Note moyenne
2,6
35 titres de presse
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20 Minutes
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Closer
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Marie Claire
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Franceinfo Culture
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L'Ecran Fantastique
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Marianne
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Rolling Stone
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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Bande à part
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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La Croix
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Le Monde
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Libération
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Positif
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Première
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Sud Ouest
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Express
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Greta de Neil Jordan est un petit thriller de derrière les fagots qui réunit Chloë Grace Moretz et Isabelle Huppert en un face-à-face réjouissant.
Closer
Un des thrillers du printemps.
Femme Actuelle
Isabelle Huppert est incroyable dans ce rôle monstrueux, d’une femme-araignée qui attire dans sa toile des jeunes femmes naïves.
L'Humanité
Contre toute attente, l’acclimatation de l’actrice française au cinéma de genre anglo-saxon n’est pas seulement une réussite. C’est une révélation. Huppert ajoute à un scénario relativement stéréotypé le piment incomparable de sa présence intempestive.
Le Dauphiné Libéré
Un thriller dont le personnage de mante religieuse est parfaitement mis en valeur par le jeu intrigant et insidieux d'Isabelle Huppert.
Marie Claire
Thriller féminin porté par un formidable tandem, "Greta" met en place un duel anxiogène plein d'humour noir (on pense à De Palma, Polanski).
Franceinfo Culture
Neil Jordan ("The Crying Game", "Entretien avec un vampire") revient en forme avec "Greta", un thriller psychologique original, avec une inquiétante Isabelle Huppert : du sur-mesure.
L'Ecran Fantastique
En résulte un petit thriller évidemment mineur dans la carrière du réalisateur mais captivant de bout en bout et porté par l'interprétation réjouissante d'Isabelle Huppert.
L'Obs
Ici, le suspense est bref, vire à l’horreur assez vite et le cauchemar est d’une belle qualité. Sauf que l’interprétation d’Isabelle Huppert, en sorcière qui se cache (mal) sous l’aspect d’une charmante lady, nous met très vite sur la piste (...).
La Voix du Nord
Un thriller un peu trop classique dont l’intérêt principal réside dans le fait de voir la star française élevée au rang de psychopathe de compétition.
Le Journal du Dimanche
Un thriller qui, s’il ne réinvente pas le genre, se révèle agréablement tordu et malicieux.
Le Parisien
Si le contraste entre l’ingénuité de Frances et la cruauté de Greta, psychopathe aussi frêle que fêlée, nous glace, le film manie allègrement l’ironie. Au point de frôler parfois la parodie et de nous arracher quelques rires, entre deux frissons.
Les Inrockuptibles
"Greta" est-il un film sur la prédation ou la paranoïa ? Difficile à dire, et de toute façon, il adopte trop explicitement le ton de la farce macabre et de l’humour noir pour ne pas qu'on y voie surtout le cauchemar partagé de deux femmes qui ne parviennent pas, l’une comme l’autre, à surmonter une disparition […] et oublier leurs morts. Jusqu’au délire de persécution.
Mad Movies
Si l'actrice fétiche de Chabrol s'avère réellement inquiétante en bourgeoise quinqua psychotique, ses multiples apparitions dans tous les coins du cadre façon Droopy dans les cartoons de Tex Avery font basculer le film dans une absurdité quasi rigolarde. Ce qui, paradoxalement, fait de Greta une œuvre plaisante à regarder. Mais à quel degré, bon sang ?
Marianne
Neil Jordan met en scène un thriller psychologique intense (...). Problème : l’ambiguïté extrême menace de lasser le spectateur, qui ne détesterait pas voir Isabelle Huppert arpenter d'autres territoires fictionnels.
Rolling Stone
Aucune originalité dans le déroulement de l’intrigue et le crescendo de la tension, mais la qualité de la mise en scène, elle, reste indéniable, servie par la beauté de certains plans et de bonnes idées glissées ici et là.
Télé 7 Jours
Autant prévenir : le scénario, mille fois vu, ne laisse guère de place au mystère. Néanmoins, ce thriller psychologique, teinté d'humour noir et réalisé au cordeau, offre quelques séquences jouissives et atrocement stressantes.
Télé Loisirs
[...] Isabelle Huppert en fait des tonnes en harceleuse psychopathe, façon Glenn Close dans "Liaison fatale", dans ce thriller psychologique aux allures grands-guignolesques.
Télérama
Pour Isabelle Huppert, cette femme qui puise un terrible sadisme dans la souffrance que la solitude lui inflige est l’occasion de renouer avec les performances extrêmes dont elle a le secret. Mais si son personnage a un double visage convaincant, le film affiche une dualité moins heureuse.
Voici
En dépit de ses ruptures de ton et ses nombreux rebondissements, Greta peine à surprendre, mais la prestation de Huppert, à la fois effrayante et ironique, vaut à elle seule le détour.
Bande à part
Si ce thriller extrême n’est pas l’œuvre la plus fine de Neil Jordan, il vaut surtout pour la présence obsédante d’Isabelle Huppert. Une personnification somme et à l’extrême de la figure chère à la filmographie de l’actrice : la souffrance névrosée.
Critikat.com
Si le suspense du film reste donc toujours un peu bancal, sa principale limite réside bien dans la faiblesse des portraits qu’il brosse.
Culturopoing.com
"Greta" est de ces films insipides qui avancent sans déclencher la moindre passion. Tout y est médiocre, routinier et ennuyeux, de la réalisation à l’écriture, en passant par la dramaturgie.
La Croix
Si le scénario réserve quelques surprises et morceaux de bravoure, il se révèle en revanche terriblement linéaire jusqu’à une fin grand-guignolesque qui incite à dissuader un public sensible d’aller voir ce film.
Le Monde
Le problème est que Neil Jordan semble être bien moins adroit pour propager un soupçon de malice dans son jeu de massacre et pour dépeindre la folie de son héroïne. Malice qui aurait été pourtant bienvenue pour justifier l’utilisation d’effets sonores et visuels extrêmement grossiers pour orner les apparitions d’Huppert.
Libération
Le film se contente de porter sur les nerfs, adieu Hitchcock, on se surprend à penser à Tex Avery et son running gag du marquage à la culotte - contre toute vraisemblance elle se tient là, partout - de Huppert façon Droopy, imperturbable dans son ubiquité quelconque.
Ouest France
Intrigant et prenant dans sa mise en place, ce thriller se délite au fil de rebondissements de plus en plus attendus et de moins en moins crédibles.
Positif
À voir pour la prestation brillante de l’actrice française.
Première
Greta porte en elle tous les personnages tordus qu’Isabelle Huppert a déjà interprétés chez Chabrol, Haneke ou Verhoeven. Mais c’est précisément là que le film trouve sa limite. La comédienne est tellement associée aux rôles effrayants qu’elle ne surprend presque plus dans l’horreur.
Sud Ouest
On parlerait presque de grâce si le film de Neil Jordan ne distillait une angoisse réelle. Malheureusement, après la montée de la tension, après l’effroi de la surprise, le suspense s’essouffle. Tout à coup, on se demande pourquoi ce qui arrive arrive, et c’en est fini du sortilège. Beau coquillage vide.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Greta, c’est plus que de la série Z, un film mineur : c’est un ratage majeur, sur tous les plans, avec une Huppert aux pieds de plomb, qui n’a pas l’air de croire en ce nanar.
L'Express
[...] intrigue prévisible, effets dramatiques banals, suspense éventé, scénario totalement invraisemblable.
Le Figaro
Isabelle Huppert s’amuse comme une petite folle à jouer les psychopathes à New York. Le spectateur un peu moins.
Les Fiches du Cinéma
Neil Jordan s’empêtre dans un thriller tiré par les cheveux et franchement grotesque.
aVoir-aLire.com
Qu’il s’agisse de la prestation des deux actrices, du scénario ou de la mise en scène, ce thriller n’a strictement rien à offrir que l’on n’ait déjà vu, mieux exécuté ailleurs. Sa prévisibilité frôle même la caricature jusqu’à se transformer, plus d’une fois, en un lamentable nanar.