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Un visiteur
5,0
Publiée le 4 décembre 2018
Avis de mistral est un super film inoubliable avec une histoire à suivre du début jusqu’à la fin. C’est comme une tasse de thé avec un peu d’amertume et de douceur. Il n’y a pas trop de mises en relief, cependant l’histoire est très intéressante et émouvante. Le film raconte une histoire entre le grand-père Paul et ses petits-fils. Ils ont été peu familiers et se sont détestés pour beaucoup de raisons, mais finalement ils se sont rapprochés. Je suis impressionnée par la vie à la campagne dans le film. La musique et la danse peuvent être vues partout dans la vie des habitants. C’est simple et magnifique. Je veux aussi aller à Capelado pour voir la tauromachie à l’abrivado. J’apprécie le style de vie. Comme disait Paul, « Je vois le temp passer. Je vois défiler ma journée. Le matin, la lumière bleue. Le plein midi et le soir, tout autour là, comme du velours, des Alpilles. Paris, tu te lèves, tu te couches. Tu ne vois rien. » Oui, c’est ce que la vie devrait être. J’ai aussi appris que tous les sentiments sont comme ça, l’amour, l’affection et la famille ne font pas exception. Ça peut prendre des tas de chemins bizarres, et vous devez constamment chercher à tâtons, comme Paul et ses petits-fils.
Ouverture du film sur Sound of Silence pour souligner la surdité du cadet. J'ai presque envie de rire pour cet uppercut à la subtilité mais l'enfant en question aura un rôle tellement minime que Rose Bosch aurait pu s'en passer, il rend même l'attachement du grand-père pour ses petits-enfants beaucoup trop facile. Il y en a bien besoin finalement vu qu'ils sont de parfaites caricatures de citadins difficilement attachants face à de parfaites caricatures de campagnards du sud avec de parfaites caricatures de hippies en plein milieu. Cela dit, j'admire sa tentative de faire rameuter deux générations différentes dans les salles, d'Hugues Haufrey au Youtuber Hugo Dessioux en passant par le très réaliste parlé des "d'jeuns" et leur comportement "avant-gardiste" (c'est du sarcasme, il y a pas de quoi se vanter) avec, cerise sur le gâteau, des chansons populaires. Je suis un peu méchant, ce n'est pas gênant à regarder, c'est même très reposant, il n'y a rien de fondamentalement mauvais, c'est juste déjà-vu. Mais je serai clément car ça fait très longtemps que l'on a pas revu Jean Reno dans un rôle vraiment sensible et humain. ça tient à peu de choses.
[Avis De Mistral, 4/5] La grand-mère : "Laisse-lui un peu de temps". Le petit-fils : "dix-sept ans ça suffit pas ?". Faire connaissance avec ses petits enfants dix-sept ans après avoir rompu avec sa fille, pas si simple. Le choc générationnel, les jeunes de la ville à la campagne, les amourettes d'été, les coutumes pas si désuettes, les vieux qui ont eu une jeunesse, les jeunes pas toujours recommandables, le bio pour de vrai, et de superbes paysages de provence, forment un joli cocktail captivant. La scène de la pièce remise par le grand-père à sa petite fille devant un étang et celle des retrouvailles avec sa fille sont particulièrement émouvantes.
Petite douceur du dimanche soir avec cette comédie familiale classique et sans surprise qui donne un rôle atypique à un Jean Reno en grand-père bourru mais attachant. Au-delà des clivages intergénérationnels, de belles surprises et des caméos de qualité de Drucker à H.Aufray dans des décors de rêve.
Rediffusé ce soir sur France , "Avis de Mistral" sent toujours la Provence .Avec encore plus d'intensité il fait ressortir ce clivage entre les générations qui inexorablement ont du mal à cohabiter. Ce n'est pas un fait nouveau mais malgré le côté caricatural qui nous évite d'oublier que nous sommes dans une fiction cette comédie familiale est en fait le reflet d'une comédie humaine quasi éternelle portée à l'écran par des acteurs qui nous forcent à reconnaître que ce film détient des réalités vis à vis desquelles notre société moderne, avec ses gadgets propices à l'isolement, devrait faire preuve de plus de vigilance pour ne pas être d'HESUMANISEE.
Malheureusement le film sonne trop « clichés » est c est là son plus gros défauts caricature du mode vie du sud , parisiens , bobos , modernisme et ancienne génération tout se joue sur les clichés rendant le film un peu trop léger surtout au vu du scénario et son pseudo ode à la vie vire au grotesque et tous ces acteurs qui sur jouent l accent sudiste de aure atika à jean Reno alors le ponpon c est Hugh Auffray en troubadours hippies Mmddrr ... dommage car les jeunes acteurs sont plutôt bon et l idée de début aurait pu être sympa,dommage mais globalement le film est très banal
Ca sent bon la Provence, le soleil, le mistral.. Les décors sont superbes… Le scénario est cousu de fil blanc, il n’y a pas de grande surprise à attendre. Et pourtant, on se laisse doucement emporter par Jean Reno, dans son rôle de papy grincheux et la fraîcheur de tous les acteurs finit par emporter l’adhésion du spectateur. C’est bourré de clichés, c’est un peu dommage mais bon, on passe un agréable moment tout de même.
Une bonne idée qui en fait un film très drôle et touchant . Une histoire avec des rebondissements et de l'imprévu qui est cohérent . Un scénario réfléchit et travaillé qui est efficace. Un Jean Reno dans un rôle qui n'est pas son plus fréquent mais qui lui va à merveille .
Bien que le film m'intriguait, j'étais un peu hésitante au départ. Je pensais que l'intrigue n'allait tourner qu'autour de Théo, l'enfant sourd, et de son grand-père (pour ma décharge l'affiche donne vraiment cette impression). Et puis quand j'ai commencé le film, j'ai été un peu déçue par le jeu des acteurs Hugo Dessioux (que j'apprécie pourtant beaucoup en tant que Youtubeur), Chloé Jouannet et Anna Galiena. Je n'ai pas été convaincue par les premiers dialogues.
Une histoire intergénérationnelle plus que touchante
Et puis l'histoire avançant, je me suis rendue compte que l'intrigue mêlait tous les personnages (les 3 petits-enfants et les grands-parents) et je me suis rapidement attachée à chacun des personnages. Bien que ce choc des générations soit largement prévisible, tout comme le dénouement de l'histoire, j'ai été touchée du début à la fin. Je n'attendais que cette interaction entre les différents protagonistes et je n'ai à aucun moment été déçue. Les acteurs, malgré ma première déception, jouent magnifiquement bien leur rôle, me transportant dans cette superbe histoire générationnelle, au travers de l'apprentissage et de la découverte de chacun.
Ouille... Rose Bosch a l'habitude de ne pas faire dans la subtilité, mais là, je crois qu'elle bat tous les records. Je crois que j'ai rarement vu une œuvre aussi clichée que cet « Avis de mistral ». C'est simple : TOUS les poncifs et stéréotypes sur le sud et la famille sont présents. Vraiment, il faut le voir pour le croire. D'habitude, on cherche toujours par un moyen plus ou moins détourné d'apporter un petit quelque chose d'original ou savoureux : là, même pas. Le soleil, l'accent, les potagers, les blagues : je crois que même une carte postale paraîtrait subtile à côté de ce festival de caricatures ambulantes, la réalisatrice semblant pourtant persuadée que cela suffira à nous toucher. Mais bon, comme son regard sur la famille et les conflits de génération est encore plus désolant que celui sur la Provence, c'est évidemment peine perdue. Et je ne parle même pas de spoiler: la réunion d'anciens motards histoire de nous montrer que même s'il est tout ronchon aujourd'hui, Papi a été super cool à une époque, lui aussi ... Non, vraiment, c'est affligeant. Pourquoi une étoile, alors ? Je ne sais pas trop. C'est idiot, mais au moins ça n'est pas vulgaire. Peut-être aussi la présence d'Aure Atika qui, bien que son rôle de spoiler: cougar ne soit pas crédible le moindre instant, parvient à apporter un (tout) petit vent de liberté au milieu du conservatisme et des valeurs morales ambiants. Si le mistral avait pu m'emporter très loin au moment où je m'apprêtais à regarder ce film, je lui aurais été grandement reconnaissant.
Après avoir réussi l’exploit de passer à côté d’un sujet aussi fort que la rafle du Vélodrome d’Hiver, Rose Bosch revient en nous contant un conflit générationnel, doublé d’une opposition entre les citadins (Parisiens, forcément sans-gênes) et les provinciaux (forcément bourrus mais quand même sympathiques). Malheureusement, c’est caricatural, niais et blindé de clichés.
Un film honnête, avec un air de déjà vu, mais sublimé par les paysages du Sud de la France. Les acteurs sont justes, les thèmes abordés (alcoolisme, mort, séparation, handicap...) sont bien amenés et correctement traités.
Peuchère... L'idée était bonne, le résultat est très décevant. Réno force son provençal bougon, l'opposition des ados rebelles est caricaturale et le final "cowboy easy rider" risible. Scénario au rabais. Dommage car cette Provence est belle et il aurait suffi de peu pour que ce soit un film plaisant. Allez plutôt revoir les enfants du marais...