Note moyenne
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Le film nous plonge d'emblée dans un New York glacial et violent, au travers des paysages urbains enneigés, des zones industrielles abandonnées et des informations passant à la radio et seront le fil conducteur de cette oeuvre. L'univers du film est vraiment le point fort de ce film a mon sens, et apporte une dimension magistrale à l'isolement du personnage principal et une méfiance envers tous les personnages du film. Les acteurs font un sans faute, notamment Jessica Chastain, qui a mené à merveille son rôle de femme ambivalente, à la fois dévouée et compréhensive, mais aussi calculatrice et violente.
L'intrigue du film, haletante et en crescendo jusqu'au générique de fin, est une leçon de maîtrise. On ressent parfois la tension qu'on avait pu ressentir dans La nuit nous appartient, mais l'histoire apporte en plus beaucoup d'information sur la désillusion concernant le rêve américain, la concurrence ou la corruption. Oscar Isaac apporte beaucoup de charisme à son personnage, bourré d'ambiguïté rappelant Michael Corleone dans le premier épisode du Parain. Mention aussi aux costumes du film, dont le fameux manteau d'Abel qui reste gravé dans la mémoire et symbolisant à merveille le personnage immaculé dans un univers sombre et froid. Un des meilleurs films de l'année 2014 et une leçon d'intrigue et de mise en scène, promettant une suite brillante à son réalisateur.
L'intrigue du film, haletante et en crescendo jusqu'au générique de fin, est une leçon de maîtrise. On ressent parfois la tension qu'on avait pu ressentir dans La nuit nous appartient, mais l'histoire apporte en plus beaucoup d'information sur la désillusion concernant le rêve américain, la concurrence ou la corruption. Oscar Isaac apporte beaucoup de charisme à son personnage, bourré d'ambiguïté rappelant Michael Corleone dans le premier épisode du Parain. Mention aussi aux costumes du film, dont le fameux manteau d'Abel qui reste gravé dans la mémoire et symbolisant à merveille le personnage immaculé dans un univers sombre et froid. Un des meilleurs films de l'année 2014 et une leçon d'intrigue et de mise en scène, promettant une suite brillante à son réalisateur.
je conseil ce film a tous les scénaristes : c est le parfait exemple d'une bonne histoire mais d'un scénario raté. entre le background des personnages qui n apporte rien a l'histoire et l'enjeu révéler que dans le dernier quart du film les bourdes s enchaine... etrange pour un film qui se veux neo classique
Pour moi le meilleur film de l’année ( ) !
De belles idées de mise en scène (la violence en dehors de l’image, héros à contre-jour dans les négociations). Mentions spéciales pour la lumière (jaune) et les décors (70/80) en skie bicolore.
Ce film de genre nous offre une analyse sociale, politique et philosophique des limites du libéralisme à travers le prisme du chef d’entreprise idéal et idéaliste qui devra céder à la compromission.
Si la femme est l’avenir de l’homme, elle est ici glaçante car l’amante y est une religieuse de la violence et de la malversation.
La scène du suicide et du mouchoir devrait devenir culte (qui a dit cuculte ?).
De belles idées de mise en scène (la violence en dehors de l’image, héros à contre-jour dans les négociations). Mentions spéciales pour la lumière (jaune) et les décors (70/80) en skie bicolore.
Ce film de genre nous offre une analyse sociale, politique et philosophique des limites du libéralisme à travers le prisme du chef d’entreprise idéal et idéaliste qui devra céder à la compromission.
Si la femme est l’avenir de l’homme, elle est ici glaçante car l’amante y est une religieuse de la violence et de la malversation.
La scène du suicide et du mouchoir devrait devenir culte (qui a dit cuculte ?).
Excellents scénario et jeu d'acteurs. 2 heures sous tension, transporté dans le New York bien sombre de 1981 et son American dream bien inégal.
Voici un thriller au suspense palpitant. Le personnage d'Abel Morales est-il d'origine italienne ou sicilienne, je ne saurais le dire. Pour autant, il est attaché à la légalité. Le challenge, la lutte contre les concurrents le fait vibrer, mais il n'entend pas user du coup de pouce de la menace, de l'intimidation ou de la violence. C'est assez incroyable de nous embarquer dans une histoire de transport de carburant et de nous tenir ainsi en haleine durant presque deux heures. Cet homme marié, père de deux filles, mène avec sa femme son entreprise vers le succès. Y réussira-t-il ? Les tractations sont épineuses. Cet homme semble inconscient de la violence qui l'entoure. En tout cas, elle ne constitue pas une crainte pour lui, ce n'est pas ça, qui l'anime. Il fait un peu figure d'extraterrestre dans le New York des années 80. L'honneur et le respect sont des valeurs qui comptent pour lui. Vous aurez compris que l'identification au héros a plutôt pas mal opéré sur moi! Ce qui est aussi formidable, c'est que en ayant vu la bande annonce, on n'a pas déjà vu le film, comme c'est assez fréquemment le cas par les temps qui courent...
J'ai vécu cette plongée dans les année seventhies comme une bouchée cinématographique rafraîchissante ! On y découvre un NY gangrènee par la corruption et l'ultra violence et un Oscar Isaac proche de la perfection devant lutter pour ne pas sombrer dans la facilité puis dans le crime ! Le scénario est mené de main de maître et nous tient en haleine jusque dans les dernières secondes. Une histoire d'honneurs.
Intéressant malgré quelques longueurs
J.C. Chandor nous emmène dans le New York des années quatre-vingt, gangrené par la violence et la corruption.
Le sujet du film est intéressant. La rêve américain existe-t-il encore ? Le travail et l’honnêteté peuvent-ils l’emporter sur les magouilles et l’immoralité ? Le New York des entrepôts de briques abandonnés est très bien filmé. Le climat s’alourdit peu à peu. Le point fort du film tient sur l’évolution du personnage principal. Les acteurs sont excellents avec Oscar Isaac dans le rôle de cet émigré à la personnalité carrée et au caractère affirmé et Jessica Chastain dans le rôle de son épouse, son alliée au profil plus nuancé. On regrettera la longueur du film (30 minutes de moins aurait été parfait) et un scénario moins maîtrisé que dans “margin call”.
J.C. Chandor nous emmène dans le New York des années quatre-vingt, gangrené par la violence et la corruption.
Le sujet du film est intéressant. La rêve américain existe-t-il encore ? Le travail et l’honnêteté peuvent-ils l’emporter sur les magouilles et l’immoralité ? Le New York des entrepôts de briques abandonnés est très bien filmé. Le climat s’alourdit peu à peu. Le point fort du film tient sur l’évolution du personnage principal. Les acteurs sont excellents avec Oscar Isaac dans le rôle de cet émigré à la personnalité carrée et au caractère affirmé et Jessica Chastain dans le rôle de son épouse, son alliée au profil plus nuancé. On regrettera la longueur du film (30 minutes de moins aurait été parfait) et un scénario moins maîtrisé que dans “margin call”.
Pas mal, mais pas transcendant. Les vieilles ficelles du film de self made man sont là, donc ennui. Le personnage de Jessica Chastain est sous exploité.
Très prenant, tant dans l'histoire, l'ambiance que dans le personnage principal.
L’impression de longueur m’empêche de pouvoir considérer le film comme très bon. Pourtant il a de grandes qualités : un scénario qui tient la route, une mise en scène très intéressante et des acteurs remarquablement bien choisis. Pourtant J.C Chandor perd son spectateur en route. Un peu plus de rythme, un peu plus d’action auraient vraiment été bienvenus
Critique complète en cliquant sur le lien
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Inflammable...sans étincelle
Mention : Bien fichu, mais ennuyeux
Les premiers instants de l'année sont saisissants. Musique, photographie, décors et costumes sont remarquables. On est vite plongés dans une ambiance proche d'une œuvre de David Lynch. L'intrigue se dévoile avec une certaine subtilité. Mais au bout d'une bonne demi-heure le récit est en place et le film perd beaucoup d'intérêt.
Polar très académique retraçant une affaire durant une pèriode sanglante. Au cœur du New-York de 1981, une petite société pétrolière se fait braquer en pleine expansion. Les ambitions du couple d'immigrés, qui gère cette petite entreprise, semblent tiraillées.
Au contraire de la mise en scène brillante et maitrisée, le scénario n'est jamais captivant. Des personnages trop pleins de réserve (les acteurs sont malgré tout irréprochables) et une histoire peu singulière pas franchement passionannte.
A Most Violent Year est vite lassant, malgré son ambiance magnifique.
Note : 9 / 20
Mention : Bien fichu, mais ennuyeux
Les premiers instants de l'année sont saisissants. Musique, photographie, décors et costumes sont remarquables. On est vite plongés dans une ambiance proche d'une œuvre de David Lynch. L'intrigue se dévoile avec une certaine subtilité. Mais au bout d'une bonne demi-heure le récit est en place et le film perd beaucoup d'intérêt.
Polar très académique retraçant une affaire durant une pèriode sanglante. Au cœur du New-York de 1981, une petite société pétrolière se fait braquer en pleine expansion. Les ambitions du couple d'immigrés, qui gère cette petite entreprise, semblent tiraillées.
Au contraire de la mise en scène brillante et maitrisée, le scénario n'est jamais captivant. Des personnages trop pleins de réserve (les acteurs sont malgré tout irréprochables) et une histoire peu singulière pas franchement passionannte.
A Most Violent Year est vite lassant, malgré son ambiance magnifique.
Note : 9 / 20
Esthétique, classe, élégant. Les superlatifs manquent quant à la mise en scène dans ce NYC des années 80. Les lumières les décors les costumes tout est bon.
L'intégrité est le fil rouge de ce thriller. Pourrions nous avoir été trompés dès le début avec un acompte payé en valises de cash par le personnage principal (joué avec brio par Isaac). Le droit chemin pour arriver à ses fins n'est bien finalement qu'une notion subjective. La fin justifie t-elle tous les moyens dans une époque ravagée par le crime et la corruption. La malhonnêteté visiblement ne concerne pas les malversations financières pour Abel Morales. C'est la seule critique que je pourrais apporter au film.
Ce film respire les films de gangster de Scorsese sans le kitch et avec la finesse en plus.
Un petit bijou.
L'intégrité est le fil rouge de ce thriller. Pourrions nous avoir été trompés dès le début avec un acompte payé en valises de cash par le personnage principal (joué avec brio par Isaac). Le droit chemin pour arriver à ses fins n'est bien finalement qu'une notion subjective. La fin justifie t-elle tous les moyens dans une époque ravagée par le crime et la corruption. La malhonnêteté visiblement ne concerne pas les malversations financières pour Abel Morales. C'est la seule critique que je pourrais apporter au film.
Ce film respire les films de gangster de Scorsese sans le kitch et avec la finesse en plus.
Un petit bijou.
En trois films, J.C. Chandor est devenu une valeur sûre du cinéma américain. Son troisième film est donc "A Most Violent Year", un film policier néoclassique aux traits soignés. En effet, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec les plus grands films du genre, à commencer par "Le Parrain" puisque de nombreuses scènes sont certainement un clin d’œil au film culte de Francis Ford Coppola. Même Oscar Isaac, acteur extrêmement prometteur, rappelle ici un Al Pacino incarnant Michael Corleone. L'acteur principal est absolument fabuleux, n'ayant rien à envier aux grands acteurs du genre, il est accompagné par la belle Jessica Chastain. Il incarne le chef d'une entreprise pétrolière qui se fait volé sa marchandise à plusieurs reprises et de manière violente, il est ainsi confronté à des choix difficiles qui pourraient remettre en cause sa probité. Le film avance sur un rythme délibérément lent, mais qui peut compter parmi ses défauts. Car l'intrigue est intéressante mais pas passionnante, et le spectateur peut finir par être éprouver par les trop nombreuses longueurs. Pour le reste, "A Most Violent Year" assure l'essentiel, c'est un film très réfléchi et minutieux, qui plaît largement et qui confirme que J.C. Chandor est un réalisateur à suivre.
Première critique de 2015 ?A Most Violent Year? ou comment bien commencer l'année. C'est le genre de film qui nécessite un effort pour le spectateur à rentrer dans une histoire sombre, froide et au rythme assez lent. Mais l'intensité des personnages ainsi que le scénario sont tellement bien ficelés qu'il est difficile de ne pas succomber à ce nouveau tour de force de J.C. Chandor.
Film assez lent ou l'on ne comprend pas vraiment l'intrigue dans la premiere partie du film.
Puis le film devient plus comprehensible et un peu plus nerveux mais rien de bien exceptionnel et de credible.
Puis le film devient plus comprehensible et un peu plus nerveux mais rien de bien exceptionnel et de credible.
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