Note moyenne
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Un polar familial sur fond de vente de fioul new Yorkais et d'intimidations mafieuses comme au bon temps des années 80. Isaac et chastain sont magnifiques de force et de résilience.
Alors que ses camions sont régulièrement la cible de très violentes attaques Abel Moralès, immigré mexicain, avec sa femme Anna, fille d'un truand réputé de Brooklyn, tente de conserver son business. Pour un entrepreneur qui se veut honnête choisir le milieu pétrolier est un métier à risques, et pas seulement pour soi, pour toute sa famille. Une concurrence trouble, menaçante et déloyale met tout en œuvre pour lui rendre la vie impossible et lui faire couler sa florissante entreprise. Rien ne lui épargné : chauffeurs agressés, commerciaux tabassés, perquisitions abusives, accusations sans fondement. Il lui en faudra à notre intègre chef d'entreprise pour évoluer et prospérer dans un milieu prêt à le trahir à la moindre occasion. La corporation des pétroliers de New-York n'attend que, vienne sa chute pour récupérer ses parts du marché. Le pacifique et non violent homme d'affaires a toujours choisi le chemin le plus droit, et malgré les humiliations, le chantage, l'intimidation, il gardera la tête haute. Vous êtes prévenus, rapaces et vautours politicards, la corruption ne fait pas partie de ses priorités. Ma note sera de 3,14 sur 5. Un bon film qui nous fait part du danger du rêve qu'on dit américain, pas crédible aujourd'hui …
Lara Croche — Le rêve américain a des talons hauts
L’Amérique. Le pays où tout le monde aurait sa chance. Le pays de tous les possibles. Enfin… à condition d’avoir les nerfs solides, les poches pas trop vides et surtout de savoir nager quand les requins commencent à tourner autour de vous. Dans A Most Violent Year, . Chandor nous raconte l’ascension d’Abel Moralès, un homme qui veut réussir honnêtement dans une ville où l’honnêteté semble être devenue une faiblesse. Il travaille, il investit, il prend des risques. Il veut bâtir son empire sans se salir les mains. Abel croit au rêve américain.
Moi, La ra Croche, j’y crois surtout quand je regarde Anna Moralès. Parce que le véritable héros de cette histoire, mesdames et messieurs, ce n’est pas Abel. C’est Anna. Anna, c’est la femme qui voit ce que son mari refuse parfois de regarder. Celle qui comprend les rapports de force, qui connaît les dangers, qui sait que dans ce monde d’hommes en costumes, de magouilles et de flingues sous les manteaux, la morale ne suffit pas toujours à garder la tête hors de l’eau.
Et quelle femme ! Jessica Chastain est exceptionnelle. Elle ne joue pas une épouse décorative venue applaudir son petit mari courageux depuis le bord du terrain. Elle joue une femme de pouvoir. Une femme qui observe, calcule, protège et agit. Quand Abel veut rester propre, Anna se charge de faire en sorte qu’il puisse le rester. Quand Abel avance avec ses grands principes, Anna regarde les réalités en face. Quand les loups montrent les dents, elle ne demande pas où est le berger. Elle sort les crocs. Et c’est là que le film devient, à mes yeux, beaucoup plus intéressant qu'une simple histoire de réussite américaine.
Parce que derrière le self-made-man, il y a souvent une femme dont personne ne parle. Une femme qui soutient, qui travaille, qui prend des décisions, qui encaisse, qui protège ; et parfois même… une femme qui sauve les hommes de leur propre naïveté. Alors oui, Abel Moralès est courageux. Il s'accroche à son rêve dans une époque où la violence, la corruption et la peur veulent lui faire abandonner. Mais Anna, elle, sait exactement dans quel monde ils vivent. Et c’est peut-être elle qui comprend le mieux cette fameuse Amérique où « tout le monde a sa chance ».
Parce que la chance, quand on est une femme, il faut parfois aller la chercher avec les dents. Alors que la mafia new-yorkaise se méfie. Parce qu’elle a peut-être l’habitude de traiter avec des hommes.
Mais elle n’a manifestement pas encore compris le pouvoir des femmes.
Lara Croche : Chroniqueuse pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma »
J’aime tous les cinémas. Mais j’ai une tendresse particulière pour ceux qui donnent enfin la parole à ceux qu’on laisse d’habitude dans l’ombre. Défendre l’opprimé, la veuve et l’orphelin Évidemment. Et si nécessaire, je viens avec Anna Moralès.
Lara Croche — Le rêve américain a des talons hauts
L’Amérique. Le pays où tout le monde aurait sa chance. Le pays de tous les possibles. Enfin… à condition d’avoir les nerfs solides, les poches pas trop vides et surtout de savoir nager quand les requins commencent à tourner autour de vous. Dans A Most Violent Year, . Chandor nous raconte l’ascension d’Abel Moralès, un homme qui veut réussir honnêtement dans une ville où l’honnêteté semble être devenue une faiblesse. Il travaille, il investit, il prend des risques. Il veut bâtir son empire sans se salir les mains. Abel croit au rêve américain.
Moi, La ra Croche, j’y crois surtout quand je regarde Anna Moralès. Parce que le véritable héros de cette histoire, mesdames et messieurs, ce n’est pas Abel. C’est Anna. Anna, c’est la femme qui voit ce que son mari refuse parfois de regarder. Celle qui comprend les rapports de force, qui connaît les dangers, qui sait que dans ce monde d’hommes en costumes, de magouilles et de flingues sous les manteaux, la morale ne suffit pas toujours à garder la tête hors de l’eau.
Et quelle femme ! Jessica Chastain est exceptionnelle. Elle ne joue pas une épouse décorative venue applaudir son petit mari courageux depuis le bord du terrain. Elle joue une femme de pouvoir. Une femme qui observe, calcule, protège et agit. Quand Abel veut rester propre, Anna se charge de faire en sorte qu’il puisse le rester. Quand Abel avance avec ses grands principes, Anna regarde les réalités en face. Quand les loups montrent les dents, elle ne demande pas où est le berger. Elle sort les crocs. Et c’est là que le film devient, à mes yeux, beaucoup plus intéressant qu'une simple histoire de réussite américaine.
Parce que derrière le self-made-man, il y a souvent une femme dont personne ne parle. Une femme qui soutient, qui travaille, qui prend des décisions, qui encaisse, qui protège ; et parfois même… une femme qui sauve les hommes de leur propre naïveté. Alors oui, Abel Moralès est courageux. Il s'accroche à son rêve dans une époque où la violence, la corruption et la peur veulent lui faire abandonner. Mais Anna, elle, sait exactement dans quel monde ils vivent. Et c’est peut-être elle qui comprend le mieux cette fameuse Amérique où « tout le monde a sa chance ».
Parce que la chance, quand on est une femme, il faut parfois aller la chercher avec les dents. Alors que la mafia new-yorkaise se méfie. Parce qu’elle a peut-être l’habitude de traiter avec des hommes.
Mais elle n’a manifestement pas encore compris le pouvoir des femmes.
Lara Croche : Chroniqueuse pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma »
J’aime tous les cinémas. Mais j’ai une tendresse particulière pour ceux qui donnent enfin la parole à ceux qu’on laisse d’habitude dans l’ombre. Défendre l’opprimé, la veuve et l’orphelin Évidemment. Et si nécessaire, je viens avec Anna Moralès.
Avec une ambiance de film noir, on suit volontier cet immigré qui veut vivre le vivre américain mais se heurte aux problèmes de la corruption. C’est un film plaisant à regarder mais qui ne va pas non plus marquer les esprits.
A Most Violent Year se donne assez explicitement pour dessein de dévoiler le lien naturel qu'entretiennent le capitalisme reaganien à la criminalité mafieuse du New York des années 80, et de démontrer à quel point la violence est congénitale de ce système économique. Ce n'est pas un constat novateur, certes, mais c'est tout de même amené avec une conviction inhabituelle pour un film de cette stature commerciale, et avec une rigueur évidente, du scénario à la réalisation, en passant par la direction d'acteurs. Je trouve néanmoins qu'A Most Violence Year est trop policé pour être parfaitement réussi. Il lui manque aussi un peu de personnalité, car, même s'il arrive à se départir de l'habituel bagage tragique et familial, il lorgne très clairement du côté du cinéma de Scorsese et des premiers James Gray,
Self-made man
A Most Violent Year se présente dès ses premières minutes comme un film d’un autre temps.
Grain jauni, presque poussiéreux, un New York des années 80 magnifiquement restitué, hivernal, gris et industriel.
Immédiatement, deux scènes se répondent et se déploient en parallèle : d’un côté, le braquage d’un camion; de l’autre, une rencontre, lourde de sous-entendus, que l’on imagine baignée d’argent sale et de compromissions. Les bases sont posées et on devine que les personnages resteront liés à ce moment jusqu'au dénouement, à cheval entre cette violence frontale et une violence plus feutrée.
. Chandor nous absorbe aussitôt avec une mise en scène sobre qui exige pourtant une attention constante. Ce n'est pas vraiment ce qui va se passer qui nous accroche là mais c'est plutôt comme si le réalisateur de Triple Frontière inscrivait en lettres capitales à l'écran : "Si vous voulez comprendre qui sont ces gens et ce qui va leur arriver, suivez-moi." Le flou est total au départ. Qui sont-ils ? Sont-ils victimes, prédateurs, ou les deux à la fois ? On a le sentiment de plonger tête la première dans un film de mafia, porté par un Oscar Isaac immédiatement suspect. D'une malette pleine de billets à l'annonce de poursuites judiciaires, on va avancer sans jamais pouvoir mettre le doigt sur une preuve tangible de cette culpabilité qu'on lui colle à la peau. Et c’est là toute la force du film.
A mesure que le récit se déploie, que les relations s’écrivent dans les silences, les échanges et les regards, A Most Violent Year révèle son vrai sujet : les ambitions d’un homme. Un self-made man fier, droit, rigide dans ses principes, et profondément terrifié par l’échec. Un homme qui tente de rester clean dans un océan de requins, où les appats ne manquent pas, tout en comprenant peu à peu que la ligne entre la légalité et le délit est bien plus fine qu’il ne l’imaginait.
Chandor signe ici un film sur la folie industrielle new-yorkaise des années 80, où la réussite seemble se payer en compromis et en concessions morales, où l'argent n'est jamais loin d'être sale. Rien n’est clairement dit, mais tout se ressent. Chaque décision est une poussée supplémentaire vers un point de non-retour.
Oscar Isaac est impressionnant, de ses discours de motivation à ses nouveaux salariés, à ces moments plus intimes où il semble, tout comme nous, prendre la mesure du monde impitoyable et des obstacles qui se dressent autour de sa réussite. Il incarne cette tension diffuse mais permanente entre intégrité et pragmatisme, entre désir d’élévation et peur de la chute.
A ses côtés, Jessica Chastain et Alessandro Nivola sont absolument essentiels à cette mécanique de suspicion. Loin d’un simple rôle de femme de l’ombre ou de soutien moral, la première incarne une présence aimante mais tendue, presque délétère par son impulsivité. Le second ne s’exprime jamais pleinement, comme si les mots étaient inutiles dans un monde où les intentions comptent davantage que les discours. Son jeu est tout en retenue, en contrôle, et c’est précisément cette retenue qui le rend fascinant. Il est le versant plus pragmatique, plus instinctif, presque plus dangereux de cette recherche continuelle de réussite. On ne sait jamais vraiment s’il est sincère, s’il manipule, s’il subit ou s’il prépare quelque chose.
Et paradoxalement, malgré l’absence totale d’artifices de suspense, simplement grâce à son rythme posé et ses enjeux, le film sait nous faire sursauter. Souvent.
Plusieurs événements surgissent - brutaux et inattendus - à tel point que certaines scènes provoquent des sursauts dignes des meilleures productions horrifiques, par leur caractère improbable.
Pour toutes ces raisons, A Most Violent Year est une réussite à bien des égards. Un film d’un classicisme assumé, subtilement tendu de bout en bout, qui préfère la crainte diffuse à la violence spectaculaire. Un film qui parle d’ambition, de morale et de survie dans un monde où la réussite a toujours un prix - et où les plus violents ne sont pas ceux qui veulent gagner, mais ceux qui pensent avoir perdu.
A Most Violent Year se présente dès ses premières minutes comme un film d’un autre temps.
Grain jauni, presque poussiéreux, un New York des années 80 magnifiquement restitué, hivernal, gris et industriel.
Immédiatement, deux scènes se répondent et se déploient en parallèle : d’un côté, le braquage d’un camion; de l’autre, une rencontre, lourde de sous-entendus, que l’on imagine baignée d’argent sale et de compromissions. Les bases sont posées et on devine que les personnages resteront liés à ce moment jusqu'au dénouement, à cheval entre cette violence frontale et une violence plus feutrée.
. Chandor nous absorbe aussitôt avec une mise en scène sobre qui exige pourtant une attention constante. Ce n'est pas vraiment ce qui va se passer qui nous accroche là mais c'est plutôt comme si le réalisateur de Triple Frontière inscrivait en lettres capitales à l'écran : "Si vous voulez comprendre qui sont ces gens et ce qui va leur arriver, suivez-moi." Le flou est total au départ. Qui sont-ils ? Sont-ils victimes, prédateurs, ou les deux à la fois ? On a le sentiment de plonger tête la première dans un film de mafia, porté par un Oscar Isaac immédiatement suspect. D'une malette pleine de billets à l'annonce de poursuites judiciaires, on va avancer sans jamais pouvoir mettre le doigt sur une preuve tangible de cette culpabilité qu'on lui colle à la peau. Et c’est là toute la force du film.
A mesure que le récit se déploie, que les relations s’écrivent dans les silences, les échanges et les regards, A Most Violent Year révèle son vrai sujet : les ambitions d’un homme. Un self-made man fier, droit, rigide dans ses principes, et profondément terrifié par l’échec. Un homme qui tente de rester clean dans un océan de requins, où les appats ne manquent pas, tout en comprenant peu à peu que la ligne entre la légalité et le délit est bien plus fine qu’il ne l’imaginait.
Chandor signe ici un film sur la folie industrielle new-yorkaise des années 80, où la réussite seemble se payer en compromis et en concessions morales, où l'argent n'est jamais loin d'être sale. Rien n’est clairement dit, mais tout se ressent. Chaque décision est une poussée supplémentaire vers un point de non-retour.
Oscar Isaac est impressionnant, de ses discours de motivation à ses nouveaux salariés, à ces moments plus intimes où il semble, tout comme nous, prendre la mesure du monde impitoyable et des obstacles qui se dressent autour de sa réussite. Il incarne cette tension diffuse mais permanente entre intégrité et pragmatisme, entre désir d’élévation et peur de la chute.
A ses côtés, Jessica Chastain et Alessandro Nivola sont absolument essentiels à cette mécanique de suspicion. Loin d’un simple rôle de femme de l’ombre ou de soutien moral, la première incarne une présence aimante mais tendue, presque délétère par son impulsivité. Le second ne s’exprime jamais pleinement, comme si les mots étaient inutiles dans un monde où les intentions comptent davantage que les discours. Son jeu est tout en retenue, en contrôle, et c’est précisément cette retenue qui le rend fascinant. Il est le versant plus pragmatique, plus instinctif, presque plus dangereux de cette recherche continuelle de réussite. On ne sait jamais vraiment s’il est sincère, s’il manipule, s’il subit ou s’il prépare quelque chose.
Et paradoxalement, malgré l’absence totale d’artifices de suspense, simplement grâce à son rythme posé et ses enjeux, le film sait nous faire sursauter. Souvent.
Plusieurs événements surgissent - brutaux et inattendus - à tel point que certaines scènes provoquent des sursauts dignes des meilleures productions horrifiques, par leur caractère improbable.
Pour toutes ces raisons, A Most Violent Year est une réussite à bien des égards. Un film d’un classicisme assumé, subtilement tendu de bout en bout, qui préfère la crainte diffuse à la violence spectaculaire. Un film qui parle d’ambition, de morale et de survie dans un monde où la réussite a toujours un prix - et où les plus violents ne sont pas ceux qui veulent gagner, mais ceux qui pensent avoir perdu.
Avec ce troisième long-métrage le cinéaste . Chandor confirme tout son talent aussi bien dans la maitrise de sa réalisation que dans son sens aigue de l’écriture, où la finesse du trait des personnages se dispute au ton feutré employé. L’ensemble est parfaitement tenu, bien servi par une distribution de qualité et demeure prenant de bout en bout. Un film de qualité.
Plongée très rare et très réussie dans le clair-obscur du monde des affaires à la limite de la légalité. Ici, c’est le transport de fuel à New York. Le couple Oscar Isaac / Jessica Chastain nage en eaux troubles mais garde la tête hors de l’eau.
Magnifique, tellement bien filmé, une histoire simple mais tellement bien interprétée . Les acteurs sont beaux, on est vite envoûté par le couple. Je ne peux que vous conseiller de le visionner. La musique est superbe, le titre 5 est incroyable.
Délibérément lent et classique, malheureusement un peu trop à mon goût. Bons acteurs, belle réalisation.
Film de gangster, film politicien, film criminel, A Most Violent Year reprend tous les codes des grands films de gangster des années 1980 réarrangés à la sauce du réalisateur pour obtenir un film à la fois simple et en même temps très bien traité. Via ses personnages bien construits et avec, pour chacun d'entre eux, une belle évolution et son casting qui permet de pousser ces protagonistes encore plus loin, les très bonnes prestations d'Oscar Isaac et Jessica Chastain notamment. Ce film est plus profond qu'un simple film de gangster puisqu'il questionne sur la moralité, jusqu'om peut-on aller pour parvenir à ses fins et est-ce que la violence peut être une solution. Des questions qui ont déjà été adaptées des centaines de fois au cinéma mais qui, quand elles sont intelligemment mises en scène, sont toujours efficaces. Le tout avec une très bonne BO et on obtient un film plus que réussi.
Très bon film qui renouvelle le genre.
La realisation est propre et efficace, le suspens rend le film intense. Bon scénario, rien à redire
La realisation est propre et efficace, le suspens rend le film intense. Bon scénario, rien à redire
jamais rentré dans le film, très peu de musique, c'est dommage car le montage est bien réussi. le personnage principal est touchant.
Un bon polar porté par d'excellents acteurs. J'ai trouvé que les personnages étaient assez froids et j'ai eu du mal à m'attacher à eux. Le film est sans doute un peu trop formaté et il manque de rebondissements malgré des qualités évidentes. A voir mais on est très loin du chef d'œuvre claironné un peu partout par la presse.
Un nouveau genre de polar, sur un homme d'affaire, qui vit le côté hardu de sa profession. Financièrement et aux niveau de sécurité de transport. Juridique. De pot de vin. Oscar Isaac et Jessica Chastain. Deux montés en puissance à Hollywood, qui jouent des pieds et des mains pour tenir bon dans leur société. Il y a des longueurs et parfois je décroche certe, mais je reviens dans le film assez facilement. Son côté inhumain du personnage principale est assez sordide pour qu'on soit dégouté par lui, car oui c'est un gangster qui reussit jusqu'au bout, dans la légalité.
Un très bon film mafieux avec un réalisateur et des acteurs inconnus au bataillon. Bien que classique, ce film de pègre est très réussi et l'ambiance froide New Yorkaise très bien rendue. J.C Chandor flirte avec le génie de Scorsese (Mean Streets) mais aussi de la noirceur de James Gray (The Yards) ou encore des manigances en tout genre de la série "Les Sopranos". Le réalisateur dresse un portrait assez sombre du New York des années 80 avec son lot de trafic, de coups bas et d'une volonté très marquée de s'enrichir coûte que coûte. Un très bon film à l'atmosphère sombre et glaciale.
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