Beau film, de la science-fiction poétique et spirituelle, ce qui est plutôt rare ; c'est donc un ovni cinématographique, inclassable. Un film dont j'ai aimé les idées, les messages, l'originalité.
Sur un concept entre mysticisme et spiritualité, l'intrigue mêle romance, drame et convictions existentielles sur un tempo un peu lent qui se dynamise ensuite, quand le récit entre dans sa seconde partie aux enjeux plus clairs et énigmatiques à la fois! Portée par un casting impeccable (quoi que le personnage d'Astrid Bergès-Frisbey soit assez insupportable!), la narration instaure une atmosphère cotonneuse dans une réalisation élégante. Intéressant mais inabouti.
Une fable poétique et spirituelle présentant un postulat auquel on adhère ou non mais au-delà on peut apprécier l’émotion que dégage le long-métrage. L’esthétisme de la mise en scène combinée à la réflexion d’un récit questionnant la recherche scientifique offre un film riche de sens.
j ai du visionner ce film 5 ou 6 fois. j y aime l interpretation des acteurs, le rythme est lent mais envahissant. Cela s arrose de poesie mystique emouvante. De la magie, de l amour , une belle rencontre pour ce projet en dehors de ce que l on 3st habitué a visionner.
On est sensible ou pas aux questionnements, aux sentiments, aux regrets, aux quêtes, aux belles histoires et peut-être, à la science. Si on associe cela à de bons acteurs, on ne peut qu'être séduit par ce film. Je l'ai pour ma part beaucoup aimé et n'ai pas vu le temps passer. A voir.
Film touchant, profond inattendu et bouleversant. Implique un sens logique au spirituel. Manque d’une meilleure bande son pour ne plus pouvoir se séparer de ce film.
Un film pseudo intello pour trentenaire ou vingtenaire on mal de cul et d'amour. Verbeux, filmé évidemment caméra au point, avec d'incessants insupportables gros plans sur des paires d'yeux. Franchement, une sacrée purge.
bonne idée à la base, et puis ça dérape rapidement sur un parti pris, du coup les personnages sont un peu stéréotypés, ils sont plus l'incarnation de concepts que de "vrais gens", avec leurs doutes, leurs incertitudes... ça contraint à quelques torsions dans le scénario, c'est un peu dommage, ça perd un peu de rondeur... et de naturel. Mais bon, ça se regarde...
I Origins nous fait suivre Ian, docteur en biologie moléculaire, passionné par les yeux. Sa passion pour la science le conduit à réfuter l'existence de Dieu et toutes les croyances non démontrées scientifiquement. Pourtant, la naissance de son fils et la découverte d'une correspondance entre le scan de ses yeux avec celui d'une autre personne récemment décédée va ébranler ses convictions. Scénario intéressant mais insuffisamment exploité à mon sens. D'énormes ficelles tirées dans tous les sens pour permettre à l'enquête de progresser. Des dialogues mauvais, un récit bâclé, et des acteurs médiocres massacrent ce film qui se laisse regarder mais qui ne m'a jamais vraiment ému. On ne s'attache pas vraiment aux personnages car tout paraît faux (dialogue, jeu d'acteur, réalisation). Vraiment déçu, vu les notes des spectateurs, je m'attendais à beaucoup mieux.
“I Origins” émerge à la suite d’une idée bien établie du réalisateur Mike Cahill, il projette de faire un film alliant science et spiritualité, deux mots opposés qui nous questionnent autant qu’il se complètent. Il montre une œuvre d’une grande sensibilité : une aventure scientifique en apparence anodine, dévoile une universalité qui interpelle la plupart d’entre nous.”I Origins” parle d’humanité, de sentiments, de découvertes et de réincarnation (dans le sens qu’on veut bien lui donner). Rares sont les films qui nous rapprochent des questions de l’existence et de l’essence de la vie. Michael Pitt est incroyable, Astrid Bergès-Frisbey et Brit Marling le sont tout autant. Un long-métrage cohérent, maîtrisé avec une conclusion humble et sensible, à son échelle, qui laisse au mystique sa part de mystère et à la science son pourcentage d’inconnues. Le propos est compris et réussi quand on voit que spoiler: dans dans la dernière scène, nous n’avons besoin d’aucun mot pour comprendre ce qu’il se passe et être emmené loin, dans une singularité, une connexion d’humain à humain, un rapport de l'âme.
D’autant plus le choix de l’arc narratif porté sur les yeux et leur fonctionnement, leur anatomie apporte au film un esthétisme flamboyant, en plus de l’approche scientifique.
Seul bémol, spoiler: la mort de Sofi (Astrid Bergès-Frisbey) qui reste brutale, sans grande justification. Sans renforcer le pathos sur ce drame, le fait de donner un peu plus d'explications sur sa mort aurait amené plus de crédibilité.
“I Origins” se contemple pour les humains que nous sommes, il pose des questions, les laisse ouvertes sans jamais les réfuter, c’est réalisé avec conviction, sagesse et passion, un cinéma profond et révélateur.
J'ai rarement subi un tel rythme mêlé à des dialogues si ennuyeux, ne menant à peu près nulle part. J'aurais pu avoir pour projet de le regarder une seconde fois, à un autre moment, afin de comprendre le succès de cette épave. Mais je pense passer mon tour. Vraiment plus du tout du tout de temps à consacrer à ce machin.