Lulu femme nue
Note moyenne
3,5
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275 critiques spectateurs

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Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 décembre 2018
Il est des films qui nous attirent par sa tête d'affiche. Karin Viard est de ces actrices dont la présence au générique suffit à elle seule à donner envie de voir un film. Alors on s'asseoit confortablement et on donne toute son attention. Les minutes passent, les scènes s'enchaînent, et une petite pensée commence à s'installer : qu'est-ce que Karin Viard est venue faire là-dedans ? Tout son talent ne suffit pas à donner un intérêt au film, à part la scène de plage où elle s'affiche au naturel avec une décontraction déconcertante compte-tenu de la température de l'eau en hiver à Saint-Gilles Croix de Vie. A éviter donc, même si le sujet de la grosse crise de quarantaine mérite d'être traité.
Romain C.
Romain C.

93 abonnés 867 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2018
Lulu Femme Nue est un excellent film devant lequel on sourit et qui nous touche .
L'histoire est belle et évoque plusieurs sujets à travers ses très bons personnages.
Un très bon scénario .
Un bon dialogue .
Une bonne fin .
Viard, Gensac, Masiero, ... sont parfaits de chez parfait .
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 août 2018
Tendre et émouvant, ce portrait d'une femme qui décide un jour de prendre le large est porté par des acteurs superbes : Karin Viard évidemment, Bouli Lanners, Claude Gensac, Corinne Masiero mais aussi la jeune Solène Rigot. Adaptation d'une bande-dessinée d'Étienne Davodeau, le film aurait néanmoins mérité un brin plus de folie pour être pleinement convaincant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 mai 2018
L’autre comédie amicale qui m’a intéressée, un scénario intrigant, on passe un moment agréable, de la tendresse attendrissant.
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mai 2018
Un très joli film rempli d'émotion et de justesse. Cette femme mûre qui décide de s'évader et de tout remettre en question. Cette fuite sur des chemins de traverse. Les rencontres qu'elle fera sont surprenantes et constructives. Elle reprend goût à la vie, à la sensualité. Karin Viard est excellente comme d'habitude, mais tient là un de ses meilleurs rôles . Elle est vraiment parfaite pour jouer les " fêlées" ,les femmes à la dérive , les femmes à la sensualité retrouvée, ou à la recherche d'autre chose ( comme chez le frères Larrieu , où elle excèlle) .. Bouli Lanners est très chouette, émouvant , tout en finesse, gros nounours apaisant , c''est vraiment un très bon acteur aussi. Et la composition de Claude Gensac , en grand mère rassurante , mais un peu fofolle est un régal. Un film très réussi.
christophe M.
christophe M.

10 abonnés 483 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 avril 2018
des moments de vie simples, des petits bonheurs pris par hasard. L'héroïne fait du stop pour changer d'histoire au gre de ses aventures cela me rappelle une série américaine qui passait a la télé
cyril50
cyril50

10 abonnés 340 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2018
Un joli film avec une actrice principale excellente, une histoire plutôt poétique en forme de roadmovie, tres bien
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mars 2018
Ne connaissant pas la bande dessinée éponyme sur laquelle "Lulu femme nue" s’appuie, mon commentaire s’en tiendra à ma seule perception. N’attendez donc pas de moi que je donne un quelconque avis par rapport à la qualité de l’adaptation. D’autant plus qu’à la base, j’ignorais totalement qu’il existait une BD du même nom. En toute logique, c’est sans aucune attente particulière que j’ai regardé le cinquième long métrage de Solveig Anspach, préférant regarder un programme inédit pour moi alors que bon nombre de chaînes télé proposaient des films que je connaissais déjà. Que dire si ce n’est que je n’avais même jamais entendu parler de ce film ? Et pourtant, j’estime que c’est un très bon film, parce qu’il parle d’un sujet bien réel : la crise de la quarantaine. La fameuse crise de la quarantaine. Celle que bon nombre de quadragénaires actuels ou passés subissent ou ont subi de plein fouet. Cette fameuse crise qui parait plus ou moins légendaire pour ceux qui ne sont pas encore arrivés à cette période « charnière ». Oh je ne dis pas que tout le monde la subit obligatoirement, mais la plupart y a tout de même droit. Quoiqu’il en soit, quand elle vous arrive dessus, vous ne pouvez pas faire grand-chose pour l’éviter. Pourquoi ? Eh bien lorsqu’on arrive aux 40 ans, qu’on soit homme ou femme, on est par définition à la moitié de sa vie. Pour les uns, ce sera un vif besoin de se prouver qu’on peut encore plaire, pour d’autres ce sera une multitude de questions qui viendront tourmenter l’esprit. « Qu’ai-je fait de ma vie ? », « Ai-je mené la vie dont je rêvais ? », « Quel est mon avenir si je continue ainsi ? », « Est-ce cela le bonheur ? » « Suis-je heureuse (ou heureux) ? », etc etc… Le genre de questions qu’on ne se pose pas quand on se soumet à une vie « normalisée » par le mariage et le fait de devenir parent. Et le genre de questions qu’on se pose quand on arrive au crépuscule de son rôle de parent et à la veille de reprendre une vie d’adulte, autrement vivre pour soi, se sentir exister. Pour résumer, c’est une période durant laquelle les doutes s’installent, où le bilan de sa vie prend forme, aussi bien dans ce qui est passé que dans les attentes. Sans forcément mettre des mots dessus, c’est exactement ce dont parle ce film, à travers le portrait de Lucie (Lulu pour les intimes), femme au foyer qui se sent le besoin de sortir de la routine de son foyer en cherchant un boulot. Le focus se fait donc très rapidement sur cette femme, interprétée par une Karine Viard en mode stratosphérique pour ce rôle : une femme éteinte, à la personnalité noyée dans un profond sommeil (pour ne pas dire ennui). Nous la retrouvons à l’instant même où elle s’apprête à passer un entretien d’embauche. Seule la nervosité l’accompagne… pour lui ruiner l’entretien. Un entretien qui se termine sur des mots assassins spoiler: à propos de sa tenue
. Puis des mots de trop (Patrick Ligardes en mari détestable à souhait, autant par téléphone que par ses actes et sa présence physique) quand elle rend compte de cet entretien, ces mêmes mots qui vont provoquer involontairement le reste de son errance somme toute provoquée par des signes concrets du destin spoiler: (tergiversations, train raté, stage imprévu dans un hôtel sordide, perte de son alliance…)
. Une accumulation de faits anodins qui emporte cette femme réduite à l’ombre d’elle-même, dont l’initial provoque une immense désillusion dans laquelle elle se perd. Ces faits vont la conduire les bras ballants sur le chemin de la reconquête de son identité et de ce fait de sa reconstruction au gré des rencontres qui vont se présenter à elle. Cela illustre parfaitement l’expression suivante : « quand on touche le fond, on ne peut que remonter ». Sauf qu’elle ne le sait pas. Pas encore. Elle sait seulement qu'elle doit prendre le temps. Les rencontres vont être de véritables bouffées d’oxygène, des fenêtres qui s’ouvrent devant elle pour laisser glisser sur elle un air frais qui fait du bien, de la même façon qu’une légère brise vous caresse le visage et les cheveux quand on est par exemple en bord de plage. Qui n’a pas vécu ces doux moments de retraite, ces moments à soi et rien qu’à soi, ces moments privilégiés seulement réservés à notre propre réflexion ? Tout cela est parfaitement rendu : par les mots qui ne viennent pas, par le regard qui se perd sur l’horizon sans fin de l’océan Atlantique, par ces incertitudes, par cette carapace qu’elle se construit en mentant sur sa condition… Karine Viard est formidable. Par son jeu au visage fermé, elle représente à la perfection une âme perdue, K.O. debout, hébétée, pas trop dégourdie, naïve, en somme une femme en détresse qui se laisse porter par les événements en les prenant comme ils viennent, quelquefois avec un sourire maladroit. Mais quel sourire ! Indubitablement, le spectateur ne peut que s’attacher à elle. Sa détresse est perceptible, sa sensibilité à fleur de peau. Mais l’accumulation des petites mésaventures vont la conditionner sur la route tortueuse de ses retrouvailles avec elle-même. Il est clair que l’actrice porte carrément le film sur les épaules, ce qui est la rançon d’un film centré sur son personnage. Et ce n’est pas parce qu’on l’aperçoit une-deux secondes tout au plus dans son plus simple appareil que je l’intègre dans mes stars favorites. Non, c’est parce qu’elle sait faire beaucoup de choses. Il n’y a qu’à voir les différents rôles qu’elle a eu, que ce soit dans "Rien à déclarer", "La famille Bélier", ou encore "Ma part du gâteau" : elle sait exprimer beaucoup de choses. Mais il serait injuste de ne pas parler de Bouli Lanners. Lui aussi s’est mis au diapason. Dans son regard, il fait passer énormément de choses. Ces choses sur lesquelles on n’a pas besoin de mettre des mots. Le langage du corps finit de compléter toute l’expression de son personnage. Pour ainsi dire, on sent l’osmose opérer entre lui et Karine Viard. Les regarder est un régal. Et c’est là que réside le principal coup de génie de la réalisatrice : elle permet au spectateur de les observer de l’intérieur… et de l’extérieur, comme si elle le positionnait en espion. A côté de cela, de l’humour a été intégré par les deux anges gardiens accrochés aux basques de leur frérot. Deux bonhommes qui se veulent être des gardes du corps, mais pétochards comme pas permis. Ils sont parfois savoureusement agaçants, mais à leur manière ils sont touchants. Bravo à eux, bravo à leurs interprètes Pascal Demolon et Philippe Rebbot. Et puis nous avons le plaisir de retrouver avec grand plaisir la regrettée Claude Gensac, l’éternelle « biche » de Louis de Funès. A 86 ans, elle avait toujours le feu sacré dans ses yeux, toujours cette étincelle qui rendait son regard pétillant que les outrages du temps n’auront pas réussi à ternir avant son décès dans la nuit du 26 au 27 décembre 2016. Et puis le film se termine comme si on laissait place à l’intimité. Ma foi, je crois que cette intimité a été bien méritée. Donc oui, un film que je recommande particulièrement, notamment à ces personnes empêtrées dans le grand marasme de la crise de la quarantaine. Vous n’êtes pas seules, loin s’en faut. Le vrai message du film prône le respect de l’autre, l’existence de sa propre identité. Sinon, c’est l’étouffement assuré… et la possibilité d’une véritable cata. Je crois que c’est ça la recette du bonheur… Et le message passe d’autant mieux que rien n’a été surfait, rien n’a été romancé, et que la majeure partie du film se fait sans musique, quoique les notes de Martin Wheeler viennent tout de même accompagner efficacement quelques scènes. "Lulu femme nue" : un film utile ? Il semblerait bien que oui.
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 656 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mars 2018
Bonne interprétation de karine viard. Pour le reste scénario faible et seconds rôles caricaturaux.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 4 février 2018
Il y a bien par ci par là un peu de fantaisie bienvenue dans cette histoire d'émancipation mollassonne et laborieuse. Si vous aimez les numéros d'actrice en général et Karin Viard en particulier, allez-y. Sinon, il y a tant d'autres films à voir...
JR Les Iffs
JR Les Iffs

101 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 octobre 2017
Le scénario raconte comment une femme mariée, suite à un entretien d'embauche qui n'aboutit pas, décroche de sa vie habituelle, ne retourne pas chez elle où l'attendent mari et enfants. Elle reste donc plusieurs jours dans cette ville inconnue et fait trois rencontres avec des personnages étranges. Après quoi elle retournera chez elle.
Plutôt moyen, en fin de compte. Malgré un bon début (l'entretien d'embauche) le film s'enfonce dans les bons sentiments avec des personnages trop stéréotypés et caricaturaux. Cela apparaît très pré-fabriqué, artificiel, non réaliste. Toutefois l'actrice Karine Viard est formidable, comme d'habitude.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2017
On suit les aventures de gens simples et un peu perdus dans leurs vies. Une petite bouffée d'oxygène sur les changements d'une vie devenue trop insupportable et la décision de ne plus se laisser faire pour le personnage principal. J'ai aimé l'empathie provoqué par la plupart des acteurs et les diverses rencontres du personnage principal, notamment la vieille dame et sa voiture des années 60-70. Lulu va retrouver le goût de la vie et l'envie de se battre pour elle.
SociN
SociN

13 abonnés 636 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2016
L'émancipation d'une femme engoncée dans son quotidien et sa routine. La sauce ne prend pourtant pas pleinement car on ne comprend pas vraiment l'attrait que le personnage Karin Viard trouve à celui de Bouli Lanners.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2016
Pas le meilleur film de la réalisatrice, c'est sûr, mais tout de même quelques moments agréables surtout lorsque Bouli Lanners, Philippe Rebbot et Pascal Demolon sont à l'écran. Les relations entre femmes sont, elles, plutôt convenues et sans surprise.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2016
Après Catherine Deneuve, c’est à Karin Viard de faire son road trip en zone rurale. L’actrice se pose enfin et expose un talent encore inconnu jusqu’à présent, son calme. C’est donc l’un de ses plus beaux rôles car on voit effectivement qu’elle a longuement travaillé sur ce personnage réservé et touchant qu’est Lulu. On retrouve également avec tendresse un Bouli Lanners plein de charme et on trouve un plaisir sadique à voir Corinne Masiero en patronne de bar irritable. La jeune Solène Rigot surprend dans son charisme mais l’octogénaire Claude Gensac abuse trop de la caricature d’une mémé isolée. Cette adaptation éponyme d’une bande dessinée est extrêmement touchante et pleine de valeur et de réalisme. Cependant la mise en scène reste lente et parfois trop décalée de son contexte.
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