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4,0
Publiée le 24 juin 2020
La représentation sensuelle de la passion du chef pour la nourriture me rappelle l'émerveillement et la crainte de la musique de Mozart dans Amadeus. J'ai apprécié les valeurs modernes positives du film. Les couples peuvent être divorcés mais partagent toujours l'amour. Ce film va plus loin que la plupart des autres a ce sujet : elle lui prête de l'argent, ils dansent joyeusement ensemble, restent en contact et bien qu'il apprécie sa beauté et sa sexualité, ils ne reviennent pas pour une fin hollywoodienne et vivent heureux pour toujours. Les papas (même les célibataires) peuvent sérieusement créer des liens avec leurs fils bien au-delà des visites le week-end pour s'amuser et cela est souligné dans la conversation et l'action. Les enfants doivent être formés pour faire des choses qu'ils préfèrent ne pas faire mais les papas peuvent aussi se sentir sincèrement désolés d'être méchants et s'excuser. Nous recevons également une leçon gratuite sur les merveilles techniques. Nous voyons clairement le pouvoir incroyable de Twitter tout en appréciant la façon dont les enfants peuvent enrichir notre vie avec les nouvelles technologies. C'était un plaisir de voir des foules s'aligner comme par magie à chaque arrêt du camion de nourriture. #Chef est un film presque parfait...
"Chef " : Une bonne comédie écrite, coproduite, jouée et mise en scène par Jon Favreau. Le scénariste Américain nous offre des dialogues d'une belle densité, de la musique et une ambiance sympathique. Outre une critique amère des réseaux sociaux, il nous propose aussi de belles images de cuisine et nous emmène en voyage à Venice en Californie, au Texas, à Miami, La Nouvelle-Orléans ... Le film nous présente également un bon casting avec Dustin Hoffman que l'on voit trop peu et Jon Favreau, excellent acteur dans la peau du Chef Casper. il est entouré de jolies comédiennes avec Sofia Vergara dans le rôle de sa femme Inez, et de la belle et talentueuse Scarlett Johansson la serveuse du resto.
Le principal atout, c'est le capital sympathie accordé aux acteurs et à Jon Favreau. Les personnages sont attachants, c'est le principal. L'histoire se laisse suivre, on passe un bon moment, mais c'est plus un portrait qu'une étude profonde.
Un petit film sans prétention mais qui finalement n'est pas si mal. Les acteurs sont bons, l'histoire se suit avec plaisir. C'est un film facile à regarder et bien sympathique
Film pas terrible... Le scénariste meuble le temps: une petite chanson par là, quelques plats qui grésillent par ci. L'histoire est assez fade. Après ça se regarde, mais de loin, et pas jusqu'au bout. On a plus l'impression d'avoir affaire à une longue pub qu'à un vrai film.
Je l'ai vu parce que j'aimerais bien ouvrir un food truck un de ces jours. Malheureusement le déroulement du film n'a pas contenter mes attentes, et au final le food truck n'est qu'une passade de 30 minutes. Et puis l'ambiance générale ma vite saouler avec ce trop plein de bons sentiments et ou tout le monde est heureux et s'entraide en vivant d'amour et d'eau fraîche
Carl Casper, Chef cuisinier, préfère démissionner soudainement de son poste plutôt que d’accepter de compromettre son intégrité créative par les décisions du propriétaire de l’établissement. Il doit alors décider de son avenir. Se retrouvant ainsi à Miami, il s’associe à son ex-femme, son ami et son fils pour lancer un food truck. En prenant la route, le Chef Carl retourne à ses racines et retrouve la passion pour la cuisine et un zeste de vie et d’amour.
Après le tendre « Zathura », son succès puis sa chute à Hollywood et une sérieuse remise en question Jon Favreau fait le point sur sa carrière, ses passions et sur les hommes derrière leurs fourneaux. Tout n’est pas si rose, quand bien même le monde regorge de saveurs et de subtilités. Le réalisateur utilise donc l’analogie de la restauration afin de dénoncer un système qui centralise le talent et le standardise dans un « fast-food service ». Difficile de ne pas le voir, mais impossible de rester indifférent dans ce road-trip culinaire et qui nous rappelle ô combien l’authenticité reste la valeur la plus sûre, celle que tout public cherche pour s’y retrancher. Et cette part de nostalgie s’inscrit parfaitement dans un récit, sans doute trop linéaire et simpliste, mais cela constitue une bonne synthèse entre l’expérience cinématographique d’un cinéaste qui retrouve son indépendance et le street food qui nous rapproche les uns des autres, dans la bonne humeur.
La volonté est farouche et elle doit trouver sa place dans un milieu de requins et de réceptions critiques encore plus blessante. Favreau appel au calme, mais n’oublie pas néanmoins son caractère nuisible pour ses employeurs, son public et son cercle intime. Sa vie se reflète si bien dans les ustensiles qu’il utilise que les noms des personnages en deviennent secondaires, voire abstraits. Les acteurs reprennent le devant de la scène et tout leur appartient le temps d’une recette imparfaite, cynique et frontale. On confronte d’abord des idéologies incompatibles dans la dynamique d’un business qui rime avec la surconsommation. Les paroles font mouche, mais on pourra lui reprocher un manque de subtilité dans tout ce qui touche aux réseaux sociaux. Il faudra toutefois considérer un point de rupture entre cette tendance qui dématérialise les critiques en tout genre et cette interaction qui se perd entre les fans et leurs idoles. On montre également un brin d’absurdité dans cette démarche qui vise davantage à promouvoir pour divertir son entourage plutôt qu’à encourager un certain effort, comme quoi la technologie n’est pas toujours source de fiabilité lorsqu’on en perd le contrôle.
Et pour revenir sens du goût, Favreau nous embarque avec un profond respect pour la gastronomie et son milieu qui partage bien des similitudes avec le cinéma. Scarlett Johansson témoigne d’ailleurs de l’attrait culinaire, en posant sur le grill d’un réalisateur qui cuisine ses films avec sincérité et une qualité qu’on ne peut lui estoquer. D’autres personnalités s’investissent également, comme Dustin Hoffman l’ambassadeur du système rigide, Oliver Platt dans la peau d’un critique professionnel et Robert Downey Jr. comme le tremplin vers la rédemption. Mais ce qu’il ne faut pas négliger, c’est bien évidemment le public cible, la jeunesse, ce nouveau client envers qui il faut susciter l’intérêt afin de redorer un blason, perdu aussi vite qu’on l’a remporté. Et c’est dans la relation père-fils qu’on explorera cette notion. Entre éducation et devoir paternel, il y a un juste milieu et ce milieu possède la forme et le goût d’un sandwich cubain. Au rythme d’une playlist qui rompt avec la routine, l’évasion n’est pas toujours bien mise en scène, mais regorge de bonnes idées. Le retour aux sources est une initiative qui plaît, mais qui s’éloigne presque trop de l’indulgence. Mais ce qu’on retiendra, c’est ce qu’on aura décidé d’apprécier, sans mauvaise langue, sans filtres.
« #Chef » est donc assaisonné de bonnes intentions et n’épargne personne dans son discours mélancolique. Et c’est à ce niveau qu’il faut savoir ouvrir les yeux et prendre le recul nécessaire afin de réévaluer toute la refonte d’un système, du concepteur au client, en passant par un produit douteux et qui n’est pas toujours aussi transparent qu’il n’y parait. Oui, le film éparpille un peu de matières grasses au passage, mais dans les mains d’un public salvateur, il existe encore de l’espoir. La quête d’une famille à reconstituer nous met sur toutes les bonnes pistes du succès et du bonheur, une recette symbolique et qui ne peut mesurer le poids des réseaux sociaux, nouveau fléau des producteurs, comme les artistes les plus sensibles. Entre « Le Festin de Babette » et « Sucré Salé », Favreau honore par son audace et séduit pour sa générosité, en nous illustrant que le bon vin, tout comme le cinéma, est à consommer avec modération.
Viré par son patron qui lui impose une carte qui limite sa créativité, le personnage interprété par Jon Favreau rebondit en créant sa propre marque et cartonne, grâce à sa cuisine et aussi grâce aux réseaux sociaux. Une belle histoire inspirante (comprendre : qui m'inspire). Le scénario fait aussi la part belle aux relations père-fils, chacun apportant sa pierre à ce projet qu'ils construisent ensemble. Ce film est aussi un joli road movie dans le sud des États-Unis. Les vues de Miami, de la Nouvelle-Orléans, d'Austin et de Los Angeles sont superbes. Un plaisir des yeux que les belles images en cuisine amplifient en donnant faim ! Les stars ont ici des rôles secondaires et on se demande ce que Dustin Hoffman, Scarlett Johansson et Robert Downey Jr. sont venus faire ici pour de si brèves apparitions.
Un très bon film sur les food truck avec Jon Favreau , Scarlett Johansson, Dustin Hoffman, Robert Downey Jr . Un très bon scénario en terme d'écriture.
Un vrai plaisir des sens avec une incroyable mise en scène des recettes, des plats, ingrédients et étapes de cuisine et cuisson. Un film gourmand qui nous emporte en immersion dans cette aventure de cuisine de chef divorcé qui va repartir de zéro et au passage en se lançant dans l'aventure food truck découvrir et connaître son fils. Un casting incroyable mené par l'excellent John Favreau et la pétillante Sofia Vergara pour un film feel good au rythme de la musique cubaine et des découvertes gastronomiques. Un vrai plaisir, un régal à tous les sens du terme.
Moi qui m'émeut habituellement lorsqu'il s'agit de relations parents-enfants retrouvées... Là, rien ! Ce film ne m'a provoqué aucune émotion. L'histoire est convenue et naïve. Les acteurs ne sont pas "dedans" et ne vont pas enemble. On les sent "lorgner la caméra". Les dialogues, peut-être mal doublés (en français), sont longs pour rien. La musique, par contre, est souvent bonne.