ce documentaire n est diffusé que dans une salle parisienne c est très peu contenu des nombreuses nominations et récompenses lors par exemple des oscars et festival De cannes 2014 ainsi que des excellentes critiques de la presse. l auteur de ce film nous raconte les atrocités commis par les khmers rouge dans les années 1970, je ne connaissais que très peu cette page de l histoire, il est vrai que "l image manquante" est un doc instructif, poignant et intéressant mais le point négatif de celui-ci c'est le fait que l'auteur n'utilise que des figurines afin de retracer son histoire ce qui selon moi fait perdre la force de ce documentaire.
À l’instar de "Shoah", "L’Image manquante" apparaît comme un documentaire majeur et nécessaire sur un génocide. Nécessité de raconter sans posséder d’illustration, de faire prendre conscience de la cruauté de la dictature et de la beauté d’une période d’avant-guerre ne subsistant que dans les rêves en l’absence de document filmé. Rithy Panh raconte donc son enfance tragique en remplaçant les prises de vue réelle par des maquettes mettant en scène des figurines en glaise. Extrêmement touchant, ce procédé associé au commentaire déchirant provoque la même émotion que le feraient de vraies images, créant même l’illusion du mouvement jusque dans les moments les plus statiques. On ressort de ce film secoué, terrassé par la cruauté à laquelle certains hommes peuvent se livrer. "L’Image manquante" a beau être pessimiste, il participe néanmoins à la prise de conscience de l’humanité et contient quelques séquences oniriques célébrant avec adoration la période de la petite enfance, précédant l’arrivée des Khmers Rouges.
Un film, un récit, un documentaire, une transposition, une mise en abîme, une reconstitution et un deuil sensible et vibrant d'amour pour les êtres aimés et disparus. Ce film est un peu tout cela à la fois. Une mise en images, en partie impossible au départ, et qui laisse place au témoignage le plus édifiant, le plus poignant, le plus implacable aussi sur ce qui fut l'enfer du régime des Khmers rouges. Le mélange d'images d'archives et cette idée de les mêler à des figurines sculptées et peintes ne doit surtout pas rebuter le spectateur car le récit est si limpide et si fluide que la plongée dans ces années terribles est passionnante dès la première minute. Un film exigeant et incontournable qui vient se placer directement au panthéon des films retraçant l'histoire de la folie des hommes du dernier siècle.
Un documentaire édifiant. On a le sentiment que ces figurines sculptées dans l'argile, reconstituant des scènes des camps de travaux forcés du régime khmer rouge, forment le dernier rempart de la mémoire contre l'oubli, de la création contre la destruction.
"L'Image manquante" fait partie, avec "Duch, le maître des forges de l'enfer", d'une série de travaux cinématographiques de Rithy Panh visant à exposer les atrocités commises par les Khmers Rouges, relativement peu connues du grand public. Mais la principale difficulté rencontrée par le réalisateur cambodgien consiste à illustrer ces événements, qu'aucun journaliste n'a pu filmer, et alors que le régime Khmer Rouge s'est efforcé de ne laisser aucune trace derrière lui. De là part l'idée de "L'Image manquante" : recréer une image à tout jamais perdue. Et surtout, une image destinée à illustrer des événements qui, par leur atrocité, dépassent totalement notre imaginaire. Pour cela, Rithy Panh filme des scènes constituées à partir de matériaux divers, tandis que défilent dans nos oreilles un discours qui décrit avec minutie et sans fioriture l'enfer vécu par le réalisateur au cours de ces années noires.
L'ensemble est absolument saisissant. Mais est-il saisissant parce qu'il est bien maîtrisé ou bien parce que le thème du film de Rithy Panh dépasse complètement l'imaginaire occidental et ne peut, de fait, que laisser sans voix un Européen ? J'aurais tendance à opter pour la première réponse. Les scènes reconstituées sont figées, et sont filmées en travelling pendant plusieurs minutes. Et le discours, pourtant le plus souvent éblouissant, faiblit sur certains points spoiler: . Ainsi, le spectateur est incité à comparer la vie paisible et artistique d'un socle restreint de riches cambodgiens jouissant des inégalités sociales avant la révolution avec celle de l'ensemble de la population forcée à travailler pendant le régime Khmer Rouge .
Si bien que celui qui connait (même très peu) l'histoire cambodgienne finira par s'ennuyer.
Étonnant qu'il n'y ait pas de critique pour ce film. Après deux documentaires sur le génocide cambodgien, l'auteur a trouvé un moyen très sobre et touchant d'évoquer sa propre histoire dans un camp : des figurines de glaise, de cette terre qui a eu en charge tant et tant de morts. J'avais cru, au vu d'images, qu'il s'agissait d'un film d'animation et je redoutais le pire mais pas du tout, l'animation n'est que pour la caméra ; et ça marche, très bien, même. C'est un film très touchant, aussi en cela qu'il refuse les gros effets. Pour finir, j'ai pensé à un ami qui me disait que la solution face au monde actuel résidait sans doute dans le retour aux sociétés primitives : c'est exactement ce qu'ont voulu faire les Khmers rouges ; Rousseau Marx = Pol Pot !
Même si on remarque quelques longueurs qui rendent le film plus lourd qu'il ne l'est déjà (vu son sujet), on retiendra le dispositif à base de statuettes en argile qui permet d'impacter le spectateur sans le choquer et ainsi lui ouvrir les yeux sur le génocide Cambodgien, page de l'Histoire assez méconnue. Un film intelligent qui souffre malheureusement de quelques longueurs sans toutefois sombrer dans le pathos
Je vais pas vous mytho je vais ce film avec le lycée certes j'ai passé une bonne sieste mais c'est tous le film est à chier le budget est pauvre (Fréro À un moment il y'a eu une incrustation de slcupture j'en parle même pas ) je déconseille
Un film poignant et physiquement douloureux sur le génocide cambodgien et les Khmers rouges. Les images manquent, alors il faut les recréer ; les individus ont été détruits alors il faut leur rendre leurs couleurs ; leurs visages ont été oubliés, il faut les remodeler : voilà la démarche du film, une œuvre de mémoire et sur la mémoire, un hommage sincère aux victimes, une réflexion subtile sur l'acte même de se souvenir et de raconter, une œuvre politique universelle. Inoubliable.
ingénieux d'avoir évité d'utiliser les seules images d'archives existantes venant des bourreaux kmers rouge.Les commentaires sont poignants: on sort avec une profonde tristesse et une interrogation sur l'omerta qui a pesé et pèse encore sur ce génocide
je vous propose ici une critique non construite ni subjective. étant donner que je sus aller voir ce film dans un cadre scolaire je le définirais avec un mot qui est "vide". Passer une agréable journée / soirée
Honnêtement, le film aurait dû potentiel avec plus de budget. La voix est trop monotone ce qui fait que ça devient vite ennuyant. Les reconstitution ne sont pas captivante. Le seul point positif que je peut trouver c'est le choix des musiques.