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Claudine G
229 abonnés
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2,0
Publiée le 12 juin 2019
Film au départ intriguant et très bien interprété, mais la suite est plus discutable. Certes on a pitié de cette Greta vivant isolée dans sa demeure pleine de souvenirs et qui recherche l'amitié, voire l'affection de jeunes adolescentes qui pourraient être elles-mêmes être à la recherche d'une mère...mais les choses s'enveniment et l'amitié qui pourrait exister entre Frances et Greta se transforme en harcèlement. C'est là que Greta se montre sous un jour nouveau et d'une mère éplorée se révèle être une psychopathe horrible, monstrueuse et....tueuse. Pour ma part l'exagération est telle que je n'ai pas été prise dans le tourbillon. Ce qui est bien dans ce film par contre c'est que chacun peut imaginer la fin de l'histoire à sa manière, le suspens est réel.
C'est vraiment pas terrible. Le film commence bien, un bon suspense avec Manhattan pour cadre. Une énième histoire de stalking et de tordus. Mais plus on avance plus ça devient INVRAISEMBLABLE et peu crédible. Aucune originalité, toujours les mêmes ressorts. La police ne fait rien alors que le harcèlement est caractérisé. L'héroïne disparaît et personne ne fait le lien avec la psychopathe, sauf l'amie qui a une stratégie plus que douteuse. Le personnage de Chloe pourrait s'en sortir plusieurs fois en frappant la vielle psychopathe toute menue. Isabelle Huppert est RIDICULE à de nombreuses reprises, avec son visage monoexpressif, les personnages sont tous très cons (l'héroïne cherche une sortie dans la cave, le détective aguerrie se fait surprendre par la vieille mamie)... Un Misery du pauvre version téléfilm France 2.
J'adore ce genre de thriller bien troussé et maîtrisé à la perfection. Je n'ai pas boudé mon plaisir et je me suis bien amusée avec ce film bien angoissant et captivant. Les deux actrices sont parfaites et l'ambiance est délectable.
Frances McCullen (Chloé Grace Moretz) se remet douloureusement de la mort de sa mère. Elle partage un loft luxueux à Tribeca avec une amie (Maika Monroe). Dans le métro, elle trouve un sac à main. Bonne fille, elle se rend au domicile de son propriétaire, Greta Hideg (Isabelle Huppert), une veuve esseulée et affable. Les deux femmes se lient bientôt d'amitié. Mais l'attitude de Greta devient vite inquiétante.
Neil Jordan fait partie de ces réalisateurs qui ont construit leur carrière à cheval sur les deux rives de l'Atlantique à l'instar de Stephen Frears, Paul Greengrass ou Danny Boyle. Ses meilleurs films remontent aux années quatre-vingt-dix : "Entretien avec un vampire", "The Crying Game", "Michael Collins"... On se demande bien pourquoi Metropolitan est allé le chercher pour diriger ce film, sinon que ses ingrédients recyclent un cinéma qu'on pensait définitivement démodé.
Car "Greta" n'innove pas. Comme l'annonce son affiche, son histoire oppose deux figures de femmes : d'un côté la jeune et fraîche Chloé Grace Moretz (la plus petite bouche du cinéma américain), de l'autre la froide et vénéneuse Isabelle Huppert - qu'il aurait été discourtois de qualifier de vieille et défraîchie.
La formule est bien rodée. Elle s'articule en trois temps. 1. La proie repère sa victime, endort sa vigilance et gagne sa sympathie. 2. Quand la victime réalise les intentions de la proie, il est trop tard. Elle se retrouve prise au piège 3. La victime, moins innocente et moins fragile qu'on ne l'aurait augurer, réussit à victorieusement échapper à sa proie en retournant la violence qu'elle a subie et en châtiant son tortionnaire. Des films construits sur ce modèle, on en a vu treize à la douzaine, des excellents et des plus médiocres : "Eve", "La Valse des pantins", "Liaison fatale, "Misery," "JF partagerait appartement," "Persécution"...
Le problème de "Greta" est son défaut de construction. La première partie est trop vite expédiée. Elle n'est pas la plus spectaculaire ; mais elle aurait pu être la plus angoissante. Un hasard de circonstances - que révèle allègrement la bande-annonce - fait basculer "Greta" dans sa deuxième partie autrement plus convenue : c'est l'histoire, plus irritante qu'excitante, d'un harcèlement de plus en plus violent qui se conclut par la victoire - temporaire - de l'harceleuse sur l'harcelée. Car hélas vient la troisième partie. Comme si Hollywood n'avait pas le courage de refuser les happy end. Ce paradigme étant posé, la certitude que l'innocente héroïne s'en sortira, qu'on ait lu ou pas les lignes qui précèdent, on reste insensible à la tension du film et à ses rebondissements cousus de fil blanc.
Reste la prestation particulièrement embarrassante d'Isabelle Huppert dont on se demande ce qu'elle est allée faire dans cette galère.
Un film parfois stressant mais bien en dessous de ce à quoi je m'attendais. Le scénario ne fait pas toujours sens, la fin est très décevante. Il y a un très bon jeu d'acteur cependant.
Encore un scénario éculé où un personnage psychopathe harcèle une faible victime. Rien de nouveau, pas de force dans les images, l'éclairage, le ton, le son, le montage, pas de puissance chez les actrices comme en dégagerait un Nicholson ou un Anthony Hopkins. Isabelle Huppert a une surprenante intonation ralentie un peu comme celle qu'on prête à Robert Redford dans les doublages. C'est un film inutile et sans âme. Et puis la victime et sa copine colocataire, celle qui est au courant de tout pour la confidence, plus jeunes et fortes physiquement que la harceleuse mais incapables de s'en défaire, ça finit par énerver parce que ce n'est pas crédible. Pas crédible non plus la vivacité de déplacement de la harceleuse qui semble se mouvoir à la vitesse d'un fantôme. Énervant encore la victime qui cherche désespérément la clé de la porte de sortie puis qui va se précipiter dans le piège de la cave pour chercher une autre issue alors que juste à côté de la porte d'entrée, il y avait une fenêtre de rez-de-chaussée pour s'échapper. Dommage, ça aurait pu être un nouveau jour pour notre Isabelle manifestement en mal de rôles.
Isabelle Huppert a dû beaucoup s'amuser à composer son rôle de "Cruella" spoiler: de névropathe doublée d'une psychopathe, à moins que ce ne soit l'inverse. Le spectateur se divertit aussi, dans un premier temps du moins, jusqu'à ce que l'intrigue de Greta révèle ses vrais enjeux, avant de sombrer dans sa dernière partie dans le grand guignol, ou peu s'en faut. En thriller psychologique, bien que peu original, le film ne manque pas d'attraits spoiler: mais dès qu'il met en branle les clichés de la terreur domestique, il devient purement grotesque . Bon, il faut aussi avouer que la crédibilité de l'ensemble n'est pas la qualité première de Greta mais tant que la chose est ludique, on peut fermer les yeux par pudeur. Les premières scènes entre la jeune Chloë Grace Moretz (un peu frêle, quand même) et la Huppert ne sont pas si mal et Neil Jordan qui n'est pas un manchot (n'était pas ?) nous vend bien leur relation mère/fille de substitution. spoiler: Mais pas suffisamment longtemps pour qu'on s'y habitue puisque les lois du suspense prennent vite le dessus. Avec une poignée de bons moments quand même, soyons honnête, comme ceux des rêves successifs. On a même l'espoir, plus loin dans le film, de glisser vers une oeuvre baroque ou passablement déjantée mais il n'en est rien, une certaine sagesse dans le conformisme soi-disant horrifique s'imposant au fur et à mesure. En définitive, on n'en veut même pas au réalisateur de Michael Collins et de The Crying Game pour ce film moyen dans la compagnie de la louve Huppert. Puisque, visiblement, celle-ci a pris ce rôle pour un récréation, n'en faisons pas un drame et contentons-nous de quelques miettes de plaisir coupable.
Malgré la mini Kick-Ass Chloë Grace Moretz rayonnante et une prestation excellente de Isabelle Huppert en vieille dégénérée, le film n'est pas assez novateur dans son genre pour être vraiment intéressant. Un scénario déjà vu, beaucoup d'incohérences, pour un résultat fouilli qui peine à convaincre. Un bon téléfilm d'apres midi, sans plus
Neil Jordan signe ici un très bon Thriller avec à l'affiche Isabelle Huppert qui interprète Greta, une femme Hongroise totalement déséquilibrée, et Chloë Grace Moretz dans le rôle de la victime à forte personnalité spoiler: d'une femme pas aussi irréprochable qu'elle le laisse paraître à son approche.
Sa fille spoiler: (supposée être) partie à Paris étudier la musique, veuve et esseulée depuis trop de temps, Greta piège régulièrement des personnes - principalement des jeunes femmes - en simulant un oublie de son sac à main dans le Métro et espérant qu'une bonne âme le "retrouve" et le lui rapporte à son domicile. Et ça marche ! Comme de nombreuses précédentes victimes, la jeune Frances - interprétée par Chloë Grace Moretz - vient frapper à sa porte. Simulant le soulagement et le bonheur d'avoir pu récupérer son sac, Greta invite la jeune femme à entrer chez elle afin de la remercier en partageant une tasse de café. La veuve se confie sur sa vie, sur sa solitude, sur son vécu et ses événements passés. Les deux femme se lient de connaissance. Mais très vite, Greta devient envahissante, étouffante, extrêmement intrusive aux comportements anormaux et dérangés allant jusqu'au harcèlement continuel. Pour Frances, c'en est trop. Malgré le refus et l'entêtement de Greta, la jeune fille met un terme à cette relation avec cette femme devenue purement toxique. La Hongroise, se font alors en excuses et solutions pour sauver cette amitié illusoire et égoïste. A contre-cœur et avec d'énormes réticences, la jeune fille accepte un ultime rendez-vous au domicile de Greta au cours duquel elle découvre la supercherie des sacs à mains et spoiler: découvre une réalité qui lui glace le sang. Frances disparaît alors et demeure introuvable malgré tous les efforts déployés par son père pour la retrouver.
Greta, quant à elle, poursuit ses simulations d'oublis de sacs à main, jusqu'au jour où une nouvelle victime, une jeune femme naïve prétendant souhaiter devenir mannequin, vienne frapper à sa porte. Le piège tendue depuis trop longtemps par Greta se referme sur cette dernière. Dés lors, les rôles s'inversent.
Au cours du film, on découvre spoiler: les traits les plus malsains et malfaisants de la personnalité de Greta, que les événements de son vécu ne sont pas tous aussi véridiques qu'elle le laisse croire.
D'un point de vue cinématographique, on fait parfois face à quelques longueurs, à des accalmies voire des relâchement des moments de tensions et angoisses. On relèvera également l'interprétation d'Isabelle Huppert, très convaincante dans son rôle de psychopathe face à une Frances - impeccablement interprétée par Chloë Grace Moretz - à l’apparence fragile relevant par la suite un fort caractère. Au final, ce Thriller aux diaboliques rebondissements et retournements de situations saura satisfaire les amateurs du genre et leur faire passer un très bon moment.
Pas trop top. Je mets moyen c'est même moyen moins, mais je vous laisse apprécier par vous même. Peu de suspens au final, mais y a tout de même un effort qui a été fait sur quelques scenes.
un très bon film un bon thriller j'ai beaucoup aimé j'ai passé un très bon moment à ne pas regarder en famille car certaines scène pourrait heurter la sensibilité de personne sensible
Excellent excellent Isabelle Huppert est angoissant à souhait dans son rôle de folledingue ( comme dans tous ses film d’ailleurs ) Film avec beaucoup de suspense très bien joué
J'ai un avis mitigé, ce n'est pas un navet, mais j'attendais un peu plus de suspens ... les scenes sont trop prévisibles, du coup je n'ai pas detesté, mais ce n'est surement pas un chef d'oeuvre pour autant.