Une suite dans la droite lignée du précédent film, mis à part les quelques changements d'acteurs qui ne changent de toute façon pas grand chose au résultat final. On sourit beaucoup, on rit parfois (notamment grâce aux comédiens adultes, tels Dominique Lavanant). "Les Vacances du Petit Nicolas", ou une comédie sympathique, drôle, rafraîchissante, au capital sympathie et nostalgie indéniable.
Les Vacances du Petit Nicolas : Après les vacances de Ducobu, il passe à celles du petit Nicolas, il fallait si attendre et ça na rien d’original. Mais franchement, pourquoi boudé son plaisir. C’est une comédie française sans prétention et qui a le mérite de nous plongé dans l’ambiance agréable des vacances. Bon certes, l’adaptation est beaucoup moins fidèle que le premier opus. Surtout que coté acteur enfant, ce n’est pas les mêmes, normal car depuis, ils ont grandis mais je trouve que l’interprétation des acteurs est moins convaincants, surtout pour le petit Nicolas même si il reste correcte. Sinon, coté adulte, on retrouve tous le monde et ça c’est bien : Valérie Lemercier, Kad Merad… Et ils sont toujours aussi marrants et il y a même de nouveau personnages assez sympas : la grand-mère du petit Nicolas… Ensuite, l’humour est léger et agréable. Il y a de bons gags et pas mal de situations cocasses. Bon des fois, l’humour est un peu simple car ils rependent des gags de film connu comme la grand vadrouille quand ils ronflent : c’est efficace mais c’est de la facilité. Donc voila, on passe un bon moment en famille.
Très déçue. Comme trop souvent le premier était génial et très amusant, celui là ne lui arrive pas à la cheville, je m'endormais par moment, ça manquait de gags. Je me suis ennuyée. Dommage parce que le premier était super.
Quel ennui..... Autant le premier,était frais et nous faisait joliment plongé dans les 50's Autant ce mélange de ducobu et de films de vacances visités et revisités est un horrible brouet
C'est moins amusant et drôle que je ne le pensais mais c'est tout de même très bien. Un très bon divertissement très sympathique rappelant les comédies avec De Funès, Bourvil... J'ai passé un excellent moment de détente.
Une suite qui commence de manière sympathique avec son générique carte-postales puis quelques scènes rigolotes (l'embouteillage, les ronflements...) mais l'ennui et la consternation prennent rapidement le dessus dans la seconde partie qui vire au grand n'importe quoi (le tournage, le bal masqué, la fugue...) et qui n'a plus rien à voir avec la subtilité des romans et du premier volet. Quant à MM. Prévost, Demaison et Perrin, ils ne servent que de prête-noms sur l'affiche car on ne les aperçoit que furtivement.
Film très drôle, tournée en partie sur mon île et donc filmé dans de très beau décors. Je conseil vivement ce film pour profiter d'un bon moment en famille.
Effet Canada Dry pour ce nouvel opus : Son nom ressemble à un Petit Nicolas, c’est doré comme un Petit Nicolas (en vacances), mais ce n’est pas du Petit Nicolas…En tout cas pas celui de Sempé et Goscinny dont la fraîcheur et la truculence faisaient la joie de mes lectures d’enfance. Certes l’intention, louable dès le générique, de vouloir nous replonger dans le décor et dans l’ambiance surannée d’une carte postale des 60’, est bien là, mais ce n’est hélas pas suffisant. Ni les vieux postes radios, ni les embouteillages de Simca, de fourgons TUB Citroën où de Peugeot 403 sur les routes vicinales, ni l’ameublement rétro ne peuvent combler l’indigence d’un scénario qui s’enfonce petit à petit dans le grotesque, et qui somme toute, laisse assez peu de place aux jeunes acteurs, qui font leur possible pour ne pas être déméritants. On sourit quelquefois, beaucoup plus qu’on ne rit, mais si le public ciblé sont les spectateurs de moins de dix ans, pas sûr que cette accumulation de gags sans finesse fasse mouche, en tout cas, dans ma salle de ciné les nombreux enfants étaient loin d’être hilares…
Il faut avant tout saluer le travail minutieux des accessoiristes, décorateurs et autres costumiers qui ont su apporter à ces Vacances du petit Nicolas une imagerie ultra-kitsch nous renvoyant dans la France des années 50-60. Pour sa part, le réalisateur-scénariste Laurent Tirard, épaulé dans son écriture par Jaco van Dormael, a tenté de ne pas commettre l’erreur du premier film en rattachant les différents gags par un semblant d’intrigue afin de les faire paraitre un peu moins répétitive. Malheureusement ce léger scénario a beaucoup trop tendance à suivre les pérégrinations des parents de Nicolas que Nicolas lui-même. L’humour est encore une fois très convenu et n’arrive jamais à nous faire décrocher plus d’un léger sourire. Si Mathéo Boisselier est aussi convaincant que ne l’était Maxime Godart dans le rôle de ce jeune héros, le jeu grotesque de Dominique Lavanant nous fait regretter Bernadette Lafont. La perte de rythme de la mise en scène tandis qu’avance le récit sont après tout à l’image de toutes ses vacances estivales qui commencent fort et tournent vite à la routine ennuyeuse.