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Gfa Cro
60 abonnés
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4,0
Publiée le 26 novembre 2015
reprise sans le relire d'un avis que j avais publié sur un autre compte
4 - Très bien Dans mes films préférés de ces derniers temps. Si Capitaine Philippe manque franchement de quelque chose pour en faire un film mémorable, celui-ci est vraiment très proche, pour moi, de 4,5.
Superbes acteurs attachants, j apprécie beaucoup le personnage de la voisine du dessus qui est traite de façon assez originale au fond (même si cela s est déjà fait, c est assez rare pour rester original et sympathique). Belle histoire bien mise en images. Le genre de film que je peux revoir.
Je m'attendais a un film plus basé sur la cuisine, avec des beaux plats, des préparations de plats. Le cinéma nous a montré maintes fois comme c est joli au grand écran. Le film est en fait basé sur les relations entre cette femme et son mari/e du dessus/cet inconnu d' une part, et cet inconnu avec son collègue et elle. Ces 5 relations sont inégalement traitées mais au final, le film est solide et tient bien ses personnages. Ajoutée le lundi 16 décembre 2013 07:57
Je ne suis pas fan, et pour tout dire peu curieux, du cinéma indien dont les productions me semblent toutes pondues sur le même patron, un scénario faiblard où régulièrement les personnages se lancent dans des chorégraphies chantées qui masquent péniblement l'insuffisance de l'intrigue. Même si j'étais conscient que ce film était différent de la production habituelle de Bollywood, je n'étais pas plus intéressé que d'habitude et c'est donc bien loin d'être enthousiaste que je me suis mis à le regarder. Pourtant, sans avoir été enchanté par ce que j'ai vu, j'ai trouvé le film intéressant dans son intrigue et dans son propos. Il permet d'avoir un instantané de l'Inde d'aujourd'hui : statut de la femme, ségrégation selon la caste, surpopulation... Et ce à travers une intrigue qui flirte avec le drame romantique où l'on voit une femme au foyer et un comptable proche de la retraite avoir une relation épistolaire où l'amour émerge. Elle est seule à la maison et délaissée par un mari qu'elle tente de reconquérir via les repas qu'elle concocte dans une lunchbox. Lui près de la retraite et veuf doit à son corps défendant former son successeur. Leurs chemins vont se croiser via une erreur (rarissime environ une sur un million) du service de livraison de lunchbox (le film en livre une illustration ahurissante, qui vaut quasiment le visionnage du film). Réalisant l'erreur ils entament une correspondance de plus en plus intime. Le film commence un peu languissamment, mais on s'attache assez vite aux personnages tous deux seuls et soudain rassemblés via un trésor de la culture indienne : son art culinaire. Un drame sobre, voire très sobre par rapport à la production habituelle du pays et qui, même pour un spectateur européen, pourrait rebuter un peu. Mais si l'on laisse le film prendre son envol, on assiste à une histoire touchante sur la solitude et la rencontre de deux êtres qui n'étaient pas destinés à se croiser et qui vont se relancer l'un l'autre dans une vie qui les avait enterrés dans la solitude. Une belle découverte qui mérite le détour.
A mille lieues du cinéma hyper-coloré et hyper-chantant bollywoodien, "The Lunchbox" est une oeuvre qui présente une histoire d'amour, à distance mais une histoire d'amour tout de même, dans un cadre très réaliste. A partir d'un argument, donc très réaliste, typiquement indien c'est-à-dire la fameuse lunchbox du titre et la conséquence d'une erreur de livraison, on va voir se rapprocher deux êtres pas du tout a-priori destinés à se connaître, à savoir un employé de bureau veuf vieillissant très proche de la retraite et une femme au foyer malheureuse. D'ailleurs la force du film réside sans conteste dans l'attachement qu'on va très vite éprouver pour les deux protagonistes, auxquels on s'identifie sans mal et en plus de cela interprétés par deux acteurs vraiment excellents. Reste qu'on ne peut que se sentir fortement frustré par le fait qu'on ne voit jamais les deux personnages se rencontrer, et qu'on peut regretter que le réalisateur n'échappe pas à la mauvaise habitude aujourd'hui de mettre des fins ouvertes partout.
À sa sortie, le film indien « The lunchbox » avait enthousiasmé les critiques. Convaincu à notre tour, c’est tout logiquement qu’il rejoint notre rubrique des petites pépites. Derrière sa sensation de lenteur, cette très jolie histoire au scénario original a tout pour plaire et a le mérite d’apporter sa dose de bonne humeur dans notre quotidien.
L’histoire est toute simple. Deux personnes esseulées créent un échange épistolaire et se confient leurs états d’âme, leur joie, leur peine au travers des petites missives. Tous les opposent (l’un est proche de la retraire et assez aigri dans la vie, l’autre jeune mère de famille trompée mais positive) et pourtant, ils parviennent à créer une relation à distance qu’ils n’auraient sans doute jamais eue si les repas mijotés d’Ila ne s’étaient pas égarés. Mais au-delà de cette « simplicité » scénaristique, on trouve une complexité de thèmes intelligemment abordés. Emotions, espoirs, confidences accompagnent un chemin de vie révolutionné par une erreur salvatrice.
Avec « The lunchbox» Ritesh Batra réalise son tout premier long métrage. Habitué aux courts-métrages, son film connaît un succès fulgurant suite à sa présentation au Festival de Cannes 2013. Fort de cette expérience, il réalise en ce moment « The sense of an ending » et semble vouloir continuer à nous livrer un cinéma authentique parsemé de valeurs nobles.
Si le cinéma indien nous est encore trop étranger, on ne peut que constater qu’il contient des petits bijoux qui méritent d’être découverts.
Il en va de même pour les comédiens du film qui signent une performance remarquable et portent l’histoire des protagonistes avec beaucoup de résolution. En tête du casting, Irffan Khan, acteur emblématique, vu notamment dans « L’Odyssée de Pi », « The Amazing Spiderman » ou récemment dans « Jurassic World » (où il incarnait M. Masrani, le propriétaire du parc). Nimrat Kaur, elle, est bien moins connue chez nous et n’a pas une carrière aussi impressionnante. Qu’importe, ses émotions nous portent et nous entraînent dans son quotidien avec beaucoup de justesse. Enfin, Nawazuddin Siddiqui, jouera le confident, l’intermédiaire, l’insolent bienveillant et déclenchera, sans s’en rendre compte, une prise de conscience chez notre héros. Le trio d’acteurs est brillant, vraiment !
Enfin, comme le dit l’un des personnages du film : « un mauvais train peut nous mener à bonne gare ». Cette philosophie de vie résume sans doute au mieux tout ce que l’on pourrait écrire sur le film et donne un bref aperçu de ce que vous pourrez y trouver. Nous, nous sommes montés à bord en toute confiance et avons fait un très bon voyage !
Personnages très attachants, jolie histoire émouvante qui nous permet en filigrane de découvrir un visage de l'Inde à travers le service de livraison des "lunchbox".
Le début me laissait craindre le pire. Tellement lent au démarrage. La suite offre un film de bonne facture à travers un scénario intéressant et des acteurs qui se mettent au diapason. Des petites touches d'humour aussi. Bon film dans son ensemble malgré un début qui peut faire fuir au premier abord.
A partir d’une simple gamelle de nourriture reçue par erreur, une touchante et délicate histoire d’amour épistolaire entre deux âmes seules de Bombay, dans une Inde émergente.
Après en avoir entendu au Festival de Cannes il y a un petit moment maintenant, j'ai enfin regardé ce film: il est vraiment bien. J'ai adoré les couleurs du film, les plats donnaient vraiment envie et les acteurs ressentaient les émotions de leur personnage. Je n'ai été déçue que par la fin, même si il ne pouvait pas vraiment y en avoir d'autres.
J'ai absolument adoré et été transporté par ce film. De superbes images ainsi que des personnages attachant brillamment interprétés par les deux acteurs principaux. Une belle histoire simple et touchante de deux personnes qui tentent tant bien que mal de continuer à avancer malgré les difficultés de la vie quotidienne et de la solitude je le conseille fortement.
Un rythme doux. Une relation épistolaire se développe au travers d'une boîte-repas relation idéalisée et tendre en regard de la vie que la femme mène avec son mari qui n'est pas très attentionné. C'est la découverte d'un espoir. D'une illusion peut-être, mais un plaisir nouveau et bien innocent. C'est joli aussi car l'homme qui est proche de la retraite est triste et solitaire et aime ces lettres qui le réconfortent. C'est très beau.
Tenons-nous là le Max Ophuls indien, une version "Bombaystique" de Lettre d'une inconnue ? Pas vraiment mais The Lunchbox est tout de même un très joli mélo, enlevé, prenant malgré la répétition du dispositif de départ, et qui exploite à merveille une idée simple : L'improbable trajet d'un message dans une boite de fer (on découvre au passage cette tradition toute indienne de livraison de repas sur le lieu de travail) sera toujours mille fois plus épicé, romantique, goutu, délectable qu'un simple SMS envoyé en un clin d'oeil… Et oui, rien ne remplacera jamais l'inattendu, l'échange vertueux avec une voisine d'immeuble, le plaisir d'écrire à la main sur du vrai papier, le privilège de manger de vrais plats concoctés avec amour (le film en est un à coup sûr), rien ne remplacera jamais l'humanité de cet homme (quel incroyable acteur au passage !), de cette femme, de la plupart des personnages peuplant le film… The Lunchbox offre pour finir une belle métaphore de notre réalité d'aujourd'hui, de cette coexistence dont nous sommes viscéralement les fruits et qu'on ne doit pas laisser mourir pour les mirages du soit-disant progrès !
Un joli film , sur un thème très orignal, qui décrit parfaitement bien la crispation , et la tradition de la société indienne. Mais le rythme est lent. C'est filmé au ralenti, et c'est souvent très répétitif. De l'émotion oui, mais trop dilué dans un récit nonchalant .