Blue Ruin
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248 critiques spectateurs

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Nicolas V
Nicolas V

114 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2015
Dans le genre "histoire de vengeance" blue ruin est efficace et sobrement réussi. Avec un style réaliste, violent, le personnage nous emmène dans sa quête de vengeance qui va se compliquer par la suite. une merveille très bien réalisée.
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2015
Déstabilisantet brillamment mis en scène, Blue Ruin est un modèle de cinéa indépendant qui vient concurrencer les sorties plus classiques. L'histoire reste tout de même très lente et a du mal à rendre son film.
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mai 2016
Un thriller atypique, au rythme extrêmement lent, qui, si l'on excepte la performance de l'acteur principal, demeure trop poussif pour réellement convaincre. Un film au parfum de vengeance qui laissera sur leur faim les amateurs d'action et ne brillera pas par la richesse de ses dialogues, mais pourra cependant satisfaire d'éventuels amateurs de films crus et violents.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 juillet 2014
Un concept assez osé au départ la vengeance d'un antihéros réalisé avec des acteurs inconnus au bataillon. Un pari gagné car le film est assez accrocheur, j'espérai juste un peu plus au niveau du scénario.
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2014
Pas simple d'avoir un avis tranché sur ce film évidemment très américain, ne serait-ce que par l'apologie des armes à feu qui y est faîte. Cela dit, il y a dans ce film une nostalgie incroyable véhiculée par un héros qui n'en est visiblement pas un...
Benjamin L
Benjamin L

23 abonnés 251 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2015
Blue Ruin est un thriller totalement atypique, au rythme relativement lent, contemplatif, mais qui correspond tout à fait à la personnalité singulière d'un héro paumé victime d'un stress post-traumatique qui l'a conduit à une vie de vagabond. Le film, ancré dans une Amérique profonde et décadente, est totalement hypnotisant. Une vraie bonne surprise.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 septembre 2015
Un film brut, qui nous aspire rapidement dans son environnement violent et paranoïaque. Jérémy Saulnier prend le relais d'un Mike Nichols en portant un vent d'air frais d'un cinéma indépendant américain capable de proposer des oeuvres moins conventionnelles. Espérons que ce soit le début d'une belle carrière ...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 septembre 2014
bon film mais qui se perd dans des explications inutile et pas crédible. Je pense que le film aurait gagné en simplicité et en efficacité.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juillet 2014
Dwight est un SDF qui habite dans une vieille Pontiac. Sa vie a basculé quand ses parents ont été assassinés. Alors que leur meurtrier sort de prison, Dwight décide de se venger. A part le fait que le personnage principal soit un SDF (ce qui est original), "Blue Ruin" a tout l'air d'un film de vengeance classique. Mais Jeremy Saulnier adopte un point de vue radical car si le héros se venge, il en devient plus humain, plus sensible. L'histoire du film vaut certainement le détour, ne serait-ce que pour le traitement adopté par le récit, intéressant et réaliste sans pour autant être ennuyeux. Dans le rôle principal, Macon Blair se révèle être très bon dans le rôle d'un être fragile et sensible engagé dans une spirale de violence. Si le spectateur ne trouve pas son compte dans l'histoire, la faute à une mise en scène certes soignée mais parfois un peu lente, il n'empêche que "Blue Ruin" est une vraie surprise.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 décembre 2014
Jeremy Saulnier et Macon Blair sont les meilleurs amis du monde et ils s’étaient juré de faire un jour un film en commun, le premier comme réalisateur, le second comme acteur. A force de ténacité et par le biais du crowdfunding (financement participatif) ils sont allés jusqu’au bout de leur rêve. C’est peut-être une belle histoire qui commence à l’image de celles des frères Coen, leur film ayant fait le plein de nominations dans les festivals pour films indépendants. De quoi s’agit-il exactement ? D’attaquer le revenge movie par sa face la moins pentue mais certainement pas la plus couramment empruntée. Saulnier chef opérateur à l’origine a écrit le scénario en jouant la carte de la démystification de la soif de vengeance qui décuplerait les forces et transformerait soudainement le quidam moyen en tueur impavide, expert en combat au corps et maniement des armes. Dwight est un simple hobo comme il s’en trouve dans tous les recoins d'une Amérique qui ne prend guère de gants avec ceux qui décrochent du train de l’american way of life. Prenant ses douches dans les villas des bourgeois partis au travail ou en week-end, il ressemble plus dans cet incipit assez déroutant à Tom Hanks dans « Seul au monde » (Robert Zemeckis, 2000) qu’au Charles Bronson héros marmoréen de la saga « Un justicier dans la ville ». Macon Blair très juste dans le rôle présente tous les stigmates du type qui s’est laissé enfermer dans une douleur insurmontable qui l’a conduit à fomenter une vengeance que son background personnel ne l’a pas préparé à assumer. En somme pour reprendre une expression un peu galvaudée ces derniers temps, Dwight est un homme normal. Ses réactions ne sont du coup pas celles que l’on a l’habitude de voir dans ce type de films et c’est sans doute le tour de force réussi par Jeremy Saulnier que de nous surprendre tout en nous incitant à nous identifier à ce héros qui nous ressemble. Mais la violence engendre la violence et Dwight un peu à la manière de Dustin Hoffman dans « Les chiens de paille » (Sam Peckinpah, 1971) va être pris dans un cercle vicieux infernal où un mort en appelle un autre jusqu’à un climax sanglant complètement dans la tradition du genre. A travers Ben le copain de fac de Dwight qui lui vient en secours avec son arsenal d’armes à feu dont la plus belle pièce est la réplique du fusil d’assaut utilisé dans « L’agence tous risques », Saulnier dénonce clairement et avec une pointe d’humour la fascination des américains pour l’auto-défense largement entretenue par le lobby des fabricants. On peut dire que « Blue ruin » rénove de façon salutaire le film de vengeance sans sacrifier la dose d’adrénaline qui fait tout le sel du genre. Des débuts très prometteurs qu’il va falloir confirmer.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2014
Dommage que l'on soit avec un film avec 2 épisodes : l'avant et le pendant. Les 20 premières minutes sont impressionnantes, noires (à l'image de l'affiche). Le restant est trop consensuel, habituel et trop lent. Rien à dire sur l'interprétation mais voilà un un film qui commence peut-être trop fort pour s'affaiblir par la suite. A découvrir rien que pour le début ! 2.5/5 !!!
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2016
Loin d'être une "merveille" comme annoncé, "Blue Ruin" est un thriller tout à fait honnête et assez atypique pour attiser votre curiosité et vous emmener tout bringuebalant jusqu'à son terme. Le rythme est très décousu mais pour le coup l'originalité de la situation pallie parfaitement à cet aspect, en effet la vendetta vengeresse ici présente met en scène un personnage sans envergure, au trente sixième dessous et qui représente aisément "Monsieur-tout-le-monde". Et pour accentuer cette situation qui pourrait être issue du quotidien, le réalisme des scènes d'action et des fusillades ainsi que des blessures en rajoute une couche. Ce n'est peut être pas palpitant mais on y croit et on s'identifie assez facilement au personnage central et à sa quête improbable. L'humour noir, parfois présent, vient adoucir quelque peu un propos plutôt brutal au final et un climat emprunt d'un pessimisme forcené. Pas un chef d'oeuvre mais une belle surprise tout de même.
ChroniqueMécanique
ChroniqueMécanique

350 abonnés 214 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juillet 2014
Le thème général de ce film au climat oppressant est un lieu commun au cinéma. En effet, la vengeance a déjà été abordé a de maintes reprises sur grand écran et sous toutes ses formes, du célèbre et controversé "Un Justicier dans la Ville" avec Charles Bronson à l'excellent "I Saw the Devil" du sud-coréen Kim Jee-won, en passant par bon nombre d'autres titres... L'auto-justice, et les dangereuses conséquences qui en découlent, donne souvent naissance à des réalisations profondément noires et ambiguës soulevant moult dilemmes moraux : se faire justice soi-même, est-ce une bonne chose ? Trouve t-on véritablement la paix une fois qu'elle est accomplie ? Jusqu'où cela peut nous entraîner ? Demeure t-on encore un homme lorsque l'on succombe à ses pulsions les plus bestiales ? Dans un pays, les États-Unis, où la libre-circulation des armes pose question, Dwight, le vagabond du présent film campé par Macon Blair (parfait inconnu du grand public qui se révèle au passage vraiment très impressionnant), va l'apprendre à ses dépends. Lui qui n'est plus tout à fait un homme de toute façon depuis plusieurs années, celles où il a ruminé cette vendetta, seul, détaché de tous et de toutes formes de vie sociale. Sale, rachitique, la barbe hirsute et le regard hagard, ce paumé erre dans sa vieille Pontiac qui lui sert également de foyer, sans presque jamais desserrer la mâchoire, tel un mort-vivant, un être invisible s'étant volontairement mis dans l'ombre dans l'attente de retrouver la lumière que lui apportera la vengeance. Enfin c'est ce qu'il pense... Le fait de vouloir punir de sa main un criminel tout juste remis en liberté ne va pas redonner un soupçon de sens à sa vie dénuée de la moindre once d'humanité. Bien au contraire.
La vraie révélation de "Blue Ruin", le surprenant Macon Blair et sa mine sans cesse déconfite, est de (presque) chaque plan du film. Car si l'intrigue n'a pas grand chose de réellement novateur, ce personnage retors, obscur et continuellement à bout de souffle lui apporte énormément de poids. Sa progressive évolution au fil des minutes, de sans-abri crasseux et traumatisé à apprenti-assassin aussi déterminé que maladroit, va de paire avec sa lente et irréversible descente aux enfers. Lentement, le voile se lève autour de lui, sur ce qu'il a été, sur cet événement qui l'a si profondément marqué, sur ce qui motive son courroux... N'ayant jamais cherché à se reconstruire, il est quoiqu'il arrive dans une impasse, et ce n'est pas le sang versé qui lui fera retrouver son chemin. Cet anti-héros à la fois pathétique et attachant se retrouve à vouloir se venger de gens dont il n'est finalement pas si différent. Car c'est souvent là toute l’ambiguïté de la loi du Talion : on finit par ressembler à ceux que l'on veut punir.
Jeremy Saulnier fait tourner tout son récit autour de ce vengeur et ça marche plutôt très bien car nous avons là un personnage complexe, fourni, et donc pour ne rien gâcher, interprété avec beaucoup de conviction. Ce thriller indépendant a tout petit budget révèle non-seulement le talent de comédien de Macon Blair, mais aussi celui de réalisateur de Saulnier. Maîtrisée de bout en bout, sans jamais céder à l'esbroufe, avec une lumière remarquable et des compositions toujours soignées, sa mise en scène affûtée au rasoir monte elle aussi progressivement en intensité, à l'instar de son protagoniste central. On sent de la part de Saulnier un amour et un respect profond pour le film de genre, un certain souci du détail qui lui confère un réalisme accru et une efficacité saisissante. L'ombre du cinéma violent, froid et naturaliste de Micheal Mann (surtout celui des premiers temps, comme "Le Solitaire" ou "Le Sixième Sens") plane souvent ici. L'atmosphère qui règne est délétère, d'une noirceur sans fin ; et la tension lors de certaines scènes est étouffante. Quelques-unes sont même proche du virtuose. Tout comme Blair, qui est d'ailleurs son meilleur ami, Saulnier est un talent à surveiller dans les prochaines années.
Même si l'on sent un grand soin et une réelle envie de bien faire, "Blue Ruin" n'est (évidemment) pas parfait. Mais les quelques maladresses à recenser font aussi partie de son charme quelque part. Elle colle avec la dimension réaliste voulue par le cinéaste. On pourra lui reprocher d'être assez inégal par instant, ou même une trop grande complaisance avec la violence, toujours filmée de façon frontale. On pourra aussi lui reprocher le fait de brusquement devenir très (trop?) bavard et explicatif sur la fin alors que jusqu'ici il s'efforçait d'être énigmatique et taiseux. On pourra encore lui reprocher de manquer de surprises, puisqu'il n'est pas si difficile de deviner le final, forcément tragique. Mais ce thriller brutal, désespéré et délicieusement cynique offre une réflexion sous-jacente sur l'absurdité de la justice par sa propre main, problème typiquement américain, et est, à l'inverse de Dwight le vagabond, loin d'être exempt d'humanité et d'émotions. Sans forcément révolutionner les codes, il leur apporte un souffle novateur et plutôt juste qui ravira l'exigence des amateurs de films de genre.

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BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2014
J'adore ce genre de films qui ne parlent pas beaucoup, du moins en paroles mais qui vous captivent par le jeu d'acteurs et leurs regards, la mise en scène qui prend aux tripes, l'ambiance malsaine et flippante etc... Blue Ruin, c'est tout ça! J'ai adoré le fait de voir ce héros faire sur soi le chemin inverse c'est à dire qu'il ressemble de plus en plus à un homme ordinaire alors qu'il devient de plus en plus inhumain, dans ces actes. Une histoire de vengeance plutôt basique mais traitée de façon originale qui captivera tous ceux qui sauront se mettre dedans. Assez flippant de réalisme. Excellent.
jean l.
jean l.

177 abonnés 254 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juillet 2014
J'adore les polars de revanche et celui la est surement le meilleur que j'ai vu depuis longtemps
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