I Origins
Note moyenne
4,0
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190 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 février 2017
Excellent film ! J'avais repéré l'acteur principal dans The dreamers et j'avoue que ce fut une belle surprise de le revoir dans ce rôle qu'il interprète bien. Le sujet est intéressant et l'intrigue permanente. à voir!
Jerem69tt
Jerem69tt

140 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2017
Un film subtil et intelligent, scientifiquement très intéressant pimenté par une touche de mythisme, croyance et foi. Le film se décompose clairement en deux parties, la première étant plus du drame romantique alors que la seconde s’apparente plus au thriller. Ce qui fait que ce film est assez unique sur sa réalisation, mais aussi sur son sujet sur l’œil et plus généralement la science. Les dialogues sont bons et certaines répliques et réflexions sur la science, en comparaison de la religion, sont absolument à enseigner et mettre en évidence tant c’est juste et intelligent. Et même si le début est de la hard science, le milieu et particulièrement la fin viennent nuancer le tout en amenant un côté fantastique (ou pas, pour certains) et évoquant des thèmes moins scientifiques tels que l’âme ou encore la réincarnation. Même si il manque parfois de rythme, I origins est à recommander pour tout (fanatique) scientifique ou tout (fanatique) religieux.
lhomme-grenouille

3 623 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2017
Que les choses soient claires d’emblée : moi, j’adore quand un film m’emmène sur un chemin que je ne connais pas ; un chemin que je l’arrive pas à anticiper ; un chemin qui me laisse dans cette situation grisante du « mais que va-t-il se passer ? »… Pour le coup, c’est clairement le cas de cet « I Origins ». Et je trouve que l’effet est d’autant plus agréable quand un auteur parvient à donner très rapidement tous les gages de confiance nécessaires pour qu’on sache à l’avance que le film ne va pas se débiner en cours de route dans une sorte de n’importe quoi. Or, pour le coup, « I Origins » m’a vite rassuré grâce à deux points qui ressortent assez rapidement : d’une part il est formellement très beau, très agréable, très sophistiqué ; mais en plus de ça, d’autre part, je le trouve vraiment bien écrit. Bah oui, parce que l’air de rien, il s’ose à une intrigue assez risquée ce film, osant emprunter une pente assez scabreuse. Il est question de science, de rapport au mystique, de ce qu’on peut considérer comme existant et non-existant malgré l’absence de preuve. Bref, c’est un sujet super intéressant, surtout quand il est traité au travers d’une fiction, mais il est aussi super casse-gueule car se pose toujours le risque de saborder un postulat intéressant soit par des stratégies d’évitement lâches, soit par des biais idéologiques honteux. Or, je trouve que ce film sait vraiment bien faire le boulot sur cet aspect-là. Très tôt il prépare le terrain, il pose tous les angles possibles sans veiller à en oublier aucun. C’est assez rigoureux tout en faisant en sorte que ça passe comme du petit lait au milieu de dialogues anodins. Franchement nickel. Et c’est d’autant plus nickel que le film se risque à un cheminement de l’intrigue qui prend un vrai gros risque par rapport à son propos. Pour avoir un peu lu ce qui se disait sur ce film après l’avoir vu, je me suis rendu compte que cette prise de risque n’avait pas toujours fonctionné sur tout le monde. Certains affirmaient même que, pour eux, « I Origins » avait rompu le contrat fixé au départ en s’abandonnant à spoiler: une conclusion mystico-religieuse
. Eh bah moi je ne suis pas d’accord avec ça ; bien au contraire ! spoiler: Puisque le propos porte sur la posture de la science et de la mystique face au réel, et que la question qui est posée est de savoir laquelle des deux postures cerne le mieux ce réel, il me semble qu’au regard des arguments avancées et des raisonnements développés, que cette conclusion de film est des plus pertinente. La conclusion ne dit pas « Ah vous avez vu ? Parfois les mystiques ont raison et les scientifiques ont tort ! Il y a bien une transmission magique qui s’opère d’un être à un autre et qui peut s’observer à travers leurs yeux ! Et le scientifique, borné qu’il est dans ses certitudes, eh bah il aurait pu ne pas le voir s’il s’était pas ouvert à la pensée mystique ! » Non, ce n’est clairement pas ça le propos tenu. Il me parait évident qu’en définitive, le film développe une opposition plus subtile – et plus juste – entre la pensée scientifique et la pensée mystique. Le film insiste en fait sur l’importance à ne pas mettre les savoirs scientifiques et les croyances mystiques au même niveau. Certes, des phénomènes naturels et physiques bien réels échappent encore à la science, mais ce n’est pas parce que la science reconnait son ignorance sur certains phénomènes, qu’elle se doit d’accepter des suppositions mystiques sans qu’il y ait eu préalablement expérimentation et démonstration. D’ailleurs le débat entre Ian, le héros, et Sofi, sa première femme, insiste bien là-dessus : un scientifique n’est pas borné dans ses savoirs. Il est capable de saisir que des phénomènes du réel le dépassent. Mais pour qu’ils puissent les considérer comme réels, il faut qu’il les éprouve au travers d’un protocole. Et pour le coup, je trouve mille fois plus intéressant que le film pose le scientifique face à un phénomène que l’intrigue établit comme bien réel plutôt que comme une simple chimère qu’il s’est mis à poursuivre pour satisfaire illusoirement son chagrin. Ainsi le film illustre bien mieux la difficulté des chercheurs à faire avancer la science. Dans le cas de figure fixé par le film : une avancée scientifique est possible, mais elle pourrait très bien être avortée par les émotions, désirs, doutes, espoirs du chercheur… Parce que, si dans le cas contraire, le film avait posé comme cas de figure l’absence de phénomène nouveau à découvrir en bout de course, il n’aurait du coup plus été question de découverte scientifique, mais simplement des vagues à l’âme d’un scientifique, ce qui aurait laissé donc toute une partie de l’intrigue et du propos développé en début de film en jachère. Pour le coup ce film se serait terminé sur un trou d’air, fuyant la question qu’il avait lui-même amorcée… Du coup, quand certains disent : « Oui mais finalement le film sombre dans le mysticisme et semble justifier les charlatanismes douteux comme peut l’être l’intelligent design, je ne suis pas du tout d’accord. D’une part, le phénomène introduit dans le film n’a pour moi rien à voir avec l’intelligent design. Après tout la transmission des souvenirs peut se faire de manière totalement aléatoire par un phénomène physique qui nous échappe juste tout simplement. D’autre part, le film ne dit pas « les charlatans et les mystiques ont en fait raison. » La démarche du scientifique est à mille lieues des démarches créationnistes. Il ne quitte jamais sa posture de doute et d’expérimentation de la réalité, et cela même quand il se rend compte qu’il a mis la main sur un phénomène qui le dépassait. C’est bien tout l’inverse de la démarche créationniste.
Moi quand j’entends ces critiques, j’ai plus l’impression d’entendre des gens déçus qu’on ne les conforte pas dans l’idée que la science sait déjà tout et qu’il n’y a plus rien à questionner et à découvrir. Encore une fois, je trouve cette posture dommageable, surtout quand elle entraîne un jugement sur ce film qui, pour moi, est erroné. Alors après, je reconnais malgré tout que, moi-même, sur le final, sans pour autant vraiment décrocher, j’ai quand même légèrement pris mes distances avec l’intrigue. Mais pour moi c’est moins lié au propos plutôt qu’à la manière de mener le cheminement de la dernière demi-heure. Pour le coup j’ai trouvé ça moins subtil et moins logique. spoiler: Parmi les exemples qui viennent en tête : pourquoi Ian décide de payer une fortune pour afficher des yeux sur un panneau publicitaire, se faisant du coup harceler au téléphone par plein d’intrus, plutôt que d’afficher directement le nom de Salomina ? Certes, c’est moins esthétique (et je pense d’ailleurs que le film a opté pour cette stratégie à cette seule fin) mais d’un autre côté je trouve que ça fait trop artificiel et téléphoné pour que l’intrigue me parle de manière aussi spontanée qu’au début. Idem, le fait qu’au refuge pour enfant, on laisse Ian partir SEUL avec la petite Salomina pour qu’il puisse l’amener dans sa chambre d’hôtel, et cela sans que personne ne l’interpelle sur son chemin, moi j’ai juste trouvé ça hallucinant… et surtout très glauque. Alors après, encore une fois, je comprends mieux ce choix une fois que se révèle l’importance de l’ascenseur de l’hôtel pour la révélation de l’intrigue, mais en attendant j’ai enchainé quelques WTF sur la dernière demi-heure qui m’ont un peu sorti du trip dans lequel ce film était parvenu à me plonger…
Bref, même si elle peine à quelques rares moments à donner de la logique à son cheminement, l’intrigue parvient néanmoins à se faire cohérente jusqu’au bout et à transformer avec succès le pari qui avait été fait dès le départ. Parce qu’au final, bien plus que de science, ce film a essayé de parler d’humain, et pour le coup je trouve qu’il y parvient parfaitement en mêlant une part d’émotion, de sentiment et d’espoir dans cette recherche scientifique. Personnellement, étant moi-même passé par la case « recherche scientifique », je trouve qu’il est assez inenvisageable de parler de science froidement. La science implique une passion, et la passion est souvent généré par plein d’autres aspects de l’individu qui fait le scientifique. Le scientifique est avant tout un humain qui aime, qui cherche à comprendre, qui essaye de donner un sens aux choses. Ce film a essayé de cerner ça au travers d’une histoire humaine, où l’intellect n’était pas déconnecté de l’émotion, de la chair, de l’espoir, du doute, et c’est là je trouve toute sa réussite. Sans donc crier au chef d’œuvre non plus, je trouve que ce film a su parfaitement tenter sa chance crânement, allant jusqu’à transformer l’essai. Du coup, moi je dis bravo, et je ne peux que souhaiter « bonne continuation » à l’audacieux Mike Cahill.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 janvier 2017
I origins est un film en tout point bouleversant, et dont le fond fait presque oublier les quelques défauts (en particulier les longueurs de début de film, on rentre dans le vif du sujet assez tard).
Scène post-générique à ne pas louper!!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 janvier 2017
Un film d'introspection intéressant entre la science et la croyance. On pense par moment que le film choisi son camp mais demeure finalement assez neutre et laisse au spectateur le loisir de choisir ce qu'il en retiens. spoiler: Croyez vous en la science ? la spiritualité ? que feriez vous si des preuves irréfutables que vos croyances sont fausses vous étaient révélées ?


Même si elle y est peu visible, la science fiction reste très présente pendant le film, toutes les recherches sur les yeux n'existant à ma connaissance pas encore.

Petits bémols, je trouve que l'histoire se perd par moment un peu trop en longueur et nous endors.
Jérémy J
Jérémy J

33 abonnés 653 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2017
Un film de science-fiction avec un bon scénario. De bonne surprise tout au long du film. Je n'ai pas vu la bande annonce et je pense que cela rend le film encore plus appréciable. une histoire touchante. On aimerait juste que le film aille encore plus loin. La musique est magnifique et colle vraiment très bien à toutes les scènes. Les acteurs sont vraiment très bon et joue de façon simple. A voir vraiment.
pifok
pifok

48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 novembre 2016
Ce film est magnifique est monté à la perfection ; un grand bravo à la BO
A voir et à revoir sans compter, il fait partie de ces films OVNI qui font du bien et qui redonne leur grandeur à la science-fiction.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 novembre 2016
« I Origins » est un film interpellant, ne serait-ce que par le fait qu’on ne sait pas vraiment ce que l’on regarde, là où on aime bien mettre les choses dans des catégories distinctes. Le scénario est relativement alambiqué et l’intrigue est évolutive. La distribution est d’une bonne qualité, même si c’est le duo Michael Pitt – Àstrid Bergès-Frisbey qui retient notre attention à travers cette romance dramatique. Un film qui nous aura laissé perplexe …
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 octobre 2016
Très émouvant.. extrêmement bien filmer, bande son très jolie, un film que je conseillerai à mon entourage
Cinéphiles 44

1 681 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2016
Si le film est classé dans le genre science-fiction, le réalisateur n’est pourtant pas là pour nous mettre pleins d’effets spéciaux dans les yeux. I Origins porte un regard scientifique et réfléchi sur la vie et les croyances. Mike Cahill crée un monde presque identique au nôtre, en préférant la pudeur au spectacle. Cependant, il n’en oubli pas de nous surprendre en filmant l’œil comme personne. Les plans sont gracieux et nous emporte tel un poème d’amour. Michael Pitt et Britt Marling sont beau et joue leur amour et difficultés avec une véritable sincérité. Si quelques questions restent en suspend, I Originis réussi à mettre le spectateur en émoi.
D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Cobandant_Bitchell
Cobandant_Bitchell

5 abonnés 159 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2016
C'est un joli film et le sujet est original. Certains moments touchants, d'autres plus balourds ou trop insistants.
C'est surtout la fin qui bien qu'émouvante (mais prévisible), nous laisse un peu sur notre... Faim.
Mais c'est quand même un film agréable, à l'esthétisme recherché et traitant d'un sujet très peu exploré.
Lepouceducoin
Lepouceducoin

31 abonnés 942 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2016
Très bonne surprise avec ce film très original, avec cette frontière très fine entre le scientifique et le spirituel. Rien que l'affiche est magnifique et interpelle. La partie scientifique sur les yeux est justement passionnante et on a plein de questionnements à la fin du film. Les acteurs sont tous excellents, avec pour moi la révélation Michael Pitt, qui a bien grandi depuis son apparition dans la série Dawson. Ses deux acolytes féminines sont également parfaites, tout en étant différentes. Les yeux d'Astrid Bergès-Frisbey resteront dans les mémoires. Un film captivant, différent que je recommande vivement.
Estelle L.
Estelle L.

6 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2016
Joli film. J'ai apprécié que l'on se focalise sur les yeux avec toutes les connotations qu'on leur y prête. C'est touchant.
Toto INF
Toto INF

43 abonnés 555 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 novembre 2019
Un film de science fiction, mais vraiment plus de science que de fiction.
Le film traite de sujets qui mettent en opposition deux grands concepts : les fait scientifiques liés à la recherche, et le monde des croyances et de la spiritualité. Cela parfois de manière bien lourde, comme à travers l'histoire d'amour du personnage principal, au début original, puis prévisible, et qui aboutit à un final certes touchant, mais sans vraiment de sens, ce qui détruit quelque peu l'intérêt porté à l'histoire.
Le thème général tourne autour des yeux, et l'on a droit à de très beaux clichés, pour autant qu'on soit sensible à cette partie du corps.
Néanmoins, malgré toute cette originalité, il n'y a rien de transcendant dans ces 1h30 de projection. Cela aurait clairement pu être le cas, il y avait de quoi faire, mais les maladresses du film qui se comptent à la pelle et s'enchaînent, l'enterre plus qu'autre chose.
Peter Franckson
Peter Franckson

81 abonnés 1 362 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2016
C’est un sujet scientifique où la poésie et le monde des sensations font leur irruption. Un scientifique mène des recherches sur l’œil (il possède une énorme collection de photos d’iris) et sa formation dans le règne animal et essaye de trouver le chainon manquant entre les animaux aveugles et ceux possédant un œil primitif. Sa relation amoureuse avec une jeune femme rencontrée en boite de nuit (Astrid Bergès-Frisbey) jouera aussi un rôle dans sa compréhension des phénomènes biologiques. .
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