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    Lulu femme nue
    note moyenne
    3,6
    1432 notes dont 257 critiques
    répartition des 257 critiques par note
    25 critiques
    92 critiques
    78 critiques
    40 critiques
    14 critiques
    8 critiques
    Votre avis sur Lulu femme nue ?

    257 critiques spectateurs

    Zoé B.
    Zoé B.

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    3,5
    Publiée le 29 janvier 2014
    9 mois après le savoureux "Queen of Montreuil", film ultra fauché qui marquait son retour au cinéma - une absence consacrée au documentaire et à la fiction tv (le très beau « Louise Michel ») - voici donc le nouveau bébé de Solveig Anspach : " Lulu femme nue". Au départ cette adaptation est une idée de producteur, de productrice plutôt - Caroline Roussel qui a su déceler dans la BD d’Etienne Davodeau un ton très proche de celui de la cinéaste : même volonté de portraiter des héroïnes de la vraie vie, même oscillation constante entre légèreté et gravité, même sens de la fantaisie pour atténuer la noirceur… L’histoire de Lulu était vraiment faite pour elle ! Et pour Karin Viard évidemment, qu’elle retrouve 15 ans après "Haut les Cœurs", son premier long métrage. Il faut voir comment l’actrice bride son énergie et sa pétulance habituelles pour donner corps à Lulu, cette femme en détresse, presque éteinte. Il faut entendre sa voix, fragile comme une feuille, plonger dans son regard perdu… et la voir peu à peu regagnée par la vie. Un film délicat et généreux, porté par une sacrée troupe de comédiens : Bouli Laners, en marginal au cœur tendre, Pascal Demolon et Philippe Rebot, en frères pieds nickelés, la trop rare Marie Payen, en sœur aimante et pragamatique, et bien sûr Claude Gensac (oui, oui, l’épouse de l’adjudant Cruchot !) dans une composition incroyable, à mille lieues de son rôle dans le récent "Elle s’en va" d’Emmanuelle Bercot.
    traversay1
    traversay1

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    3,0
    Publiée le 22 janvier 2014
    Décidément dans l'air du temps, ces récits où une femme mûre largue les amarres pour se réinventer une vie, ou son illusion, avant qu'il ne soit trop tard. Karin Viard, plus jeune que Catherine Deneuve (Elle s'en va) et Fanny Ardant (Les beaux jours), est leur petite soeur dans Lulu femme nue, adaptation un peu molle de la BD de Davodeau. Un peu d'excentricité et de folie n'aurait pas nui à ce qui reste un film relativement sage, surtout vu le pedigree de sa réalisatrice, Solveig Anspach, qui n'a pas hésité, dans le passé, à succomber au vrai délire. Tout le sel de cette escale momentanée à Saint-Gilles Croix de Vie (joli port de pêche) vient de l'interprétation. Celle de Karin Viard, d'une belle vérité, et de seconds rôles qui apportent tous leur fantaisie : Bouli Lanners, et/ou humanité : Claude Gensac. D'une construction bien trop linéaire, Lulu femme nue séduit malgré tout par sa bienveillance et son amour de ses personnages.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    2,5
    Publiée le 6 octobre 2016
    L'histoire de Lulu (comme Lucie) qui, à dèfaut de changer complètement de vie, s'offre une petite fugue dans le dèpartement de la Vendèe! Lulu, qui en a marre de tout, largue les amarres du côtè de Saint-Hilaire-de-Riez et de Sion-sur-l'Ocèan! Se trouvera t-elle au bout du voyage ? Ce film français est en fait une adaptation cinèmatographique (très èloignèe) de la BD d'Etienne Davodeau, artiste qui vit, travaille et a choisi d'installer son intrigue en pays de la Loire! Un choix respectè par Sólveig Anspach, la rèalisatrice, qui a dècidèe de confier le rôle principal à Karin Viard. "Lulu, femme nue", c'est avant tout le parcours d'une femme qui se redècouvre après s'être perdue au fil des annèes en oubliant qui elle ètait, en oubliant ses rêves! La première partie du film est excellente avec deux comèdiens èpatants, Karin Viard et Bouli Lanners! La seconde partie avec Claude Gensac est dramatiquement dècevante! C'est èvident : ôtez Karin & Bouli, et il ne reste plus grand chose sur la magnifique plage de la côte vendèenne! Mais ils sont là, et on les regarde s'approcher, s'aimer sur une plage ou dans une caravane! Rien que pour ça, l'errance de cette femme marièe qui s'affranchit en devenant plus libre vaut le dètour...
    BomberWoman
    BomberWoman

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    5,0
    Publiée le 22 janvier 2014
    quel beau portrait de femme! Fragile et forte à la fois, la merveilleuse Karine Viard porte le film sur ses épaules. c'est drôle et émouvant, un vrai petit bijou très bien écrit qui donne envie de prendre le large.
    nicolas t.
    nicolas t.

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    1,5
    Publiée le 22 janvier 2014
    Encore un téléfilm france 3 région ! Après Ardant dans le nord ( Les beaux jours), Deneuve en périple dans toute la France ( Elle s'en va), voici Viard en Bretagne !!!
    Quelle originalité dans le cinéma français. En plus, on retrouve Claude Gensac qui faisait la mère de DEneuve, bravo le casting...
    Tout est convenu, balisé. Elle quitte tout mais découvre l'essentiel et reste fidèle à ses enfants, bien sûr ! Viard fait son numéro, je suis une grande actrice des petits riens, quel ennui.
    On attend avec imatience : Huppert dans le périgord, Baye dans la Somme et Adjani dans Le loir et cher...
    alain-92
    alain-92

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    3,5
    Publiée le 22 janvier 2014
    Les femmes prennent le large.

    Après Catherine Deneuve dans le beau film d'Emmanuelle Bercot, Elle s'en va, c'est au tour de Karin Viard de larguer les amarres devant la caméra de la trop rare Sólveig Anspach.

    Le début du film nous plonge de plein fouet dans la morne actualité d'une femme mal aimée et débordée par ses obligations familiales. On la voit fatiguée et dépitée, face à un odieux recruteur, au cours d'un entretien d'embauche qui s'avèrera être un échec de plus.

    Le dernier à supporter, et le coup de pied nécessaire pour tenter l'aventure.

    Tout en étant d'une simplicité extrême, l'écriture du scénario est solide et sert avec subtilité et finesse le propos du film. La réalisatrice et son complice Jean-Luc Gaget, associés dans cette écriture, font preuve d'une certaine poésie, et démontrent avec brio les surprises que peut offrir la vie au moment même où l'on pense que tout est fini. La dernière balle à saisir, la dernière porte à pousser pour recouvrer une liberté dont on s'est volontairement privé. Les ellipses bien maitrisées évitent habilement des longueurs.

    Après le très beau rôle d'Emma dans Haut les cœurs, avec à la clé, un César de la Meilleure actrice, Karin Viard, est, une nouvelle fois devant la caméra de Sólveig Anspach. Elle est absolument formidable. Quand son image se reflète dans le miroir d'un hôtel bon marché, il y a de la magie pure dans ce seul instant.

    On sent l'actrice totalement libre pour s'exprimer, imprégnée par cette Lulu à laquelle elle donne une intensité, une lumière aussi, qui touche au plus profond. Le jeu de Karin Viard est à la fois touchant de sincérité, simple et magnifique dans des élans de générosité.

    À croire que Claude Gensac, déjà présente dans le film d'Emmanuelle Bercot, devient la partenaire incontournable de ces femmes qui décident de tenter l'aventure. "J'en ai marre d'être vieille" … "Je ne veux pas mourir toute seule" … dit-elle dans le film. Douceur et splendeur d'une comédienne qui s'est accordée le luxe de vivre avec le temps qui passe sans en effacer les marques

    Quant à Bouli Lanners, à la fois, émouvant, drôle, sensible et bourru, il est tout simplement épatant. Le couple, formé dans le film, avec Karin Viard, devrait marquer les esprits.

    L'ensemble du casting est un sans faute. Corinne Masiero en tête, dans le rôle ingrat d'une garce épouvantable devant laquelle Nina Meurisse baisse les yeux. Pascal Demolon et Philippe Rebbot apportent une fantaisie joyeusement débridée.

    Un film de femme sur l'histoire d'une femme.

    J'aime cette approche à la fois tendre et réaliste. Poétique sans être mièvre.
    islander29
    islander29

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    4,0
    Publiée le 24 janvier 2014
    Attachant est le qualificatif qui convient à ce film...Les sentiments sont avant tout faits pour être nuancés....c'est ce que fait la réalisatrice dans un film où une femme mariée mère de trois enfants (Karin Viard) fait une escapade à l'ile de Ré (?)
    Elle va faire deux rencontres qui vont finalement s'imbriquer....
    La mélodie du bonheur c'est peut être de sortir de la routine.....
    Karin Viard joue très juste et avec beaucoup de sensibilité, et la photographie est élégante, plages, cafés, rues et horizon....
    On y croit d'un bout à l'autre et on rentre en empathie pour comprendre les personnages (l'amoureux, la retraitée, l'adolescente....)
    Dialogues réalistes, confessions douces, les sentiments sont toujours présents dans les actions et les rencontres.....Du rythme aussi, dans la mise en scène, qui fait que l'on est toujours en éveil, en sympathie avec le film....
    Voilà un film qui montre que la fraicheur au cinéma a beaucoup d'avenir, s'impose même comme une évidence.....J'ai beaucoup aimé......
    J'aimerais pourtant secrètement un nouveau film islandais de la réalisatrice......
    Captain fantastic
    Captain fantastic

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    3,5
    Publiée le 9 avril 2015
    Film assez inégal !! Karin Viard y est fabuleuse comme toujours, ça rien à dire !! Mais la première partie du film est insupportable (trop de longueurs mais surtout les 2 amis de Charles sont à cogner). La deuxième partie, elle, est carrément géniale !! Claude Gensac est prodigieuse dans ce rôle et la fin est bouleversante !! On reste sur une très bonne note finalement !
    bomsteie
    bomsteie

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    0,5
    Publiée le 2 février 2014
    Un film consternant, dont j'ai du mal à me remettre tant c'est bourré de bons sentiments, les dialogues artificiels et cul-cul la praline et surtout d'un gauchisme d'un autre âge.

    L'histoire : une gentille mère de famille un peu paumée se fait jeter d'un entretien de recrutement par un méchant petit patron, puis engueuler par son méchant mari garagiste (avec qui elle n'a pas fait l'amour depuis "plus de deux ans"). Elle fait une petite fugue qui lui donne l'occasion de rencontrer un gentil mec paumé qui a fait un peu de prison (qui deviendra son amant), une gentille mamie ex-syndicaliste (qui lui prêtera sa voiture) et une gentille petite serveuse opprimée par sa méchante patronne (qui va se libérer de ses chaînes).

    Morale : le système privé est vraiment trop dur, mais heureusement "les petites gens" sont toujours prêts à se serrer les coudes, car "ils ont le coeur gros comme ça", eux au moins.

    Sans hésiter, la palme d'or du film démago de l'année.

    Si vous voulez faire plaisir à votre mère ou votre grand-mère (le public est très féminin plus de 50 ans), conseillez-lui plutôt de regarder Nymphomaniac vol 2 : la teneur en moraline y est bien moins élevée.
    Sloughi
    Sloughi

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    5,0
    Publiée le 22 janvier 2014
    Merci Solveig Anspach, merci Karin Viard et Bouli Lanners. Merci de nous offrir ce film qui fait vraiment du bien. un magnifique portrait de femme qui s'ouvre à la vie, tendre et généreux, drôle et optimiste. Un coup de cœur total et une très belle adaptation de la bande dessinée éponyme d'Etienne Davodeau.
    Cinephille
    Cinephille

    Suivre son activité 75 abonnés Lire ses 534 critiques

    1,5
    Publiée le 22 janvier 2014
    J'aime bien Solveig Anspach qui fait une oeuvre clairement féminine et originale. Las ! ce film est désolant dans le genre "allez les filles, tout est possible pour peu qu'on y croie". Le scénario est d'une lourdeur totale, dégoulinant de bons sentiments. Ceci s'applique non seulement à Lulu-Karine Viard, mais aussi à sa soeur, sa fille et la sorte de grand-mère adoptive qu'elle trouve sur son chemin. Et oui parce que pour les filles tout est possible à tout âge ! Les hommes sont soit des egoïstes gueulards, soit des paumés. Cette vision manichéenne est assez insupportable. Anspach tombe dans l'erreur des féministes années 70 d'être féministes contre les hommes. La mise en scène n'a pas grand intérêt. Si on aime Karine Viard on sera content car elle est de tous les plans.
    fabulien
    fabulien

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    4,0
    Publiée le 26 avril 2014
    L’histoire qui nourrit le scénario de « Lulu femme nue » (une femme qui décide enfin de tracer sa propre route) rend la comparaison avec le récent « Elle s’en va » évidente. Néanmoins, dans le film d’Emmanuelle Bercot, Deneuve était forte, belle, déterminée par des années d’ennui. Ici, Viard est fragile, hésitante, presque renfrognée. Son personnage est habilement calibré pour coller à un stéréotype provincial profondément glauque, jusque dans sa tenue vestimentaire et dans ce petit sac à dos, symptomatique de la post-quarantenaire de classe moyenne. Quand Deneuve cherche, Viard fuit. Elle fuit une vie triste à mourir, l’animosité du monde qui l’entoure, la brutalité de son mari, et même son propre comportement de mère effacée, généreuse et accommodante à s’en gâcher la vie.

    Il y a certes quelques problèmes dans ce film. Certaines scènes sont un peu longues (au bout de la huitième voiture qui passe sans s’arrêter, on a compris qu’elle en chiait pour faire du stop), et surtout deux seconds rôles (les frères de Charles) donnent lieu à des scènes irritantes au possible. Etait-il envisagé de faire deux rôles de débiles légers (et, à ce moment-là, quel en était l’intérêt ?) ou a-t-on vainement essayé de rajouter une note cocasse à un film noir qui n’en avait pas besoin ?

    Mais la mayonnaise prend. La mise en scène est soignée, les répliques sont d’une justesse épatante, et le séquençage du film en quatre volets (la fuite, l’amour, l’amitié, la consolidation) rythme le déroulement de l’histoire et empêche tout ennui. La réalisatrice est épaulée par une Karine Viard absolument époustouflante, et par des seconds rôles réjouissants incarnés par des actrices dont on ne se lasse pas (Corinne Masiero, Claude Gensac). L’ensemble nous drape dans une tristesse tantôt douce et sensible, tantôt extrêmement brutale. Et la banalité de l’histoire initiale se retourne progressivement sur le spectateur comme une gifle en pleine figure, qui nous oblige à replacer l’affirmation de soi comme unique moyen d’enfin arrêter de subir.
    Thierry M
    Thierry M

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    1,0
    Publiée le 23 janvier 2014
    Rien de bien particulier dans cette histoire pitoresque. Seul interet madame Claude Gensac.
    tixou0
    tixou0

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    3,5
    Publiée le 24 janvier 2014
    Mieux vaut tard que jamais ! Encore chrysalide alors que largement quadra, "Lulu" se prend en main - un peu par hasard - et devient imago, enfin "Lucie". Elle n'a pourtant pas beaucoup voyagé pour opérer ce (tardif) complément de métamorphose - un "saut de puce", des alentours ruraux d'Angers (Maine-et-Loire) où elle vit avec mari (une brute, à l'usage) et 3 enfants, à St-Gilles-Croix-de-Vie, au bord de la mer (Vendée). 130 kms environ. Mais, hors-saison, un séjour qui n'a rien d'une villégiature balnéaire : débutant sur un entretien d'embauche qui capote, il va (hasard ou destinée ?) faire rencontrer à la jeune femme l'amour (Charles, un marginal un peu paumé), mais aussi une figure maternelle improbable (Marthe) - la conjonction des sentiments la révélant au passage d'abord à elle-même.
    L'histoire est relativement banale, mais c'est plutôt bien écrit, et réalisé avec simplicité et fluidité. Karin Viard (retrouvant Solveig Anspach 15 ans après « Haut les Coeurs »), le visage nu (sans fard), convainc dans cette chronique sur une femme "nue", se débarrassant crânement d'une vie rassurante, mais sclérosante. Bouli Laners/Charles lui donne la réplique avec coeur.
    Claude Gensac (86 ans), quant à elle, donne toute la mesure de son talent, de son métier, dans le rôle d'une vieille dame indigne autant qu'attachante, Marthe. On signalera dans la (petite, mais utile, et non réduite aux utilités) galerie de personnages secondaires, les 2 frères de Charles, impayables zigotos (Pascal Demolon alias Richard et Philippe Rebbot alias Jean-Marie). Ils protègent leur aîné, fragilisé par une "erreur judiciaire". Lequel protège Lulu. Celle-ci protégeant Virginie (jeune serveuse brutalisée par son ogresse de patronne - Corinne Masiero dans une partie habituelle, physique atypique oblige), avec Marthe (Lulu et elle se protégeant mutuellement)..... Une chaîne de protection(s), un emboîtage façon poupées russes. Optimiste et revigorant.
    Corbett
    Corbett

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    5,0
    Publiée le 22 janvier 2014
    Drôle, émouvant, bouleversant, un magnifique portrait de femme libre.
    Karine Viard ests fantastique et Claude Gensac toujours aussi formidable.
    Un film qui rend heureux, je suis sur un nuage depuis que je suis sorti de la salle. Les billets devraient être remboursés par la sécurité sociale, tant ce film est le meilleur antidépresseur possible.
    Le meilleur film de Solveig Anspach à voir de toute urgence.
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