Midnight Special
Note moyenne
3,4
5897 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

494 critiques spectateurs

5
30 critiques
4
126 critiques
3
156 critiques
2
107 critiques
1
45 critiques
0
30 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Leïla T.
Leïla T.

88 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 mars 2016
Voilà encore la démonstration que les grands studios flinguent les talents ! Comment après Take Shelter et Mud, Jeff Nicols peut il faire un film si mauvais : intrigue molle et inintéressante, jeu d'acteur pale (la pauvre Kirsten Dunst qui remplit le stéréotype de la mère inquiète, sans aucune personnalité), la mise en scène ne vaut pas mieux qu'une série TV avec beaucoup trop de gros plans pour forcer une empathie alors qu'aucune émotions ne nous atteint, sans parler de l'importance pour les voitures omnis présentes... Bref c'est nul, et très très loin d'un "E.T" de Spilberg. L'engouement de la presse pour ce film ressemble plus à une grosse opération marketing qu'à des postions sincères et indépendantes..
CritikcinéFr
CritikcinéFr

23 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mars 2016
Un pas de plus dans l'année cinéma de 2016 avec un film très attendu, le nouveau Jeff Nichols. Précédé d'une excellente réputation forgée par ses « Take Shelter » et « Mud », le réalisateur américain revient avec deux films cette année dont celui dont nous allons parler maintenant : « Midnight Special ».

Comment expliquer cette attente autour du nouveau Jeff Nichols quatre ans après son très bon « Mud ». Déjà parce que l'américain s'attaque à la science-fiction en s’appropriant le genre pour y injecter ses sujets propres. Et le sujet favori de Nichols, c'est la famille et en particulier les difficultés d'être père. Autre élément de réponse concernant l'attente suscitée par le film, les bandes-annonces qui mettaient beaucoup en appétit. Beaucoup de promesses ont été faites avec ces différents trailers ce qui a renforcé l'envie d'aller découvrir le film en salle. Même si personnellement la peur que cette promotion en dise trop sur le film m'a longtemps traversé. Mais parlons maintenant de « Midnight Special » et de ses particularités, chose pour laquelle vous êtes arrivés jusqu'ici.

D'abord sachez que je me suis complètement troué concernant les bandes-annonces. Elles ne révèlent absolument rien du film et c'est rare pour le souligner. C'est d'ailleurs le gros point fort du film (commençons fort nous aussi), sa volonté à toujours rester dans le mystère. « Midnight Special » nous embarque dans le road trip d'un père et son fils à travers la campagne américaine, sans nous dire ce qui se passe réellement. Qui leur veut du mal ? Pourquoi, quels sont les vrais pouvoirs d'Alton ? D'où viennent-ils ? Toutes ces questions ne trouvent pas forcément leurs réponses, ou alors tard dans le récit, ce qui a pour conséquence d'à la fois nous frustrer mais aussi de nous tenir accroché au film. On soupçonne des choses, les personnages eux-même en savent plus que nous et avancent vers leur destiné.

Comme son nom l'arbore fièrement, le film de Nichols est un objet spécial. Une œuvre située entre le road movie, la science-fiction et le thriller. Une œuvre n'appartenant qu'à son créateur toujours hanté par la relation père-enfant qui est omniprésente dans sa filmographie. Comme il l'a dit en interview, Nichols s'inspire de sa vie pour son « Midnight Special ». Ses peurs pour son fils, la difficulté à être parent, à façonner l'avenir de ses enfants, sont des sujets qui l'inspire beaucoup et que l'on retrouve dans ses trois derniers films (en intégrant « Midnight Special »). « Mud » et son personnage éponyme en sont le parfait exemple mais plus encore le Curtis Laforche de « Take Shelter ». Le lien entre ce dernier et « Midnight Special » est d'ailleurs très fort autant du côté purement fictif que du côté personnel du réalisateur. Nichols parlait avec « Take Shelter » de sa peur d'être bientôt papa. Aujourd'hui, il met de côté cette peur pour parler d'une autre. Les deux films sont étrangement liés, ils mêlent tous les deux le surnaturel et le réel même si les proportions sont différentes (la science-fiction pour « Midnight Special » et le fantastique pour « Take Shelter »). Ils mettent aussi en scène l'enfant différent de la normalité instaurée par la société. Les pouvoirs surnaturels d'Alton dans « Midnight Special » et la déficience auditive d'Hannah dans « Take Shelter ». Tous deux décrivent l'amour d'un père pour son enfant, son besoin de le protéger et ses impasses et ses peurs face à son devoir. « Midnight Special » est une suite logique au travail de Nichols sur ses autres films.

Il est aussi un objet peu commun dans le genre de la SF. Les scènes purement de science-fiction sont en rupture avec le reste du film, notamment avec ce départ canon dans la Chevrolet des années 70 phares éteints dans la nuit noire. D'ailleurs la SF est assez paradoxale dans le film de Nichols. Elle est à la fois prévisible car les bande-annonces là mettait en avant et que l'on sait qu'il se passe des choses surnaturelles devant nos yeux. Mais elle est aussi imprévisible dans le récit. Les pouvoirs d'Alton se montrent à l'écran lorsqu'on ne les attend pas. Cet aspect renforce notamment la tension. Les capacités d'Alton sont menaçantes pour le spectateur et la bande-son renforce complètement cet aspect, mais elles paraissent aussi menaçantes pour sa famille et ceux qui le protège. Autre chose importante, c'est que cette science-fiction sait se rendre originale alors que le genre est déjà très riche. Visuellement, « Midnight Special » s'affranchit et propose des choses rarement vues sur grand écran notamment à sa toute fin . Les critiques citent ainsi beaucoup Spielberg ou Carpenter dans les références de Nichols mais ils oublient de dire que le réalisateur nourrit ces références avec sa propre vision, pour proposer quelque chose de différent et de très original.
_domimi_
_domimi_

11 abonnés 386 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 janvier 2018
Surprenant et prenant (malgré quelques longueurs), et ce sentiment frustrant qu'il nous manque une seconde clé de lecture pour comprendre où le metteur en scène veut nous emmener.
Post-xMoVie
Post-xMoVie

11 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2016
On avait quitté Jeff Nichols en 2013 avec Mud, conte noir qui mettait en scène deux ados face à un idéaliste martyrisé. Trois ans plus tard, le texan revient et s’essaie à la SF, reprenant la thématique qu’il avait entamée dans Take Shalter : la séparation entre un fils et ses parents. Le résultat ici est assez fascinant, malgré le manque de détails…
On a donc affaire à une véritable course-poursuite imbriquée en un thriller hypnotisant : Roy entame un périple avec son fils Alton, doté de pouvoirs surnaturels, en compagnie d’un ami, Lucas, très taciturne, véritable bloc de pierre frustré incarné par Joel Edgerton. L’enfant n’a pas peur et semble déjà au courant, voire plus, de ce que ses « ravisseurs » fuient et cherchent. Car oui, toutes les forces gouvernementales américaines sont mobilisées pour capturer les deux hommes, et avoir main mise sur Alton. C’est sur la route, feux éteints, que le road-trip nocturne fonce, à cent à l’heure, faisant halte chez l’un et chez l’autre, courant après un endroit dont on ne sait rien, qui paraît être la destinée inévitable du garçon. Un scénario cent fois mis sur papier, qui impose tout de même un sens très mystérieux, ponctué de dialogues brefs, concis, laissant place aux visages et à leurs expressions, celles d’un père rongé d’incertitude, d’un flic perdu attristé par le monde, d’un gamin de huit ans tout beau, renfermant un monstre en lui, une puissance effrayante qu’il affirme être juste. Et si ses crises en plein jour, sa toute-puissance incontrôlée, n’étaient qu’une métaphore de l’adolescence ? Et si la douleur qu’éprouve Roy était en fait l’angoisse mortelle de devoir lâcher son fils ? Pourtant, malgré ces axes très intéressants fondés sur le côté relationnel, un arrière-goût d’inachevé se fait sentir, la fouille psychologique des esprits étant mise à la marge. Ainsi l’essentiel se résume au quatuor, à l’atmosphère à la fois délicate et violente qui englobe tout le film, en une sorte de spirale formidable.
Les plans et les séquences sont forts ; jamais la photographie n’avait paru si brillante chez Nichols. Un crescendo crépusculaire, jouant avec l’obscurité, les puits soudains de lumière, et une capture du moment, de l’instant, qui s’allonge avant d’être fracassé par une scène d’action – toutes utiles, intenses –, filmées avec un brio, une méticulosité et un rythme magnétique. Il y a quelque chose d’insaisissable dans cette maîtrise de la caméra, comme si chaque image était évidente par sa mise en scène, sa lumière, ses nuances. Les protagonistes y évoluent comme dans un songe, une vapeur floue où l’humain paraît encore être utile, bien qu’Alton s’en démarque au fur et à mesure du film. Jaeden Lieberher l’incarne avec candeur, sans en étouffer la nature inquiétante, face à Michael Shannon, sensible et bestial, qui s’effondre et se relève dans la pureté de son sentiment.
En revanche, si le pari d’intégrer la SF dans les rangs du cinéma d’art et d’essai est réussi avec audace – jusqu’à un dénouement à la Spielberg –, il y a une chose contre laquelle Jeff Nichols trébuche, c’est la clarté. Il esquisse des pistes sans les achever, rend des scènes anodines importantes par la gravité dont elles sont empreintes, et on a beau penser que c’est pour rendre la fuite (du temps ? de la tolérance ?) comme le noyau, le cœur essentiel de l’ensemble, on se perd souvent à cause du manque de détails, de petites touches qui auraient pu compléter pleinement l’identité insidieuse de l’enfant, la rendre plus lisible afin de mieux saisir son but.
Midnight Special est-il ou pas un produit SF ? Difficile à dire, tant il veut à la fois en écarter les allures et la réinventer dans le but de la rendre plus humaine, plus philosophique… Des extraterrestres et leurs vaisseaux spatiaux? Là-dessus, le stéréotype est brisé avec malice. Pas de héros, non plus. Juste un enfant-prophète…qui, toujours, cherche sa place.
dominique P.

909 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2016
Si on apprécie les films surnaturels, fantastiques, de science fiction, ce film là est sensationnel.
C'est un vrai petit bijou.
Quelle tension, quel suspens, quel régal !
Un monsieur aidé d'un ami et de son ex-femme, va protéger son fils qui est recherché par une secte et le FBI.
Ce petit garçon a des pouvoirs surnaturels et il doit être amené très vite à un endroit précis pour spoiler: retrouver son vrai monde.

Comme il a été enfermé dans une secte pendant deux ans, bien entendu les membres de la secte veulent le récupérer car il le considère comme exceptionnel.
Le FBI s'intéresse aussi à son cas pour des raisons d'état.
Les parents de l'enfant et un ami vont donc tout faire pour échapper à la secte et au FBI qui les poursuivent.
C'est passionnant, intrigant.
Par ailleurs, contrairement à ce que j'ai pu lire, le spectateur a bien toutes les réponses aux questions qu'il se pose si on est fans des films de science fiction, des films surnaturels.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 avril 2016
Un éblouissant film de SF. C'est un film qui ne réinvente pas grand chose au niveau réalisation comme au niveau scenaristique, mais qui arrive à surprendre tout de même. Il aurait peut être du se terminer plus tôt mais reste très bon à la croisée de Super 8, ET, et Tomorrowland.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 mars 2016
À voir de toute urgence! Fantastique et beau, à la fois rude et d'une sensibilité bouleversante. Michael Shannon encore une fois plus grand que nature... je n'en suis pas ressortie la même!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2016
La première fois que j'ai vu l'affiche de ce film, je me suis tout de suite dit qu'il fallait que je regarde ce film. Enfin de la science-fiction qui n'est plus du "young-adult" auquel on a droit chaque année avec Divergente, Labyrinthe ou encore Hunger Games (bien que j'aime beaucoup les deux derniers). Et le moins que l'on puisse dire, c'est que je n'ai pas été déçu durant le film.
Premièrement, l'esthétique, bien plus que le sujet en lui-même (même s'il est indiscutablement intéressant), en est un grand point fort: de beaux plans nocturnes avec une faible luminosité (la première séquence avec le trajet en voiture dans la nuit), de longs plans parfois sans dialogue qui rend le film singulier et captivant, et enfin les transitions et les plans de coupe donnant un dynamisme particulier sans en faire "trop", en respectant un certain équilibre. D'autre part, le jeu des acteurs demeure irréprochable, le petit Jaeden Lieberher arrive à retranscrire à son personnage cette distance et cette incompréhension du monde qui l'entoure qu'Alton éprouve tout au long du film, et Joel Edgerton bien sur, qui a grandement marqué ce film par son interprétation et sa présence à la fois drôle et sérieuse dans les scènes. Il est vrai cependant que le rôle de la mère est tout de même restreint, mais c'est un choix tout à fait légitime, selon la volonté du réalisateur. Et enfin, le scénario est efficace car finalement peu présent, mais qui est marquant et qui évite les clichés des films d'anticipation actuels, ce qui le distingue des ces derniers.
C'est donc un film très réussi, fluide, intriguant et esthétiquement appréciable, qui offre un agréable moment de visionnage d'un cinéma digne de ce nom.
Jérémy V.
Jérémy V.

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mars 2016
Certes, l'histoire et le final de ce nouveau Jeff Nichols ont un goût de déjà vu. Certes, le film bascule à un moment donné dans le cinéma d'action où rien ne peut plus arriver aux héros. Certes... Mais bon sang qu'est ce que Jeff Nichols est doué pour nous surprendre à chaque instant ! Qu'est ce qu'il est fort pour ancrer ses fictions dans un réel on ne peut plus réel ! Et puis quelle créativité technique ! Alors certes, mais moi j'ai adoré.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 février 2016
Dans la lignée d'un certain cinéma-révélation, le film de Jeff Nichols est marqué par de nombreuses œuvres qu'il a biberonné tout au long de son enfance. L'influence spielbergienne est bien là, on peut y voir "Duel" et "Sugarland Express", mais surtout l'un des plus beaux films de tous les temps "Rencontre du troisième type". Certains verront très probablement et à juste titre je pense, des designs inspirés par "A.I - Intelligence artificielle". On est ÉVIDEMMENT forcé de penser à l'immense et éblouissant "Fury" de Brian De Palma.
Pour autant, le cinéaste rappelle avec sincérité qu'un "film ne peut pas se contenter de n'être qu'un hommage". Et bien oui, c'est vrai. Mais Jeff Nichols (accompagné par la Warner, OUI OUI), en nous rappelant ces films et ces auteurs qui ont constitué de loin les plus belles heures de la production américaine, nous fait croire en un sursaut possible à Hollywood.
Ma génération, celle née dans la deuxième moitié des années 90, n'a jamais vraiment connue le grand cinéma libre. Il y en a eu des soupçons parfois. Ainsi, l'émotion est grande lorsqu'un Jeff Nichols signe une œuvre telle que celle-ci.
Le film en déroutera beaucoup, car le cinéaste se plaît à avoir une foi toute puissante en l'intelligence du spectateur qui n'a pas besoin de recevoir toutes les informations nécessaires à sa toute compréhension. Le récit est magistralement conçu, et l'histoire y gagne en puissance. Nous sommes perdus dans une aventure complexe et désincarnée, mais on s'y accroche, attaché à ce père prêt à tout pour son enfant. Ces deux personnages interprétés par Jaeden Lieberher (déjà très bon dans "St Vincent") et Michael Shannon (dont on n'a plus besoin de mentionner le talent), ont une complicité frappante et sont d'une grande finesse. Finesse qui circule d'ailleurs par la qualité et la simplicité des dialogues de Nichols qui semble ne jamais ressentir le besoin de préciser son propos.
Ah, et il ne faut pas oublier de préciser la qualité de la B.O. Oui, car David Wingo ne cède pas à la mode actuelle des compositeurs qui se contentent de construire une simple couche atmosphérique autours du film. Ici, on a une belle partition, qui s'élève quand elle doit s'élever et c'est splendide.
En bref, "Midnight Special" est vraiment spéciale, c'est un chef-d'oeuvre qu'il faut voir et ne jamais oublier.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 mars 2016
Après deux films particulièrement réussis (Mud, Take Shelter), Jeff Nichols revient avec un nouvelle épopée racontant l'histoire d'un enfant aux étranges pouvoirs. Le film embarque le spectateur dans une aventure haletante et forte servie par une réalisation saisissante de maîtrise ainsi qu'un scénario intelligent et inspiré, assurant un suspens sans faille jusqu'à la (magnifique) fin. Un scénario qui captive et fait naître de nombreuses interrogations dans l'esprit du spectateur dont certaines resteront sans réponses, créant ainsi une aura mystérieuse faisant assurément partie des point forts du film. Autres points forts le ton mature et l'ambiance travaillée, aider par une très bonne BO, plongeant le spectateur au cœur des mystère du film. Des mystères comme l'emprise quasi hypnotique de cet enfant sur ses acolytes, faisant d'eux les protagonistes d'une aventure philosophique évitant les clichés. Des protagonistes particulièrement attachants, incarnés par un casting talentueux (mention spéciale pour Kirsten Dunst), prenant vie autours de dialogues émouvants. Loin d'être un film de science fiction vide, il possède toutes les qualités requises pour être l'un des plus flamboyants représentant du genre et devient ainsi une nouvelle preuve du talent du jeune Jeff Nichols. A voir absolument.
Jason B
Jason B

23 abonnés 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2017
avis tout frais je viens de revenir du cinéma, pour faire simple j'ai beaucoup aimé.
Je ne suis pas forcément objectif, j'ai toujours aimé les films de NIchols. J'avais adoré Mud et je suis donc allé voir ce nouveau film, et de suite on retrouve la même ambiance et les même traitement des images que dans Mud. On reconnait immédiatement le style de Nichols autant dans la mise en scène et la photo que dans les personnages et leur histoire. C'est une très bonne science-fiction, mais très éloignée du style dont nous avons l'habitude, ce qui donne une bonne bouffée d'air frais aux films de SF. Cela ressemblerait plus à certains livre de Stephen King, où l'on retient finalement que le plus important est l'histoire qui lie tous les personnages, et la SF n'est qu'on moyen de l'exprimer. C'est LE film à voir cette semaine pour moi car pour une fois c'est une histoire originale écrite par le réalisateur a mi-chemin entre spoiler: "rencontre du troisième type" et "la quatrième dimension"
Steven Merlier
Steven Merlier

52 abonnés 178 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2016
: Troisième film de Jeff Nichols et pas des minces. Toujours dans les grands thèmes cher à ce réalisateur : La famille.
Mais ce coup ci , il va lorgner après le drame social et le western du cote de la sf et punaise il le fias très bien. Un gros cote du film est mystérieux , rien ne nous est vraiment dit , le mystère va faire beaucoup a l impression qu on va avoir du film. Tres onirique , les thèmes abordes avec ce petit cote fantastique , et le fait que rien ne nous ai dit et contexte et que ce soit nous d imaginer le début avant le film !! c est super enfin moi j adhéré pas sur que la plupart adhère car on peut vite être perdu !
Moi je me suis fait mon petit film avant ! Vraiment très bien interprète , en 3 films Jeff Nichols a su montrer qu il avait l âme d un grand réalisateur. Je préfère quand même Take shelter ( Jessica Chastain oblige , c est pas Kirsten Dunst dans le film qui va me faire oublier Jessica), le casting masculin par contre est génial mais depuis star wars , Adam Driver se mange des moquerie des qu il apparaît dans le film et c est pas cool !
Bref , un grand film américain avec des grand moment d émotion et de sf digne de Spielberg !
Philippe G.
Philippe G.

10 abonnés 171 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2016
Film porte par une musique hypnotique et un scénario sans faille de bout en bout .
Il y a des clins d'œil à Splieberg , notamment le personnage de Paul Servier .
Le côté chef d'´oeuvre vient du fait que j'ai été encore plus convaincu à la deuxième vision , la tension ne se relâche jamais et il n'y a aucune mièvrerie , l'aspect sectaire est
totalement crédible .
Il y a plusieurs scènes cultes , notamment la scène du petite garçon vu sur fond blanc assis et debout qui fait furieusement penser à du Kubrick . Le son de la voix du garçon y est très travaillé avec un aspect métallique . Une réussite .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 mars 2016
Film de science fiction pure sur (je ne sais pas trop comment décrire cette théorie) les multi dimensions. Les amateurs de la 4eme dimension ( la série tv) vont adorer.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse