Note moyenne
3,3
12 titres de presse
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Le Figaroscope
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L'Humanité
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La Croix
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Le Monde
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Critikat.com
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaroscope
Un film intrigant et attachant (...)
L'Humanité
Andrzej Jakimowski confirme ses talents avec un film sensuel et subtil. (...) Nous percevons tout ce qui est possible par un remarquable travail de son, des lumières dont les clairs-obscurs rejoignent la nuit et la blancheur aveuglante du jour.
La Croix
(...) le réalisateur polonais Andrzej Jakimowski signe un troisième film sensible et touchant, centré sur l’univers des non-voyants.
Le Monde
Une variante originale du "Cercle des poètes disparus".
Critikat.com
Andrzej Jakimowski joue avec une parfaite composition du matériau sensoriel offert par le cinéma et c’est une vision incomplète, périlleuse, que le film embrasse avec ses personnages.
Les Fiches du Cinéma
Un film en forme d'expérience sensorielle, qui joue habilement des moyens cinématographiques mais manque un peu de chair.
Positif
Sans doute manque-t-il [au film] des partis pris de mise en scène plus affirmés qui auraient permis de mieux faire ressentir cette puissance de l'imagination (...)
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Le sujet est prétexte à un exercice de mise en scène insolite : nous faire éprouver (...) une part des sensations, du danger et du travail d’imagination qu’implique une banale promenade en ville pour quelqu’un qui ne voit pas. (...) Mais, sur 1 heure 40, un scénario n’aurait pas été de trop.
Télérama
C'est presque un documentaire, où Andrzej Jakimowski fait preuve de rythme et d'invention. Côté fiction, en revanche, il verse dans la mièvrerie...
aVoir-aLire.com
Assumant la voie du drame poétique, sans emphase ni pathos, Jakimowski livre ainsi une réflexion sincère sur les pouvoirs et les limites de l’imagination.
Première
Dommage que le scénario se perde et s'étire dans un mystère - Ian est-il ou non un tricheur ? - bien inutile.