3650 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
308 critiques spectateurs
5
68 critiques
4
142 critiques
3
74 critiques
2
21 critiques
1
1 critique
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 avril 2015
Tu te souviens quand tu étais encore un enfant tu t’amusais avec ta pâte à modeler, et t’enivrais de son doux parfum chimique si particulier. Mais déçu d’avoir mélangé les couleurs et n’arrivant à rien faire d’autre qu’un vulgaire bonhomme hideux, voir au mieux un petit cochon rose, tu rangeais la pâte collante dans un coin et sortais faire du vélo, activité bien plus palpitante selon toi. Sauf qu’un enfant sur cette terre, nommé Peter Lord, n’a pas abandonné. Il rencontra David Sproxton, un autre garçon avec les mêmes centres d’intérêt, et à eux deux ils fondèrent Aardman Animations afin de produire leurs petits films. C’est suite à leur association avec Nick Park, et la création de l’inventeur Wallace et de son chien intelligent Gromit, qu’ils se firent connaître du grand public. C’est en 1995 dans leur aventure « Rasé de près » qu’était apparu le petit Shaun dont on suit les aventures ici dans un film, après son passage à la télé dans plus de 120 épisodes.
Shaun pourrait être le seigneur des agneaux, mais c’est un mouton. Il vit dans une petite ferme avec ses copains ovins nettement moins malins que lui. Les jours se ressemblent tristement, et Shaun, lassé de son quotidien décide de prendre des petites vacances dans la capitale anglaise. Car même si le film commence comme une série américaine, avec ses images de souvenirs en super 8 avec une balade rock-folk en fond sonore, c’est bien l’Angleterre qui transpire à chaque plan, et surtout par son humour, à mi-chemin entre « slapstick », burlesque et non-sens. Ponctué de références aux précédentes productions du studio, mais aussi à la culture populaire et aux classiques du cinéma. À l’inverse de leur précédente production, « Les Pirates : bons à rien, mauvais en tout » les paroles sont absentes du film. Quoi de plus normal puisqu’il s’agit de moutons. Quelques grommèlements remplacent les paroles de certains humains et notamment du redoutable agent d’une fourrière de Londres. Un vieux garçon, bêêêêête et méchant, misogyne de surcroit, à qui les moutons vont faire vivre le pire pendant 80 minutes.
Suite de la critique en cliquant sur le lien fourni
Très bon film. Un très bon moment passé au cinéma en compagnie de mes enfants. Super génial je le recommande, c'est 100000 mieux que le film de Djamel Debbouze??????
Shaun le mouton remplit son contrat mais n'atteint jamais le niveau d'excellence d'un Wallace & Gromit (contre le Lapin Garou ou tous les autres). Le film est parfait au niveau du rythme, l'humour est toujours présent et savoureux et l'animation en pâte à modeler à toujours un charme fou. Mais parfois le principe du muet frustre un peu et certains gags (répétitifs) tombent à plat. Mais ne boudons pas notre plaisir, Shaun le mouton est truffé de références et d'humour et avec son rythme d'enfer le spectateur ne s'ennuie jamais. Un peu déçu malgré tout...
Tout est réussi dans ce film. Les personnages sont esthétiquement et psychologiquement très travaillés. L'histoire est touchante et les moments drôles sont nombreux. On ne s'ennuie jamais, c'est une vraie réussite à partager en famille car les adultes rient autant que les enfants voir plus!
Les studios ont encore fait des prodiges techniques. Dans la verve de Wallace et Gromitt. Toujours l'obsession de l'aliénation et l'enfermement comme dans Chicken Run. Il y a même les méchant de service qui ressemble à un méchant de toy story. Je recommande ... Attention film muet
J’ai passé un bon moment devant ce film (pour ne rien perdre de la qualité des doublages, je conseille la VO ;-) et j’adhère plutôt aux critiques positives, mais avec une réserve de taille. Un des messages véhiculés subtilement est que lorsqu’un mouton s’éloigne trop de l’enclos, ça fiche une belle pagaille. Donc si vos enfants n’ont encore aucune idée de ce qu’est la servitude volontaire, ils comprendront, tout en se distrayant devant cet agréable film d’animation, qu’il est bien plus prudent de rester dans le troupeau. Ce conservatisme est tout à fait rassurant pour l’ordre établi.
Je ne comprends vraiment pas l'engouement pour ce "film". Entendons nous bien, ce n'est pas mauvais, la réalisation est juste fantastique, et les personnages attachants et très bien fait. Mais ce n'est rien n'autre qu'un cartoon d'une heure et demi. Les enjeux sont ultra simplistes, il n'y a pas de travail sur les personnages qui sont totalement unilatéraux, le film enchaine seulement des gags pendant une heure et demi, le méchant est un comic releaf, et la seule chose que je retiens à la fin c'est "vous plaignez pas trop de votre vie, ça peut toujours être pire" ce qui n'est pas foncierement une morale que je trouve super joyeuse. Mais c'est un film pour enfant, me répondrait-on. Et bien regardez l'Histoire sans fin, le roi lion, Willow, et même Dragon plus récemment, regardez les thèmes qu'ils abordent. Ca c'est du grand cinema pour enfant. En ce qui concerne shaun le mouton, c'est un peu l'Avenger des adultes : sans réflexion aucune, mais divertissant. 4 étoiles ennemis pour un film d'animation à gag muet, je trouve ça vraiment surévalué.
« Shaun le mouton » est un film qui se laisse voir avec plaisir, sans pour autant provoquer un enthousiasme débordant. Il y manque une sérieuse dose de second degré, tout ici est lisse, excepté ici où là quelques références ou clins d’œil malicieux. Par son coté basique, « Shaun le mouton » est très éloigné qualitativement de « Wallace et Gromit » ou « Chicken run », du même studio, dont les scénarios étaient à tout niveau nettement plus élaborés. Le choix du burlesque, façon cinéma muet, tant au niveau du rythme et du côté primaire des gags que du style somme toute assez grossier des personnages ou décors est parfois jubilatoire. Certaines scènes nous replongent dans un univers à la Mack Sennett, Harold Loyd ou encore Laurel et Hardy. Mais cela ne suffit pas sur un format d’1h30 et le film tourne un peu en rond. Le très jeune public se réjouira, les amateurs d’animation en seront pour leurs frais de frustration.
Emervéillé par la qualité de l'animation de ces personnages mi pâte à modeler mi exo-squelette (merci les articles de presse). Et rajoutez à cela un bel humour anglais fin et trash à la fois, cela donne un film qui prête à rire mais qui manque un peu de mordant.
Je connaissais déjà la série diffusée à la télé. Et comme mon fils de 6 ans l'adore, on est allé voir le film au ciné. Et il a adoré! Il ne voulait même plus quitter la salle. Les moutons sont toujours aussi drôles, ils enchaînent les gags les uns après les autres. La scène du restaurant m'a même fait rire avec lui. Le manque de dialogues est très bien compensé par les petites musiques et les bruitages des animaux et du fermier. Un film d'animation mignon tout plein, où tendresse et humour sont au rendez-vous. A voir en famille, car même si j'ai passé un bon moment, il est avant tout destiné aux jeunes enfants.
Shaun était apparu pour la première fois en 1995 aux côtés de Wallace et Gomit, dans un court-métrage de Nick Park intitulé Rasé de près. Puis, en 2007, la BBC lui offre sa propre série télévisée qui a connu un énorme succès. Le mouton débarque désormais sur grand écran, passant ainsi de sept minutes à une heure et demie de film, dans ce petit bijou d'inventivité et d'humour qui renoue avec les grandes années des studios Aardman. Tout d'abord, on salue le travail remarquable des réalisateurs Mark Burton et Richard Starzack, mais aussi de tous ceux qui ont participé à la fabrication de cette œuvre, pour la qualité de leur animation. Tout est fait main (pâte à modeler, plastique, molleton etc.) et capturé image par image. Le scénario est simple mais efficace. Blagues, poursuites et moments plus tendres (le petit chien et le bébé mouton ne vous laisserons pas indifférents) s’enchaînent sans temps morts et les références à la pop culture sont nombreuses : des Beatles à Breaking Bad, en passant bien sûr par Le Silence des agneaux... Le tout sans dialogues, puisqu'ici les animaux ne sont pas dotés de parole. Ce qui fait de Shaun le mouton un spectacle purement visuel aux gags cartoonesques toujours drôles (j'aime particulièrement la scène du comptage des moutons). Bref, allez voir ce mignon long-métrage d'animation bourré d'humour et d'idées de mise en scène.
Drôle et généreux. POur tous les âges à compter de 5 ans; les adultes y trouveront des références, une bande-son et un humour de leur goût, et les enfants adorent. Bien sûr on ne retrouve pas le rythme parfait des courts épisodes télé, mais je ne me suis pas ennuyée un instant.
On ne présente plus le studio Aardman, quartier général du long métrage en pâte à modeler, jumelé à la capture image par image. Des icônes du studio « Wallace et Gomit » en passant par « Chicken Run », le studio n’avait plus rien délivré depuis « Les Pirates ! Bons à rien, mauvais en tout ». On attendait donc le retour de Peter Lord et Nick Park derrière la caméra après le fébrile « Les Pirates ! », très réussit visuellement mais un peu « léger » sur le fond, d’écume. Avec « Shaun le mouton » les choses semblent reprendre leur fond, et gardent leurs formes. Et l’étonnement vient en premier lieu de la force du film sur ça quasi absence de dialogues. Ce serait presque un paradoxe si on ne connaissait le talent de ce duo so british pour faire émaner le burlesque dans les plus hautes sphères de l’humour britannique. Tout ici est sujet au moindre gag, toujours très référencé 7ème art (« E.T. », (...) Avis très positif, ressenti globalement réussit pour un studio dont le travail était méritant et bien exploité dernièrement, mais pas forcément aussi global que dans ce dernier film. Si cela ne tient parfois à pas grand chose, alors « Shaun le mouton » doit probablement par son apparence visuelle enchanteresse, et salvatrice par rapport au tout numérique, sa constance dans le plaisir de retrouver les volumes de la pâte à modeler qui a enchanté notre enfance. Pour grands adultes et petits enfants, comme l’inverse.