Sixième Sens
Note moyenne
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1 169 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 janvier 2018
J'ai beaucoup apprécié ce film qui s'appuie sur une très bonne intrigue et sur deux personnages principaux parfaits dans leurs rôles. L'histoire se suit avec plaisir et intérêt. Je ne m'attendais pas du tout à ce coup de théâtre à la fin et cela a été pour moi très surprenant. Un super thriller !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 janvier 2018
Magnifique dans son genre, pour moi c'est l'un des plus beaux film horreur qui ne se dèmode pas, je l'ai vu plus de 7fois.
Le suspens est au rendez-vous son mis en scène gore, violente ou obscene, je jugerais sa mis enscence par subtile et sensible.
Ce que je j'adore dans ce film c'est l'effet surprise á la fin et ne pas deviner la suite des évènements, le petit est impressionant et très touchant, bruce willis a fait une très belle performance, enfin je pense que tous les acteurs ont fait du bon boulot. bravo
Saladin Y.
Saladin Y.

2 abonnés 107 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 janvier 2018
Je met 0.5 pour le respect que j’ ai envers bruce Willis, le reste n’ est que du néant comme toute la filmographie de Shyamalan!
Meme la fin est prévisible, sans saveur, lent et sans talent!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 décembre 2018
"Sixième Sens" est une incroyable expérience cinématographique. M. Night Shyamalan signe une oeuvre fascinante, qui terrorise, qui bouleverse, qui captive. Il renouvelle totalement le genre fantastique et l'art du suspense, spoiler: avec un twist final extraordinaire, par l'effroi et l'étrange émerveillement qu'il suscite.

Le scénario est d'une grande richesse; les dialogues sont ciselés; les comédiens sont épatants, distillant l'angoisse, l'humour (oui oui), et les émotions intenses qui traversent les personnages.
Et puis il y a la somptueuse partition de James Newton Howard.
Sous couvert de grand spectacle, l'ensemble questionne en profondeur le lien étroit entre la mort et la vie.
Si on aime le cinéma, "Sixième Sens" vaut le coup d'être vu au moins une fois dans son existence.
Bellerophon44
Bellerophon44

4 abonnés 120 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 décembre 2019
Vu et revu dernièrement, je n'ai toujours pas accroché...il manque quelquechose...mais quoi ? Difficile de le dire car les acteurs sont bons pourtant ! Est ce l histoire qui est banal ? Comment mettre une bonne note à ce film qui reste banal pour moi. Ai je perdu mon sixième sens ?
Max Rss
Max Rss

258 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 mars 2019
« Je vois des morts... tout le temps » soit l'une des répliques les plus connues de ces 20 dernières années. Et si on l'entend, ça veut dire que l'on est face au « Sixième sens » de Shyamalan. Gros succès public, gros succès critique et aujourd'hui considéré comme le meilleur film du cinéaste indien. Ouais mais moi j'ai juste envie de demander pourquoi. Parce que sérieusement, que trouve t-on dans ce film qui soit aussi extraordinaire? Okay le gamin a un grain, ses camarades à l'école lui en mettent plein la poire, ils voit des morts qui lui font peur... mais finalement, ça sert à quoi tout ça ? A pas grand chose finalement, puisque Shyamalan, encore une fois, ne fait rien de son idée. Et que personne ne vienne me dire qu'il a compris tout de suite le sens du twist final. Twist bien vu d'ailleurs, mais qui n'est absolument pas salutaire. Tout le long, j'ai juste eu l'impression de voir un truc fait pour prouver à je ne sais qui que Bruce Willis pouvait être capable de jouer dans autre chose que des films d'action. D'ailleurs, ce dernier tire une tronche de dix pieds de longs pendant toute la durée du film et donne l'impression de s'ennuyer à mourir. Et puis, visuellement, c'est moche. Et les apparitions des défunts tendent plus à devenir grotesques que saisissantes. « Sixième sens », film surfait et occupant une place qui n'est pas la sienne ? Oui docteur, absolument !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 novembre 2017
Avoir l'audace d'utiliser Bruce Willis dans un rôle à l'opposé de ses personnages habituels.
Avoir l'habileté de diriger un enfant parfait pour ce rôle.
Installer une ambiance unique, entre polar et film d'horreur.
Filmer des plans comme on ne l'a jamais vu.
Penser un scénario subtil et élégant.
Et surtout, imaginer spoiler: un retournement de situation final
des plus brillants.
Bref, immanquable.
En comparaison les autres de films du réalisateur font penser que ce premier était un coup de chance, ou qu'il a tout donné.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 octobre 2017
1 ; On est embarqué jusqu'au bout, flippant, le petit acteur est super
2 ; Pareil
3 ; Pareil
4 ; Pareil
saifujiwara
saifujiwara

3 abonnés 195 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2017
Un film assez bien narré mais je trouve qu'il ne se passe pas grand chose.
Seul la fin totalement inattendue sauve complètement ce film.
Bon jeu des acteurs (j'ai regardé le film en VO).
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 octobre 2017
Pour un cinéphile, tout l’intérêt du film à « twist ending » consiste à savoir s’il goûtera une deuxième représentation, une fois dissipé le bien joué de l’esbrouffe scénaristique. « Sixième sens » de M. Night Shyamalan demeure à ce titre le parangon du genre. Faisant pleinement confiance aux pouvoirs de la réalisation et du montage pour promener le spectateur, cette œuvre a comme premier mérite de se fonder sur un synopsis simple et efficace. spoiler: Alors qu’il fête avec son épouse l’obtention d’un diplôme honorifique, Malcolm Crowe, un psychiatre pour enfants, est abattu chez lui par un de ses anciens patients. Revenu d’outre-tombe, il aide le jeune Cole Sear, rejeton d’une famille monoparentale, à accepter son don de medium, puis susurre à l’oreille de sa femme endormie des mots réconfortants qu’il a, en bon stakhanoviste américain, quelque peu négligés de prononcer au cours de sa carrière. Les deux quêtes post mortem accomplies, il peut partir en paix. Cette version sauvagement spoilée de « Sixième sens » laisse apparaître le pari de mise en scène joué par Shyamalan : faire d’un fantôme le personnage principal du film, sans que personne ne se doute de sa nature.

Il en résulte un exercice de maîtrise cinématographique, un contrôle constant de la forme qui ne saurait souffrir la moindre faille. Si on se contente d’y voir la mise en scène outrecuidante d’un démiurge, celle-ci peut à bon droit irriter, mais je préfère admirer paisiblement le travail d’un artisan consciencieux, plastronnant de manière bourrue, fier de son savoir-faire. spoiler: Ainsi, entre la séquence d’ouverture, qui présente l’assassinat de Crowe, et la séquence de rencontre avec le jeune Cole, une ellipse passe en force, sans ménagements ; c’est énorme, et pourtant tout le film se base sur cette imposture initiale, aussi discrète qu’une poutre dans un studio étudiant : « The Next Fall ». Les lumières et les couleurs s’affichent également de manière ostensible, semant des indices évidents, une onde rouge nimbant les apparitions du moindre spectre. La part belle est donnée enfin à la direction d’acteurs, pour laquelle Shyamalan s’avère doué. Le tour de prestidigitation consiste ici à placer Bruce Willis dans le cadre tout en soulignant l’incongruité de cette présence. Outre l’idée géniale de casting qui transforme ce baroudeur d’ « action movies » en psychiatre sensible, déroutant par la lueur candidement taquine qui brille dans son regard, le décalage est encore souligné par une reprise espiègle de divers topoï filmiques. J’avais trouvé ridicule lors du premier visionnage la conversation au début du film entre Crowe et son épouse, reflétée dans le cadre en verre de son diplôme fraîchement acquis… alors que Shyamalan nous invite simplement à prêter attention à chaque reflet, puisque le fantôme ne saurait y figurer. De même, ces scènes convenues de la mère consternée et impuissante qui laisse le psychiatre s’occuper de son enfant, ou de l’épouse indifférente aux excuses de son mari arrivant en retard au restaurant, et qui finit par payer seule la note, alertent sur l’impossibilité du fantôme à interagir avec les êtres humains. Les rencontres entre le gamin médium et Malcolm Crowe se multiplient alors, car il est seul à pouvoir le voir réellement. Il convient de rendre hommage au petit Haley Joel Osment, sur qui repose toute l’illusion mise en œuvre par Shyamalan. En effet, seule la force de persuasion qu’il insuffle de manière étrangement adulte à son jeu donne vie à Bruce Willis et trompe le spectateur. Il y a pourtant des leurres grossiers, qui sèment le doute. Le psychiatre, éminent intellectuel américain, cherche ainsi dans un dictionnaire latin la traduction du psaume : « De profundis clamo ad te, domine ». Bien sûr, Vatican II a causé bien des dégâts, mais tout de même… Cependant, voilà une scène où Bruce Willis touche et manie un objet, histoire d’égarer les petits malins qui auraient découvert trop tôt le pot aux roses !
Le twist a donc très bien fonctionné en 1999 (mais éventé aujourd’hui en raison d’une pléthore de déclinaisons navrantes) car Shyamalan sait ce qu’est un film et connaît la posture du spectateur contemporain, oscillant sans cesse entre le confort de la « suspension consentie de l’incrédulité » et des éclairs intermittents de lucidité.

Le mécanisme efficace du twist démonté, il reste à se demander : « Sixième sens » est-il vraiment un bon film ? Shyamalan associe en fait dans ce film deux tendances, avec des fortunes diverses, ce qui annonce déjà les montagnes russes de son œuvre à venir, du grotesque au sublime. La première ligne, fantastique, est une merveille du genre. L’atmosphère sobre, parfois éthérée, rendue par le chef opérateur Tak Fujimoto, dénote un classicisme qui se marie habilement avec l’horreur. Philadelphie, ses temples, ses églises catholiques, ses rues aux maisons en briques, se pose définitivement, avec Détroit, comme la ville la plus intrigante et la plus cinématographique des Etats-Unis. La composition de John Newton Howard, discrète et sensible, contraste avec de gros effets visuels, supports du twist mentionnés auparavant. Et tous ces éléments d’ambiance servent un art de l’apparition puisé aux sources de la J-Horror, dont l’influence sur Shyamalan ne me semble guère avoir été signalée jusqu’ici. Le réalisateur s’amuse en effet de « la théorie Kanaka » pour rendre ses apparitions de fantômes réellement effrayantes : les surgissements surprises sont bien des alibis pour transmettre le message « Vous êtes devant un film d’horreur, vous pouvez avoir peur », renforcé par une terreur construite par étapes, mais il contrevient dans le même temps à certaines règles pour ménager son twist, avec le point de vue d’un fantôme, qui parle et partage le plan avec une personne réelle.

Plus malheureuse en revanche est la seconde ligne du film, mélodramatique. Ce tribut que les réalisateurs de fantastique paient au mélo m’a toujours étonné. Je conçois bien la nécessité de poser un cadre réaliste au récit pour mieux y introduire le fantastique, et y mêler au besoin une critique sociale. Cependant, et je dois reconnaître ici un goût aveugle de l’exotisme, surtout lorsqu’il est nippon, ce que je tolère sans peine chez Hideo Nakata dans « Ring » ou « Dark Water » m’exaspère dans « Sixième sens ». Aussi la femme japonaise et son rapport curieux et malsain à la petite enfance m’intrigue-t-elle davantage que les éternelles ritournelles lacrymales du roman familial américain, ses comédies musicales de fin d’année devant lesquelles les parents s’ennuient poliment, ses mères célibataires esseulées qui chérissent plus que de raison leur enfant-roi, ses gamins freaks molestés qui prennent leur revanche sur la vie, ses maris absorbés par leur boulot qui n’ont pas le temps de dire « Je t’aime… » Fi ! Et pourtant… même ici nous sentons l’artisan, maîtrisant les clichés que son public goûtera forcément, lui offrant, certes par la marge, un happy end plein d’émotions.

Avec « Sixième sens », Shyamalan apparaît en définitive comme le Maupassant du cinéma fantastique. Il y a une patine classique, c’est efficace, sans coquetterie de style, parfois même un peu bourrin, et nous sortons de son film satisfait du spectacle offert, disposé même à le conseiller, avec malgré tout la vague certitude que ce n’est pas exactement cela, le véritable cinéma.
Jonathan M
Jonathan M

169 abonnés 1 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2017
Quand on a une fascination pour l'au-delà, c'est le film qu'il faut sortir dans une discussion cinéphile. Devenu culte de son temps, prenons un peu de hauteur sur ce qu'à voulu montrer M.Night Shyamalan. Projet ambitieux pour résultat qui, au fil des années, c'est standardisé. Est-ce que ce film n'aurait pas donné des idées aux scénaristes de quelques films d'horreur d'aujourd'hui ? Sans doute. Sixième sens nous offre un feel-bad movie, couronné d'un twist qui m'a personnellement berné. Efficace.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 août 2017
Ah làlà, qu'est-ce que je pouvais être niais à l'époque ! J'avais vu ce film lors de mon adolescence et je me suis fait avoir comme la plupart des gens à ce moment là.
Du coup, je vais faire ma critique en rétrospective.
Des acteurs au top avec un Willis a peine sorti D'Armageddon et du 5ème élément, donc autant dire au top de sa forme et popularité d'acteur en duo avec un jeune garçon à ce moment là tout bonnement magnifique dans leurs rôles.
Un scénario du coup pas prévisible pour moi à ce moment là qui fait qu'à la fin du film on se ressasse les scènes en ce demandant "mais comment n'ai-je pas pu prévoir ça ?" surtout lors des dialogues du docteur entre son ex-femme et la mère de Cole.
Arf, maintenant du temps est passé et pas mal de films sont sortis depuis de basant sur cet effet là et me rendant du coup bien plus alerte !
Un chef d'oeuvre qui a su me surprendre et qui restera encore longtemps indémodable.
Stormtrooper62
Stormtrooper62

50 abonnés 401 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juillet 2017
Film magnifiquement bien écrit avec un casting très satisfaisant.Tout dans sa réalisation est fait pour que les boulons se resserrent pour un dénouement grandiose.A voir et à revoir.
mx13
mx13

288 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2018
Super dénouement évidemment même si jusqu'à ce moment le film était un peu lent et uniquement porté par les dialogues (ce qui peut d'ailleurs s'avérer positif). Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Jade Lisa
Jade Lisa

10 abonnés 254 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2017
À sa sortie, avant que ne soit dévoilé le secret sur son héros (Bruce Willis) qui a été très médiatisé après du fait de son grand succès, ce thriller augurait un style purement novateur et un champ fantastique pas encore exploité sous cette forme. Le spectateur était happé par le suspense et découvrait alors la chute plus qu'originale, voire inconcevable, ce qui rendait le suspense autant intense, car le spectateur dans son cheminement tout au long du film ne pouvait pas envisager cette fin. Bien sûr aujourd'hui, ce scénario convenu dans nos acquis, de déjà vu de spectateurs, ne peut envisager ce film que sur la qualité d'interprétation de l'enfant et du jeu psychologique, puisqu'il connaît la fin. Ce pourquoi Il est important de recontextualiser ce film et de comprendre le talent du réalisateur et du scénariste. Les acteurs quant à eux sont excellents. Dans la même verve, l'excellent film "les autres" avec la sublime Nicole Kidman.
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