Brillant, a Most Violent Year est une plongée dans le New York des années 80 ou l on va suivre l itinéraire d Abel Morales un entrepreneur qui tente de gravir les échelons dans le monde du fioul dans la grosse pomme. Habité par une volonté de fer de rester dans le droit chemin et d afficher une réussite honnête, sa volonté va être mise à l'épreuve à force d être confronté, au vol, à la corruption et le film essaie de voir quel est le point de rupture de chaque individu. A l écran Oscar Isaac et une Jessica Chastain magnifiée dans ce rôle de maîtresse femme qui tire les ficelles des affaires et dans sa famille, les deux forment un couple passionnant à suivre dans leur quête de succès. J ai aussi beaucoup apprécié la prestation de David Oyelowo en procureur à la fois intransigeant mais ayant lui aussi sa carrière comme seul objectif. La mise en scène est remarquable, on a droit à des plans d une maîtrise et d une beauté admirable. Mise à part un final qui m a un peu gâché l ensemble, le reste est excellent et après le formidable Margin Call et le surprenant All Is Lost J C Chandor se dégage comme un des metteurs en scène les plus intéressant à l heure actuel.
J.C. Chandor a du talent qui se renouvelle de film en film, c'est son troisième long métrage et le cinéaste nous plonge dans les années 80 dans un milieu très mafieux !! Un Mexicain marié à une Américaine, deux enfants et chef d'entreprise qui rève de grandeurs voit ses ouvriers se faire menacés et les camions volés par un groupe d'intrus. Le personnage central est surveillé par la police et les dettes plombent l'entreprise et il faut trouver l'argent Par-ci par-là. "A most violent Year" est un mixage des films de gangsters qui me fait plus penser au cinéma de Francis Ford Coppola pour la mise en scène élégante avec de belles lumières ainsi que le personnage principal joué superbement par Oscar Isaac qui me fait penser un peu à Al Pacino dans "Le parrain" mais aussi le cinéma de James Gray dans sa globalité pour l'histoire plus particulièrement. Jessica Chastain est excellente dans la peau de l'épouse et on reconnait dans les seconds roles Albert Brooks. C'est le deuxième film que je vois de J.C. Chandor après le bluffant "All is lost" mais ce cinéaste est pétrie de talents et il est a suivre.
un beau film, bien pensé et réalisé, avec en plus un vrai effort pour sortir des clichés et d'une réalisation hollywoodienne mais il lui manque le petit supplément d'âme qui fait la différence.
Ce film, réalisé et scénarisé par J.C. Chandor n’est pour moi : ni un thriller, ni réellement un drame, mais plutôt une comédie dramatique, au rythme extrêmement lent, voire ennuyeux. Vu son manque de consistance, le scénario complet pourrait être ici spoilé en 3 lignes. Oscar Isaac est cependant performant dans le rôle principal d’Abel Morales, patron de « Standard Heating Oil », compagnie de distribution pétrolière. Quant à Jessica Chastain, elle est pratiquement invisible, tant elle est peu mise en valeur. Déçu par ce film pourtant bien noté par la presse et apprécié par les spectateurs ?
1981, New York. Un chef d'entreprise ambitieux tente de faire grandir son business en restant dans la légalité et ce n'est pas chose facile tant cette époque là à cet endroit là pue la mafia, la violence et la corruption. Du coup, on s'attend un peu à voir un film dans le style du parrain ou quelque chose du genre mais pas du tout : le choix du réalisateur est différent et plus intimiste, plus psychologique. Peu d'action donc mais une mise en scène précise et une ambiance crispante qui nous tiennent finalement en haleine pendant les 2h du film. Les 2 acteurs principaux sont excellents. A découvrir.
Rendez jaunâtre le grain de votre photo, faites porter des gabardines à vos personnages, plantez çà et là quelques gueules de fumiers pas piquées des vers, le tout autour d'une intrigue un peu tendue au cœur du New York des Eighties, et vous obtiendrez les bases d'un bon polar au sein duquel Oscar Isaac, idéalement épaulé par Jessica Chastain, tente de faire régner son intégrité malgré le tumulte des menaces et tentations corruptrices.
Pas mauvais, franchement. Peut-être un peu long et trop posé mais on fini par s'y faire. Les acteurs sont convaincants et qui plus est, j'ai découvert le principal du casting. Histoire intéressante dans un domaine que l'on exploite assez rarement sur grand écran. En ce qui concerne la photographie et la reconstitution du début des années 80 (même si ça n'a que 30 ans) sont plutôt réussi. On peut regretter que jamais ça n'explosera au bout de 2h de film. Cependant, ce serait mentir de dire que je me suis ennuyé. Ça manque aussi peut-être de bande originale mais on ne peut pas tout avoir tout de suite. Également un autre petit reproche : le côté téléphoné de l'histoire mais bon. En soi, "A most violent year" est un long métrage plus que correct qui mérite d'être vu. 13/20.
J'ai vu un film... vraiment très intéressant, dans sa réalisation, dans le message porté et dans le jeu subtil des comédiens... Tout est là, sous les yeux, et pourtant la mise en scène semble aller au-delà des images qui se déroulent sous nos yeux... C'est un formidable thriller, haletant, qui prend son temps et qui déroule sa langueur nécessaire pour poser les bases de l'histoire. Le ton des images est également une plongée dans les années 80, restituées avec rigueur et minutie. C'est un film qui lorsqu'il accélère brûle comme l'acier en fusion, et laisse pantois. C'est un film audacieux et réussi, à voir absolument. Et Oscar Isaac porte son personnage avec un grand talent... Ce film est à voir absolument.
Une mise en scène patate, des acteurs au taquet (Isaac en tête avec ses faux airs de jeune Pacino) une ambiance générale début eighties impeccablement reconstituée et une Jessica Chastain toujours aussi sublime pour un film absolument anecdotique!
Le genre de sujet sans plus d'envergure que ça qu'une mise en scène léchée parvient à faire passer sans difficulté mais sans laisser un grand souvenir non plus!
Beaucoup de mal à rentrer correctement dans ce film pour un premier visionnage pas en forme, l'ensemble est assez froid et didactique. Ce qui rend la première approche spectateur en retrait, même si au final l'intérêt finit par se manifester pour cette histoire originale sous forme d'une trame très classique. Le scénario est intelligent et bien ciselé, on reconnait un peu l’envergure qu'avait eu quelques années auparavant l’excellent Margin Call du même auteur. Ce qui a de notable ici, c'est le portrait présenté, sous ce qui semble être un énième film sur le monde de la corruption, nous avons le jeune patron le plus droit possible, qui essaye de faire croître son entreprise en faisant tout son possible pour garder les mains propres, le gars honnête. Qui bien sûr se retrouve malgré lui impliqué dans une histoire pas honnête du tout. Il est sympa ce petit Oscar Isaac, le couple qu'il forme avec Jessica Chastain se complète joliment à l'écran. Même si son interprétation à elle fait plus grincer des dents. N'a pas pour autant l'étoffe d'un chef-d'œuvre tellement il fait “film propre”. Mais la scène de course poursuite m'a bluffé, pas ou presque pas de bande son, on a cette impression d'être sur un nuage, c'est pour des scènes comme celles-ci comme aime le cinéma.
Ce A most violent year est mon premier film de J C Chandor (avant Margin call que je ne vais pas tarder à voir), et je trouve que c'est un très bon film. C'est un film avec un style lent, tendu, froid, des personnages ambiguës, une intrigue basée sur l'esprit de compétition entre les entreprises, qui en plus de ça possède une mise en scène et une photographie irréprochables. Alors, oui, il y a quelques longueurs, mais derrière je trouve que ce film a un charme certains, d'autant plus qu'il est merveilleusement bien interprété (Oscar Isaac domine le film de son charisme). A voir.