La French
Note moyenne
4,1
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881 critiques spectateurs

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max M.
max M.

24 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2017
Je regrette d'avoir mis autant de temps à voir ce film, mais j'avais vu "Aux yeux de tous" et puis HHhH et je me suis dis: ce réalisateur est nul. J'avais trop d'attente pour ce film et j'avais peur d'être déçu. Mais quel bonne surprise! Finalement, je retire ce que j'ai dit sur Cédric Jimenez, et puis après tout HHhH n'est pas si mal du point de vue de la réalisation. Je pense aussi que c'est grâce à Dujardin que j'ai adoré ce film. Il incarne ce juge parfaitement et pour une fois dans un film, on ne prend pas le parti des méchants. J'aime beaucoup Gilles Lelouche mais le rôle de gangster ne lui va pas. Il ne fait pas peur du tout. C'est plus un sentimental, voire même comique, mais la méchanceté c'est pas son truc. Dans la vie d'ailleurs, il est de gauche humaniste. Bref, c'est pas un rôle pour lui. Néanmoins, comme il y a peu de scène de méchanceté, ça passe. Voilà, à part Lelouche, tout est bien, les second rôles, la musique des années 70 (sauf le générique de fin, j'aurais préféré une musique française mais c'est un détail). Le film transmet beaucoup d'émotions, c'est le principal.
Skyrimin
Skyrimin

3 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2017
Un thriller solide et bien réalisé, on est plongé dans l'univers de la mafia marseillaise des années 70-80
Le duel entre Jean Dujardin et Gille Lellouche fonctionne à merveille, et les répliques ne sonnent pas faux dans les bouches marseillaise des acteurs secondaires
Un des meilleurs rôles de Dujardin
Housecoat
Housecoat

141 abonnés 393 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2017
ça passe, mais il y avait mieux à faire pour narrer le combat du juge Pierre Michel contre Gaëtan Zampa. Cédric Jimenez sait comment le film est censé se dérouler mais pas comment le communiquer, survolant beaucoup trop la représentation du système de la French Connection pour que l'on puisse comprendre les enjeux de chaque action retranscrite. Si on y ajoute l'agacement provoqué par les acteurs mal-dirigés qui passent leur temps à marmonner (notamment Gilles Lellouche) et une utilisation usante de la caméra à l'épaule, La French devient une fresque linéaire qui ne peut compter que sur son postulat de base et les efforts de son réalisateur pour casser la monotonie que l'on évite de justesse heureusement. Il nous demande de ressentir des émotions qu'il ne peut pas transmettre car il n'arrive pas à répartir équitablement l'importance du cheminement psychologique de Michel et Zampa (dont l'affrontement est rendu finalement très accessoire) et l'impact sur leurs vies privée. Une tentative de polar avec de bonnes intentions qui ne sont accomplies qu'à moitié.
NarnoNarno
NarnoNarno

51 abonnés 726 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2017
Très précis dans le fond comme dans la forme, “La French“ assume son ambition, celle d’un polar aux références assumées et ici complètement assurées. Le sujet et son scénario sont très détaillés, la touche dramatique n’entame en rien la méticulosité apportée à la véracité de son histoire comme dans le réalisme des scènes ou la qualité de la restitution du Marseille des années 70. Malgré son côté film à “ambiance“ et son sujet qui nous apprend beaucoup sur le “Système“, “La French“ se voit et s’apprécie sans véritablement marquer durablement les esprits. Peut-être la faute à une copie trop parfaite, une impression de déjà-vu, le manque de scènes « choc » ou la crédibilité chancelante de ses méchants. Autant l’interprétation dense et remarquable de J.Dujardin fera l’unanimité, autant on pourra être plus sceptique aux interprétations parfois scabreuses et sur-jouées de G.Lellouche et B.Magimel. “La French“ a une “Connection“ de l’instant, dont on retiendra plus le côté formel que passionnel.
ManoCornuta

368 abonnés 3 098 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2017
Héritier d'une certaine tradition de polar à la française, ce film illustre de manière précise et efficace le combat contre le trafic de drogue et ses implications jusque dans la vie privée de ceux qui engagent la lutte. Le duel Jean Dujardin-Gilles Lellouche est rondement mené, l'un comme l'autre faisant montre d'une belle sobriété dans l'exercice. Complexe et dense, La French a d'ailleurs un peu de mal par moments à éviter la sortie de route, quelques scènes traînant inutilement en longueur. Ça reste néanmoins prenant et haletant, avec de très belles images de Marseille. Pas foncièrement original mais bien fait.
Nyns
Nyns

250 abonnés 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 septembre 2022
Une fois passée la surprise d'avoir le droit à un mafia movie à la française avec des acteurs bien de chez nous et le sud comme décors kss kss kss (bruit de cigales), nous sommes face à une constatation plutôt contradictoire. Rien de nouveau sous le soleil (et le mistral ah ah). C'est donc des rôles ultra codifiés avec la palme du ridicule côté mafieux pour notamment un Gilles Lelouche facile et un Benoit Magimel en pleine caricature, et un traitement de l'intrigue bien documenté moitié scène publique connue, moitié scène intimiste pour s'approprier l'humanisme des gangsters, si j'ose dire. Mais qui ressemble beaucoup aux films américains d'investigations de la corruption et de la drogue. Ou la corruption par la drogue, et autres variations sur le même thème, passion de cinéma. Donc au final, on peut grossir le trait en affirmant que la recette est belle et bien américaine (trop de références, trop de codes, on ne peut pas passer à côté), et que tout l’intérêt du film est de présenter une référence de l'hexagone. Cela dit, et malgré ce bémol qui m'a plutôt dérangé et largement affaibli mon ressenti final, je dois avouer que c'est plutôt pas mal fait. Le rythme y est, l'affabilité de Dujardin fonctionne et si on aime finalement le genre, on ne peut pas être complétement déçu. Après tout La French tient ses promesses, et même si le constat est sans appel le rendu est propre. Cela donne un visionnage one shot qui se fait aisément mais avec des réserves. A voir pour la petite histoire.
Alejandro Almodoclint
Alejandro Almodoclint

24 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2017
Un très bon polar à la française rondement mené . L'affrontement entre le juge Dujardn obsédé et un parrain Lellouche prêt à tout est parfaitement filmé par un metteur en scène qui a l'air fasciné par cet affrontement et inspiré de faits réels. Les décors et les costumes sont au top et le casting de luxe (avec une Salette excellente) aide à la quelité du film. On n'a pas une minute de répit même si on s'attend parfois aux évenements qui arrivent...
christophe M.
christophe M.

12 abonnés 483 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2022
On frôle le chef d'œuvre à la française, c'est magnifiquement joué par les acteurs principaux, un peu moins par les seconds rôles femmes ( peut-être mal choisies ) et mais quelques fois un peu fouilli.
Christophe M
Christophe M

9 abonnés 332 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 octobre 2017
"La French" c'est l'histoire vraie du célèbre juge Pierre Michel Ce film à la réalisation soignée et porté par des acteurs excellents meme les montrent crédibles et convaincants afin de rendre très prenant ce récit où différentes personnalités ont leur portrait roles sont au top mention speciale à eric colaldo plus connu sous son role de comique dans les nouscnous Mais ue dire de la performance de jean dujardin qui incarne le juge Michel ! Ensuite, Gilles Lellouche s'en tire haut la main également dans la peau de Gaëtan Zampa... Pour arriver à ce résultat, on retrouve Un film excellent et bouleversant
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 octobre 2017
Un film remarquable qui retrace bien l'ambiance des années 70 avec de très bons acteurs. Un hommage à ce Juge, le film donne envie de mieux se documenter sur cette histoire vraie.
jean-paul K.
jean-paul K.

19 abonnés 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2017
Polar français, basé sur une histoire vraie, qui est bien documenté. Mention spéciale à G. Lellouche et surtout à J. Dujardin, qui n'affiche pas, comme d'habitude un sourire niais; les personnages dans l'ensemble sont très crédibles.
Redzing

1 463 abonnés 4 989 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2017
Rarement traitée par le cinéma français, la French Connection fut pourtant l'une des sagas criminelles les plus importantes de Marseille, voire du pays. Cédric Jimenez choisit de traiter ce sujet à travers l'histoire de Pierre Michel, juge d'instruction tenace et expéditif, qui s'est juré à la fin des 70's de faire tomber ce réseau de trafiquants de drogues. La fenêtre choisie est plutôt intéressante, et s'appuie sur un Jean Dujardin en forme, qui donne une vraie humanité au protagoniste, et rend attachant son côté anti-conformiste. Face à lui, Gilles Lellouche incarne Tony Zampa, le parrain ciblé par le juge, et s'il s'en sort très convenablement dans les scènes familiales, il n'est qu'à moitié inquiétant dans les séquences plus mafieuses. A côté, la reconstitution est de qualité, s'imprégnant de cette époque via de multiples références culturelles ou politiques. La photographie est plutôt soignée, et la mise en scène efficace, mais le scénario se veut inégal. On suit sans mal l'enquête de juge, mais plusieurs éléments sont amenés sans être utilisés par la suite, et ressemblent plus à des clins d’œil historiques forcés qu'à une progression dramatiques. Néanmoins, on salue le fait de tacler les institutions, et de garder souvent les vrais noms. En somme, "la French" est loin du niveau d'un "French Connection", mais demeure un polar tout à fait honnête.
Soeur Marie Cruchotte

406 abonnés 3 633 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2017
une reconstitution efficace et prenante dans le Marseille de la fin des 70' et un bel hommage au juge P. Michel. sur une réalisation solide et nerveuse aux nombreux rebondissements, J. Dujardin habite idéalement ce personnage persévérant et déterminé.
Stephenballade

461 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 octobre 2017
Les bons films français, à plus forte raison les polars, sont tellement rares dans le paysage cinématographique actuel qu’on serait tenté d’octroyer un splendide 5/5. Car "La French" est vraiment un très bon film, comme en témoigne ma note. S’appuyant librement (et j’insiste sur le mot "librement" puisque c’est dûment spécifié avant que le film ne commence), Cédric Jimenez propose pour son deuxième long métrage de revenir sur la confrontation que se sont livrés à Marseille le juge Pierre Michel et Gaetano Zampa, un homme à la tête de la plaque tournante alimentant des trafics en tout genre à l’échelon international. Alors que Zampa avait bâti tout un empire, Cédric Jimenez a choisi de se focaliser principalement sur le trafic de drogue. Si le portrait de Zampa est de ce fait incomplet par rapport à la réalité, le choix de Jimenez a le mérite de ne pas se disperser dans les différentes activités du criminel et de son réseau, de ne pas risquer ainsi d’être évasif sur l’une ou l’autre de ces activités, et par la même occasion de ne pas faire un film-fleuve, à moins de le couper en deux comme cela a été fait pour Mesrine. Chacun se fera son propre avis sur les impasses faites. En attendant, quel film ! Le scénario a été écrit aux petits oignons, la part belle a été donnée au talent des acteurs, le montage donne de la fluidité au récit alors que celui-ci s'étale sur quelques années, et la musique très à propos à chacune des scènes accompagne le tout à merveille. On en a déjà un bel aperçu lors de l’entame de ce long métrage, Cédric Jimenez s’attardant avec beaucoup de talent sur cette moto chevauchée par deux hommes dont le comportement fait comprendre au spectateur qu’ils ont des intentions bien différentes que celle de faire du loisir. Cette première séquence est immédiatement suivie d’images d’archives fournies par l’I.N.A., pour une présentation efficace du contexte de façon concise, nette et précise. L’immersion au milieu des années 70 est immédiate grâce aux véhicules, qu’ils soient à deux roues ou à quatre roues. 40 ans après, Jiménez met sous les yeux du spectateur toute une ribambelle de véhicules aujourd’hui convoités par des collectionneurs en quête de nostalgie et avides de perpétuer ce qui a marqué leur époque. Ainsi, sur le même parking, sont réunis des véhicules emblématiques, de la célèbre DS à la 4L, en passant par la Renault 16, la 2CV, la 304 cabriolet et une Lancia. On retrouvera une partie de ces mêmes véhicules sur un autre plan du même parking environ 1h20 plus tard, rangée différemment après avoir pris soin tout de même de remplacer quelques modèles par d’autres (Fiat 500, Renault 8). Mais tout au long du film, on découvrira aussi des Peugeot 504 et 505, une Renault 12, des Mercedes, … Oui, le souci du détail est allé jusque-là. L’ambiance seventies est parfaitement rendue aussi par les costumes (bien qu’assez passe-partout avec entre autres des costards à la fois sobres et élégants), la décoration (aouch le design de certaines tapisseries !). Mais ça ne s’arrête pas là : les téléphones d’époque ont trouvé une seconde vie (vive le cinéma !), même les paquets de cigarettes sont d’époque ! C’est un plaisir de voir qu’un budget fort de 21 millions d’euros n’a pas été seulement utilisé pour rémunérer les comédiens. Non, les petits plats ont été mis dans les grands. Un sacré pari de la part des producteurs quand on confie la réalisation à quelqu’un qui n’en est qu’à son deuxième long métrage. En parlant des acteurs, leur boulot est si parfait qu’ils sont aussi vrais que nature. Jean Dujardin fait un juge très convaincant, habité par ce fervent désir de débarrasser les rues de Marseille de la poudre blanche qui fait des ravages auprès de la jeunesse. Un fervent désir qui le pousse à tout contrôler, quitte à envahir des bureaux autres que le sien. Un fervent désir qui tourne à l’obsession dès l’instant où il apprend avec stupeur le décès d’un de ses témoins : le véritable tournant du film, formidablement interprété par l’immense talent de Jean Dujardin en matière d’expression scénique, et qui trahit sa colère et cette sourde volonté de ne plus jamais voir de jeunes destins brisés de la sorte. Face à lui, son pote de toujours : Gilles Lellouche, dans la peau de Gaetano Zampa, dit "Tany". Malgré ce qui oppose les deux personnages, on sent une sorte de respect, surtout venant de Gaetano. Du respect mêlé à du défi, point d’orgue de la confrontation directe entre les deux hommes sur les crêtes marseillaises et qui démontre bien qu’aucun des deux n’est prêt à lâcher le morceau. Remarquable. Il n’empêche que sous son air tranquille (si j’ose dire) non dénuée de forte personnalité, Zampa cache bien une inquiétante violence. Latente mais bien menaçante. Lellouche l’interprète très bien. Evidemment, tout l’intérêt de "La French" repose sur l’affrontement que se livrent les deux hommes. Et pourtant, leurs confrontations directes sont plutôt rares à l’écran. Cela parait logique : après tout, Zampa avait ses sbires pour exécuter tout le sale boulot, et Pierre Michel n’était qu’un juge. Mais pour un juge, qui aurait pu imaginer qu’il aille autant sur le terrain ? Le fait est que nous les voyons peu ensemble à l’écran. Pour autant, leurs destins sont étroitement liés par une multitude de seconds rôles, pour certains voyous, pour d’autres flics, voire même les 2 à la fois… tout comme ils sont étroitement liés par ces parallèles faits avec la vie du mafieux entouré des siens, et la vie privée du juge auprès de sa famille, dont l’épouse torturée que Céline Sallette porte avec brio jusqu’à prendre le spectateur aux tripes par des cris de douleur venus d’un autre monde. "La French" est un film policier détaillant toutes les phases d’une enquête complexe et néanmoins passionnante, tour à tour flamboyante par les nombreux soutiens que reçoit le juge et par les connectivités tentaculaires de ce réseau fiché au grand banditisme, puis ténébreuse quand les personnages phares se retrouvent isolés. De ce film, on retiendra principalement l’affrontement des deux hommes, l’interprétation des deux acteurs subjuguée par une belle photographie, le parfum suranné des années 70, et la musique de Guillaume Roussel, qu’elle soit composée de ses propres partitions ou de titres préexistants. Cédric Jimenez : un jeune talent à suivre ? L’avenir nous le dira.
2985

321 abonnés 1 303 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 août 2017
Un film français comme j'aimerais en voir plus souvent. Le film nous plonge dans le Marseille des années 70 pendant la french connection, la reconstitution est excellente et tiré d'une histoire vraie. Ce polar est sombre, bien rythmé et très bien joué, pourtant pas spécialement fan de Du Dujardin et Lellouche a la base, mais il sont ici excellents sans oublié Benoît Magimel. Le scénario n'accuse quasi aucune faille et on reste captivé de bout en bout par ce duel, même si on es loin de celui de Heat comme certain l'aime à comparé. On est en face d'un des meilleure film français de ces dernières années avec le dyptique consacré a Mesrine. A voir sans hésitations
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