A Most Violent Year
Note moyenne
3,8
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379 critiques spectateurs

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22 critiques
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117 critiques
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57 critiques
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22 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 janvier 2015
Une excellente réalisation mais qui reste très classique dans sa facture et son déroulement, un scénario aussi famélique que truffé d’invraisemblance, des personnages à la fois monobloc et désespérément superficiels, et la cerise sur le gâteau un acteur principal presque aussi insipide que dans le "Inside Llewyn Davis" des frères Cohen. On attend désespérément que ce film démarre enfin, qu'il prenne de l'épaisseur, qu'il se complexifie, qu'il s'intensifie... En vain ! Bref, je me suis sacrément ennuyé et ce n'est certainement pas le type qui ronflait comme un soudard dans la salle qui me contredirait !!!
Kiwi98
Kiwi98

293 abonnés 238 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2015
Il ne faut pas se fier au nouveau titre du film de JC Chandor. "A Most Violent Year" se situe en effet à New York en 1981, l'année la plus violente qu'ait connue la ville, mais il n'est pas question d'un drame brutal ou d'un thriller sanglant, il est question d'un contexte. De l'aventure d'un homme qui voit tout se retourner contre lui et son entreprise, parfois même par des rivaux pas très honnêtes, le tout sous les yeux de sa femme. Mais le combat de Abel (Oscars Issac) vise son ambition, passer de petit à grand patron, il achète du pétrole pour en revendre, se définissant comme un bon capitaliste honnête, mais un procureur honnête s'attaque à lui, ses camions sont volés, sa maison espionnée par un rôdeur, pour lui c'est clair et net : quelqu'un veut sa peau. Mais qui ? Dès son premier long métrage JC Chandor s'inscrivait dans la longue liste des cinéastes à suivre, devant "Margin Call" on avait l'impression de regarder l'oeuvre d'un grand cinéaste, mais non, c'était un novice qui faisait son premier film, aujourd'hui à 40 ans le bougre retourne dans son cinéma classique certes, mais pour mieux le réinventer. Dans "A Most Violent Year" il maitrise le tout d'une façon presque aussi bluffante, il dessine un personnage à la psychologie creusée, mais avec ses gestes, sa posture, bien droite et élégante devant ses ennemis, la précision avec laquelle il est mis en scène est incroyable, et va de même pour les décors, ambiance rétro des années 80 totalement fabuleuse, jamais un défaut ne vient nous souffler que nous sommes à une autre époque, les lieux sinistres comme le métro s'opposent directement à l'appartement luxueux qu'habite le couple. Se maintenant à la marge de son propre titre "A Most Violent Year" évoque également un théâtre filmé, très très bavard mais filtrant très bien son suspens, Chandor semble s'inspirer de tout, on reconnait cette atmosphère ludique à la Mankiewicz et cet expressionnisme faisant penser à Fritz Lang, Jessica Chastain lookée en blonde est impressionnante, s'isolant dans un personnage tirant un peu trop sur la cigarette et prête à tout. Malheureusement ce diable de Chandor véhicule une idée très classique du cinéma, en bien comme en mal, proposant une construction basée sur le parcoure l'opposant parallèlement à l'american dream, Chandor déçoit d'ailleurs tristement, appelant des clichés éculés (le bon vieux final), il dose son idée plutôt classique de la perfection assez maladroitement, la rendant limite redondante et inexplicable dans un manque d'inventivité assez conséquent.

Bilan :
Sorte d'idéal du film assez moyen bon, "A Most Violent Year" manque surtout cruellement d'action pour se soucier d'une esthétique parfaite mais qui provoque toujours un ras de bol, trop discret, trop pompeux, on sauvera la sublime bande originale, les acteurs qui donnent tout et New York vue plus que jamais comme un théâtre poisseux.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 janvier 2015
La bo ne reflète malheureusement pas le film. Scénario efficace bon film !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 janvier 2015
Commençons par les points négatifs:
Le film dure 2h5, 20 minutes de moins lui aurait été grandement profitable. Cela aurait donné du nerf au film, ce qui lui aurait évité de perdre des spectateurs en route - certains ont quitté la salle, d'autres ont allumé leur portable. Oscar Isaac manque aussi de charisme pour nous transporter dans cette histoire d'homme trop parfait. Il n'arrive pas à nous communiquer suffisamment d'empathie pour qu'on le suive pendant plus de deux heures. Du coup, on sort de l'histoire et on remarque des boulettes: Isaac qui court plusieurs centaines de mètres, monte quatre à quatre les escaliers et saute dans un wagon du métro sans que son beau manteau ne bouge, qu'une mèche de cheveu ne s'échappe ou qu'une goutte de sueur ne perle sur son front trop lisse. Idem quand les personnages parlent les pieds dans la neige sans qu'aucune buée ne sorte de leur bouche - eh oui ma brave dame c'est de la postsynchronisation!
Dommage car l'histoire en elle-même est fort intéressante et pas si couramment exploitée au cinéma: l'homme intègre qui refuse de se laisser emporter par la violence. Dommage aussi pour Jessica Chastain qui mérite grandement sa nomination au Golden Globes, son interprétation et son personnage sont les principaux atouts du film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 janvier 2015
Pour moi le meilleur film de l’année ( ) !
De belles idées de mise en scène (la violence en dehors de l’image, héros à contre-jour dans les négociations). Mentions spéciales pour la lumière (jaune) et les décors (70/80) en skie bicolore.
Ce film de genre nous offre une analyse sociale, politique et philosophique des limites du libéralisme à travers le prisme du chef d’entreprise idéal et idéaliste qui devra céder à la compromission.
Si la femme est l’avenir de l’homme, elle est ici glaçante car l’amante y est une religieuse de la violence et de la malversation.
La scène du suicide et du mouchoir devrait devenir culte (qui a dit cuculte ?).
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 janvier 2015
L'année la plus lente et ennuyeuse. On n'est pas forcément touché par ce petit entrepreneur à la tête d'une entreprise de distribution de fuel et qui s'évertue à développer sa boîte en rachetant un terminal avec l'argent sale de sa femme. En plus le éclairage est médiocre et produit une image sombre.
Uther Zendrest
Uther Zendrest

4 abonnés 321 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2017
Un film au final très décevant, la fin étant très largement baclée, alors qu'il y avait tous les bon ingrédient pour faire un beau film de mafieux...
Arsene31
Arsene31

2 abonnés 55 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juillet 2019
film sur les années 80, tourné comme dans les années 70 avec des décors des années 70.
se laisse voir, mais poussif quand même et scénario assez banal, peu d'originalité.
petit pitch amusant juste à la fin.
waybee
waybee

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 janvier 2015
Long et glauque. On s'ennuie ferme et le scénario n'a aucun intérêt. Le parti pris de tout filmer dans la pénombre et la grisaille de l'hiver new yorkais pour les extérieurs est déprimant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 janvier 2015
Belle photo, belle mise en scène, beaux acteurs.... et scénario manquant un peu de profondeur notamment sur la fin... a aller voir quand même sans hésitation.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 janvier 2015
Les bonnes critiques sont proportionnelles à l'ennui subi pendant le film. C'est incompréhensible. Un film long, lent, ennuyeux, et sans intérêt. Je déconseille de payer une place de cinéma pour aller voir ce navet soporifique.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 janvier 2015
Pas mal, mais pas transcendant. Les vieilles ficelles du film de self made man sont là, donc ennui. Le personnage de Jessica Chastain est sous exploité.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2021
Un polar noir intense et prenant porté par une mise en scène élégante au service d’un scénario complexe où manipulations riment avec trahisons, soutenu par les interprétations remarquables d’Oscar Isaac et Jessica Chastain.
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 avril 2015
Quelque peu ovni ce film. Une intrigue de fond pas très intéressante, rattrapée par une réalisation de qualité, nous emportant sans difficulté jusqu'à la fin de cet opus. 2 étoiles et demie.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2015
Dans la course aux Oscars 2015, A Most Violent Year fait déjà figure de grand favori avant même d'avoir conquit le public. Dans la lignée d'American Bluff, le réalisateur J.C. Chandor replonge dans le monde des affaires pour nous raconter le quotidien d'un immigré qui cherche à réaliser son rêve américain.

Pour son troisième long métrage, J.C. Chandor semble avoir sorti son manuel du parfait réalisateur. Doté d'un budget beaucoup plus confortable que celui de ses précédents films Margin Call et All Is Lost, A Most Violent Year est un flagrant hommage au grands réalisateurs de films de gangsters. Impossible de ne pas penser à Martin Scorsese ou James Gray devant le classicisme très académique de long métrage. Il n'y a jamais de mal à s'inspirer des plus grands surtout quand le résultat est franchement à la hauteur.

Autre chance de gagner un Oscar, l'histoire de A Most Violent Year est un scénario original écrit par J.C. Chandor. Curieusement le personnage imaginé par le réalisateur rappelle en plusieurs points Nicolas Sarkozy aussi bien dans sa mentalité, dans ses expressions et dans sa carrière où la frontière entre criminalité et légalité est vraiment fine. Les deux hommes sont en effet entourés de gens ayant trempé dans des affaires plutôt louche. Le réalisateur souligne d'ailleurs que le monde des affaires et celui de la politique sont similaires.

L'histoire de A Most Violent Year n'a rien d'extraordinaire en elle même mais se suit pour autant avec intérêt. On est à 100% derrière cet homme ambitieux à frémir pour lui à chaque galère et à se demander ce que lui réserve le réalisateur et scénariste. Pas le temps de s'ennuyer dans le film qui est ponctué par moments de scènes d'actions augmentant le suspense.

Progressivement Oscar Isaac a fait son chemin à Hollywood et atteint les sommets depuis environ cinq ans où ils commence à tenir la tête d'affiche. On découvre un nouvel acteur véritablement capable de se métamorphoser de films en films. Musicien Folk sans le sous dans Inside Llewyn Davis de Frères Cohen ou arnaqueur de touristes dans The Two Faces Of January et aujourd'hui homme d'affaire immigré qui tente de réussir à New York. L'acteur est exceptionnel dans le rôle d'Abel Morales, un homme droit et juste qui refuse la facilité de tomber à son tour dans le banditisme ambiant pour réussir.

Jessica Chastain frappe encore fort dans le rôle de la femme de cet homme d'affaire. Fille de gangster, on a souvent l'impression que c'est elle qui mène réellement les affaires. Albert Brooks qui avait joué avec Oscar Isaac dans Drive incarne leur avocat. Un rôle sérieux pour cet acteur plus connu pour avoir doublé le héros du Monde de Nemo et prêté sa voix à plusieurs personnages des Simpsons. Dernier rôle notable de ce long métrage David Oyelowo joue un procureur sur les basques d'Abel Morales.

Dire qu'aucun des acteurs à l'affiche de A Most Violent Year n'étaient le premier choix du réalisateur, on serait vraiment passer à coté d'un grand film. Toute cette histoire fonctionne beaucoup sur le travail exceptionnel du caméléon Oscar Isaac et de Jessica Chastain impeccable dans ce couple de nouveaux riches qui ne veulent rien lâcher. Nul doute que grâce à eux, le long métrage de J.C. Chandor deviendra vraiment le classique qu'il cherche à devenir et devrait sans peine faire parler de lui aux Oscars.
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