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Un visiteur
2,0
Publiée le 16 juillet 2014
Grosse déception après avoir vu la bande annonce je m'attendais à un film extra ordinaire. Je suis tomber de eau en ayant vu ce film qui n'a pas d'âme. Un film bas de gamme!
je viens de perdre 1h30 a regarder se film que je trouve trés trés .....ennuyant alors qu'il y avait matieres a faire un bon film sur le theme de la vengeance mais au lieu de sa,c'est plat sa manque de rythme et le personnage et tellement mou qu'on a envie de le secouer .moi je trouve que se genre de cinema dit d'auteur ou indépendant ne mérite pas autant d'éloge .aprés les pseudo intello diront qu'il et magnifique mais je ne voit pas en quoi ??????
Une tension réussie ! "Blue ruin" est captivant dès la première seconde par cette atmosphère froide où la solitude s'empare des dialogues. Le ressenti est très bon, l'acteur principal est bluffant, on se laisse embarquer dans cette histoire de vengeance, mais la "merveille" annoncée n'en sera finalement pas une.
Chef d'oeuvre absolu, ce nouveau film de Jeremy Saulnier ("The Murder Party") nous montre la sombre facette de la vengeance. Lent, violent et poignant, ce thriller vaut tous les détours, tant par l'interprétation dont les acteurs se livrent (Macon Blair) que par la mise en scène devenant de plus en plus pesante et rendant le film incroyablement opressant. Bref, une véritable merveille !!
Blue ruin est un film sur le thème de la vengeance et des situations qui dégénèrent. Le film a l'originalité que l'auteur de cette vengeance est un SDF dépressif et maladroit, parfaitement interprété par Macon Blair, qui se réveille le jour où il apprend la libération du tueur de ses parents. Si Blue ruin est de qualité sur la forme et est appréciable par ses scènes d'humour noir,il pêche en revanche par des facilité d'écritures et son lot d'incohérences (ex. : j'ai du mal à croire qu'aux USA l'auteur d'un double meurtre apparemment sans mobile ne fasse que 10 ans de prison).
"Blue ruin" se propose d'incarner le combat perdu d'avance de l'Amérique des laissés pour compte et des victimes de la violence. C'est palpitant, sanglant, terriblement efficace. Si les 20 dernières minutes, plutôt prévisibles, viennent un peu briser l'élan vagabond du film, il n'en reste pas moins cette évidence : retenons le nom de Jeremy Saulnier, cinéaste prometteur.
Thriller indé atypique autant dans sa forme que dans sa mise en scène, éclaboussé d’instants de violence réaliste, «Blue Ruin», offre une belle opportunité de découvrir un cinéaste qui s’il n’est pas exempt de maladresses, tente de renouveler le traitement d’un genre. Critique d’une Amérique, western urbain et drame proche du fait divers le film dans son identité jamais vraiment définie se perd de la meilleure des manières dans une proposition cinématographique intéressante à défaut d’être dantesque. C’est dans cette subtilité de forme et de fond que Blue Ruin prend tout son intérêt. Même si certains instants semblent bancals, l’interprétation souvent juste permet au film de ne jamais couler. Après un premier film fauché et foutraque («Murder Party», Jeremy Saulnier prend une nouvelle direction artistique intéressante, et devient dès lors un cinéaste à suivre.
qui a dit que le western était mort ? on en a ici une réponse très éloquente.....Sauf qu'on est dans les années 2010 et qu'il s'agit d'une vengeance entre Caroline et Kentucky en passant par la shenandoah valley, verte et luxuriante..... On est chez les rednecks, très "outillés" et qui font encore une fois la promotion des armes et calibres en tout genre....Le film confirme qu'on a affaire à des experts... Techniquement irréprochable le film emporte le spectateur dans une sombre histoire de familles, dans des décors sublimes et des maisons chaotiques où chque pièce représente un danger, c'est poignant et crispant pour les nerfs quand on rentre dans le film....Film noir, western contemporain,, la puissance du film est indéniable et délectable autant dans le fond que la forme.....Courrez y, le film excellent et bien noir et parfois "gore" est destiné à un public art et essai malheureusement
La destruction du dialogue continue : ce vaste complot mondial est destiné à profiter aux cancres du fond de la classe, oui oui, ceux qui dormaient en français, vous voyez de qui je parle ... bref, ces nuls en thèmes ont grandi et font des films tournés en caméscope C300 + 3 lampes 1,5w. ----
Blue Ruin est le plus bel exemple récent de ce qui va mal dans le cinéma indé : tout le pognon et le temps dans l'image, quelques prothèses, et puis plus rien dans le scénario. ----
Ah c'est sûr que pour des captures d'écran , c'est joli à placer dans votre fanzine, mais l'escroquerie fonctionne un solide quart d'heure. La franche rigolade commence quand le "héros" menace le gaillard qu'il a enlevé et séquestré dans le coffre de sa bagnole, dans un champ contre champ nanardesque du plus bel effet.---- C'est le 1er film de Jeremy Saulnier que je vois. C'est aussi le dernier. ............... Qu'on l'enferme dans le coffre d'une Plymouth Fury 58 en partance pour la presse de la casse la plus proche.
Le ciné indépendant regorge de perle comme celle-ci, sobre et efficace, Blue ruin prend de suite aux tripes malgré une simplicité redoutable. Pas besoin de longs discours pour comprendre l'histoire entre 2 familles déchirées par un terrible double homicide datant d'une dizaine d'années refaisant surface à la sortie du meurtrier du pénitencier local. C'en est trop pour celui qui vivait reclus dans le vagabondage depuis la mort de ses parents, mais la vengeance va prendre la tournure d'une véritable guerre incontrôlable! Vraiment intense et puissant.
Très bon thriller où l'on suit la vengeance maladroite et spontanée d'un trentenaire ayant perdu ses parents 20 ans plus tôt pour meurtre. L'ambiance y est très tendue sur la quasi intégralité du film, grâce notamment au personnage principal, un marginal paumé, pas du tout professionnel, qui se rend compte de la portée de son acte une fois dans l'engrenage. Le casting complet est inconnu même si on reconnaît quelques visages sans pouvoir y mettre de noms. C'est aussi seulement le 2e film du réalisateur. Quelques moments d'humour (très noir), d'autres où on détourne les yeux, tout le temps avec les mains agrippés aux accoudoirs. Et une fin satisfaisante, ce qui est très important et pas toujours le cas dans les thrillers. A voir
Et pourtant ça partait bien : une atmosphère bien posée, un rythme lent, une intrigue construite, une esthétique précise. Comme un écho aux films des frères Cohen. Sauf que... sauf que ça ne décolle pas : Le sang appelle le sang? On le savait. Et puis... ? Et puis ... rien. Et même lorsque le rythme s'accélère un peu, ce n'est que pour nous emmener vers un scénario convenu. Les quelques rares traits d'humour noir n’atténuent que bien peu le déluge de violence qui n'apporte finalement aucun autre intérêt au film. Un film esthétique, pas spécialement long, pas vraiment ennuyeux, mais ... vide. Et qui laisse en sortant de la salle le gout âpre du trop peu...
Mené par un acteur plus que prometteur, la vendetta au centre de Blue ruin ne ressemble pas aux schémas classiques du film de vengeance dans ce sens où, plutôt que de devenir un héros en se faisant justice lui-même, le personnage principal va sortir d’une sorte de torpeur pour vainement chercher à redevenir humain alors qu’il s’enfonce dans une implacable spirale de violence. C’est justement dans cet aspect bestial et haineux, mais que la maladresse rend tout de même attachant, que le parcours de ce Dwight dresse un portrait au vitriol de cette Amérique profonde armée jusqu’aux dents. Avec l’humour grinçant qui entoure son impitoyable brutalité et sa satire d’une sous-culture chez des rednecks obsédés par leur culte des armes, ce film indépendant n’est pas sans rappeler certains films des frères Coen, à la différence que Jeremy Saulnier n’a pas cherché à accompagner son thriller de bande son ni de dialogues virulents. C’est au contraire dans sa simplicité que son long-métrage réussit à captiver de bout en bout et à devenir la meilleure surprise de cet été 2014.