film n'est pas génial. Mais bon, il y a des passages extrêmement drôles (je pense toutes celles avec le Dr Placenta - hihihi - vraiment réussies, je m'en tordais de rire, c'est rare au ciné que ça arrive comme ça), qui sont l'atout numéro 1 du film. Après, il y a oui un vent de liberté, et c'est marrant, mais voilà dès que les blagues sont pas drôles (ou moyennement drôles) ça tombe à plat, bref dès que c'est plus drôle c'est tout de suite moins intéressant, on se prend le mièvre scénario plein la gueule, des flashbacks qui au bout d'un moment lassent, lassent, lassent... Mais bon, sympathique film, très drôle par moments.
Un humour hors des sentiers battus, préférant l'absurde et l'incongruité à la manière d'un Quentin Dupieux très en forme ou des meilleurs sketchs d'Eric & Ramzy. La première scène donne le ton : une jeune fille intrépide habillée d'une jupe bleue et animée d'un large sourire marche au milieux de militaires impassible et accoudés à leurs chars de combat. Elle tente de leur vendre un journal intitulé "La commune". On comprend immédiatement que rien ne sera normal dans ce film. spoiler: Plus tard, cette jeune fille se nommera elle-même "Truquette" pour se présenter à un garçon qui tente de la séduire. En effet, vu que plus rien n'a de sens, elle n'a plus besoin de donner un prénom sensé. On a une folle envie de suivre à la trace ces personnages déjantés qui préfèrent faire les pitres que subir une réalité économique trop angoissante.
Ce film est une sorte d'OVNI; il se déroule récemment mais fait vieux, est cinématographique et théâtral (dialogue en aparté etc.). Mais parfois on se demande si on ne retombe pas dans un film banal. Dommage que l'absurdité et l'originalité ne soient pas poussés jusqu'au bout. Car j'accroche aux allusions politiques, souvent visuelles, qu'on voit pendant une bonne première partie du film; je crois y déceler une critique de la société. En gros, un petit questionnement 68ard sur comment appréhender la liberté et/ou la conformité. Et c'est souvent vraiment drôle !
Juste avant le début du film, j'ai vu la bande annonce détestable d'un film de vieux qui font les enfants (12 ans d'âge), qui m'a donné envie de vomir mais qui m'a aussi mis dans de bonnes dispositions pour la Fille du 4 Juillet. On peut presque résumer l'histoire du film avec un dialogue que je restitue de mémoire: "des voitures, de l'alcool et des belles filles, vive le Front Populaire !" Je rajoute, enfin de la jeunesse, de la joie, marre de la dépression et de la misanthropie auteuriste (Haneke and co).
un petit film un peu foutraque où l'on sourie souvent face aux situation déjantées. Une Vimala Pons toute mignonne... Par contre, il faut arrêter de dire que ces films tournés uniquement vers le passé et tout de même très léger représente le renouvellement du cinéma français ! C'est une bulle de savon très agréable et bien réalisée. Ce n'est pas plus.