A Most Violent Year
Note moyenne
3,8
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379 critiques spectateurs

5
22 critiques
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57 critiques
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22 critiques
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9 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 janvier 2015
Belle photo, belle mise en scène, beaux acteurs.... et scénario manquant un peu de profondeur notamment sur la fin... a aller voir quand même sans hésitation.
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

148 abonnés 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2015
Dans une ville où tout n'est que violence, J.C. Chandor, après l'intimiste et grandiose "All Is Lost", pose sa caméra dans un champ de fleurs empoisonnées. Brillamment gouverné par une photographie démentiel, il trace sa route dans l'atmosphère pro-américaine, entre neige, verglas et sang comme déneigeuse, et invoque une tension perpétuelle de tous les instants. Et comme à chacun de ses longs, ses acteurs sont des concentrés pur d'énergie et d'émotions, oscillant entre désir, devoir et minimalisme sentimental. Isaac et Chastain y arrivent à merveille. Et c'est sûrement pour ça qu'ils parviennent sans mal à nous faire aimer à ce point ces personnages : car ils pensent à leurs intérêts, n'arrêtent jamais leurs efforts à cause d'un quelconque danger de pacotille. "A Most Violent Year" est un bijou de mise en scène trempé dans le dur acier de la réalité, pour en accentuer la beauté.
Desman
Desman

8 abonnés 314 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2015
Après deux très bons films qui ont créé la suprise, JC Chandor continue de nous régaler. Sa façon de filmer transcende ici l'histoire, l'action et la violence soudaines rentrant très naturellement dans le quotidien des héros. A most violent year nous propose un scénario en béton allié à une mise en scène magistrale. La photographie est superbe également. Enfin citons les acteurs qui sont au top, des têtes d'affiche jusqu'au second rôle.
O Isaac incarne formidablement un homme droit dans ses bottes contre vents et marées. Mais son côté jusqu'au boutiste et son inaltérable force intérieure peuvent lui amener un manque d'empathie et une trop grande exigence vis à vis des gens qu'il côtoie. Bref, le personnage n'est pas parfaitement lisse et c'est tant mieux !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 20 janvier 2015
Film très décevant par rapport aux critiques dont il bénéficie. L'intrigue est peu haletante et se perd en dialogues interminables. Petit budget car les scènes d'action sont rares, dommage pour un polar. L'acteur principal est un sous Al Pacino, et Jessica Chastain ne relève pas le niveau. Bref, on s'ennuie ferme. A genre, cadre et époque équivalents, un polar noir dans le New York de 1980, revoyez plutôt Blood Ties de Guillaume Canet, cent fois meilleur ! On peut regretter aussi la pauvreté des images du New York des années 80, on aurait pu imaginer qu'avec le truchement des images de synthèse, le réalisateur nous aurait concocté une jolie skyline avec le world trade center en point d'orgue ... Mais rien de tout ça.
J'ai revu récemment L'année du dragon de Michael Cimino avec Mickey Rourke de 1985 ... Un esthétisme, une intrigue, des acteurs ... Et un hommage magnifique à la beauté de New York. A revoir !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 janvier 2015
Si, sur la forme et l’interprétation des acteurs principaux, il n’y a pas grand-chose à redire, il n’en reste pas moins que A most violent year ne m’a pas totalement convaincu, notamment du fait de quelques longueurs et d’un scénario qui peine à véritablement poser des enjeux forts.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 janvier 2015
Le film a d'excellentes critiques internationales comme françaises donc on était très enthousiaste à l’idée de voir ce film et peut-être qu'on en attendait trop.

“A Most Violent Year” est le troisième film de J. C. Chandor après “Margin Call” et “All is Lost”. Ce qui est indéniable, c’est que ce réalisateur est un vrai metteur en scène. Tous les plans sont travaillés; il y a une intelligence du cadre exceptionnelle, des mouvements de caméra originaux et subtils pour installer une certaine tension (ce zoom avant léger accompagné d’une musique stressante).Une mise en scène au service de la tension dramatique intéressante également du point de vue du son; avec des transitions, des silences et des bruitages très fort d'un coup.

Tout cela installe une atmosphère particulière aidée également par (lire la suite sur le blog)
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2015
Formidable film qui fait dire que, oui, le thriller américain se porte mieux que jamais; évolue, prend des formes originales, s'appuie sur des problèmes sociétaux.

Le film de J.C. Chandor porte le genre sur des sommets. D'abord par la personnalité atypique du héros, personnalité ambigüe et passionnante. Abel Morales est un négociant en fuel newyorkais. On devine qu'il est parti de pas grand chose (Anna, sa femme -ravissante puisqu'il s'agit de Jessica Chastain plus sophistiquée et carrément moins rousse que d'habitude- est d'ailleurs la fille d'un petit gangster de Brooklyn), mais son ambition est sans limite. Il veut devenir le plus grand, et pour cela acquérir un terminal qui lui permettra de s'approvisionner directement par mer. Mais en même temps, dans un milieu totalement pourri, il veut rester propre, par un curieux mélange de morale et de pragmatisme: sur des malversations, on ne peut pas construire du solide. Abel est interprété par Oscar Isaac, un physique à la Al Pacino en plus sobre, dont on se demande comment il a pu mettre temps de temps pour exploser, car ce n'est quand même pas un perdreau de l'année....

Tout est contre lui. On attaque ses camions, les conducteurs sont tabassés, les assaillants s'enfuient avec la cargaison et volent son contenu. Le jeune mexicain dont il est un peu le parrain est blessé et traumatisé. On rôde autour de sa maison. Le FBI s'intéresse à ses comptes; il est suspecté et accusé de fraudes. La dessus, les banques le lâchent. Et le vieux juif à papillotes qui était vendeur du terminal ne veut pas reculer d'une semaine la date de la transaction..... On a donc deux heures pour savoir si Abel va s'en sortir sans se départir de son calme "je vais arranger ça" qui énerve considérablement Anna, sans déroger à ses principes, sans accepter que ses chauffeurs soient armés (car ça ne peut que mal finir), pris entre le syndicat des camionneurs, ses concurrents, sa femme qui le trouve trop mou, son comptable qui userait bien de procédés moins catholiques... et les flics.

A part la très jolie maison où le couple élève ses filles dans une banlieue campagnarde, les décors sont sordides: voies ferrées désaffectées, entrepôts, cuves rouillées..... les négociations se font au cours de rendez vous dans des endroits pas possibles; on est toujours au milieu de nulle part; l'image est crasseuse, poussiéreuse, nauséeuse -ou somptueuse lorsque se dégage un large horizon de skyline. Le rythme est lent -la poursuite la plus frénétique se fait à pieds! Tout cela crée un climat fascinant, inquiétant, bizarre. On a peur, mais c'est une peur douce, feutrée.

C'est un film magistral. Gone Girl, White Bird, Night Call.... On est gâtés en ce moment! Dans cet exercice de style qu'est le thriller, voilà une génération de grands stylistes. A voir, absolument!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 janvier 2015
"L’esthétique froide, presque austère du film, par l’entremise d’une photo très soignée et privilégiant les teintes ocres et grises, est au service de cette réflexion glaciale sur « l’american-way-of-life »"
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2015
Le sujet est complètement original : parce qu'il se situe dans le milieu du pétrole et que ce n'est pas tout à fait un "film de gangsters". L'acteur principal est très charismatique et suivre son parcours alliant ambition et intégrité s'avère intéressant. Je trouve néanmoins que cela manque un peu de rythme et je n'ai pas du tout aimé la photographie à l'image totalement délavée.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 janvier 2015
On rentre totalement dans l'univers de New York des années 80, qu'on ne connaît habituellement que par les paillettes. Mais le plus important dans ce film est qu'il met magnifiquement en lumière le talent de ces deux acteurs qui méritent leur succès grandissant, leur couple rend très bien à l'écran. On voit trop peu le personnage de Jessica Chastain qu'on devine pourtant assez complexe.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 janvier 2015
Ce film retranscrit de manière intelligente toute la complexité de la société américaine. Berceau de la libre entreprise et de l immigration positive, elle est aussi une société cruelle ou règne la violence et la corruption. Le talent de Chandor est d incarner cette dualité dans un couple symbolique. Oscar Issac est l émigré plein d énergie et de principes moraux qui doit son salut a Jessica Chastain, son épouse wasp, ambitieuse et manipulatrice. La photographie nous replonge magnifiquement dans l ambiance des années 80. Le rythme lent n empêche pas une tension permanente qui nous tient en haleine jusqu'au qu au dénouement loin du happy end traditionnel.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2015
J.C. Chandor est un cinéaste aussi brillant qu’actif. Ces trois films réalisés en quatre ans font de lui l’une des personnalités cinématographiques les plus en vues du moment. 2011, l’homme décrit comment les banquiers font entrer les Etats-Unis dans une crise économique sans précédent. 2015, celui-ci retourne en arrière pour entrer dans une période encore plus sombre de l’Amérique.

Hiver 1981 à New-York, Abel Morales essaye tant bien que mal de faire évoluer son business dans le pétrole. Mais la violence, la corruption et les trahisons sont autant d’obstacles à ses ambitions. Alors que faire ? Rester dans l’éthique et ne pas franchir la ligne, ou se dire que la fin justifie les moyens et choisir la facilité : tricher et voler. Cette question symbolise le dilemme dans lequel ce personnage se trouve. Gangréné par une société malade, cet homme évite tout traitement manichéen grâce à l’intelligence de Chandor, construisant son protagoniste avec subtilité et discernement.

Oscar Isaac, remarquable de justesse dans ce polar sec comme l’hiver, progresse dans un univers menaçant. Personnage secondaire de A Most Violent Year, New-York représente également une entrave aux dessins de Morales. Presque personnifiée en être dangereux et inquiétant, cette ville, magnifiée par une photographie lumineuse, est le plus grand ennemi de notre héros.

Un peu plus de rythme aurait cependant donné à cette œuvre davantage d’attractivité et de charme. Froid et parfaitement calculé, le nouveau film de l’américain ressemble à ses précédents par son élaboration similaire. Construisant une ligne artistique cohérente et réfléchie, Chandor continuera de se servir de l’actualité (catastrophe écologique de 2010) pour concevoir sa prochaine création : Deepwater Horizon.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 janvier 2015
L'histoire est bien, les acteurs jouent bien... Mais... Que de longueurs ! Que de lenteur !!! Au secours ! Nous avions hâte que le film se termine. Le déroulement est excessivement lent sans que cela ne soit justifié. Des questions ont jailli : pourquoi ne porte-il pas plainte tout simplement ? Pourquoi ne pas livrer le voleur à la police après l'avoir attrapé ?
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 16 janvier 2015
"A most violent year" n'est qu'une pâle copie, un hersatz sans âme, de Film Noir bien des années 50 bien plus prenant que celui-là Perso, je ne supporte plus Jessica Chastain et ses poses de "femme fatale" de pacotille...
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2015
A nouveau très sobre, J.C. Chandor s'empare avec ce troisième long-métrage d'un genre majeur du cinéma américain, dans lequel il s'insère sans difficulté grâce à une facture classique, à la photo hivernale, qui rappelle sans forcer (mais aussi sans trop les dépasser dans son approche) un bon nombre de références du genre. Pêle-mêle, on cite souvent Lumet, Pollack, Coppola. Moi j'y ai aussi beaucoup vu de Scorsese (même si le réalisateur de Goodfellas ou Mean Streets se signale toujours par un traitement bien à lui, qui joue plus du contraste entre idéalisation et réalité sous-jacente). Mais Chandor n'est pas non plus un simple opportuniste, et se cherche quand même une voie, dessinant ce qui ressemble au final à un anti-film de mafieux. Si par ses thèmes et donc ses images, il rappelle vraiment certaines odyssées criminelles, il ne cesse pourtant d'en prendre le contre-pied pour tenter de retravailler le mythe du self-made man à sa manière. Par un rythme lent tout d'abord, qui rend la menace ambiante flottante et inidentifiable, et se permet de la désamorcer à de nombreuses reprises pour jouer sur la perception forcément codifiée du spectateur. Puis par l'attitude morale de son héros, inflexible de droiture (bien que ses convictions de départ, pas forcément exemptes d'une certaines vénalité, évitent toute caricature), aux antipodes des anti-héros véreux et prêts à tout que le genre a si souvent mis en scène. D'ailleurs, tous les thèmes du cinéaste naissant (enfin déjà bien installé, désormais) sont bien là ; le rapport trouble à l'intégrité discuté dans Margin Call comme la persévérance sans borne de All is Lost. Mais à mes yeux, tout ça n'est pas suffisant. Manque d'un peu plus d'âme, de mouvement (pas forcément narratif, plutôt idéologique ou symbolique) et d'un peu moins de cette impression trop soignée et trop contenue pour être à cent pour cent personnelle. Oscar Isaac s'affirme quand même comme un acteur extrêmement subtil, parfait pour tout rôle de personnage dont la moralité est questionnée (c'était déjà le cas dans le déjà trop sage The Two faces of January). Jessica Chastain, elle, est déjà une des plus grandes actrices d'Hollywood, capable de tout jouer avec la même évidence. Celle qui m'impressionne le plus, en tout cas. Pourtant, A Most Violent Year reste pour moi un simple bon élève, et pas grand chose de plus.
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